FUOCO SU DI ME

FUOCO SU DI ME
FEU SUR MOI

Lamberto Lambertini

FUOCO SU DI ME

FEU SUR MOI

Naples, 1815. Le règne de Murat touche à sa fin et avec lui le rêve prématuré de l’unité de l’Italie. Le prince Nicola accueille son petit-fils Eugénie, revenu de France où ses parents s’étaient réfugies suite à l’effondrement de la République Parthénopéenne en 1799.

Jeune officier de l’armée de Napoléon, il a été blessé à la tête et il est en convalescence. Contrairement à son cousin Aymon, fier capitaine, Eugenio est fragile, et plein de doutes. Il se sent davantage porté vers la poésie que vers l’art de la guerre. Son cousin essaie de le secouer, de le tirer de l’indolence dans laquelle il prolonge sa convalescence.

Pour retarder le retour à la caserne il fuit à Procida où il trouve un monde qui correspond a son rêve de beauté et d’harmonie. If y rencontre Graziella, une jeune paysanne, dont il tombe éperdument amoureux. Ensemble ils lisent Paul et Virginie et leurs cœurs battent à l’unisson. Mais, signe des temps, leur histoire d’amour impossible est destinée à finir tragiquement.

De retour à Naples, il revêt l’uniforme lorsqu’il comprend que, désormais, tout est fini, que le peuple napolitain, lassé de la guerre, est prêt à accepter le retour des Bourbons.

 

 

« Toute l’histoire se déroule sur cette scène vivante qu’est Naples. Mais la ville n’est pas un simple décor. C’est le lieu agissant du passage entre Orient et Occident, entre passé et présent, entre les vivante el les morts, entre l’eau et le feu, qui a marqué si fortement Gœthe, Nerval, Gautier, Lamartine ainsi que de nombreux autres voyageurs du « Grand Tour ». C’est de leurs écrits, en ce début du XIXe siècle, qu’est née l’image de Naples qui survit dans l’imaginaire collectif. Une ville qu’il faut raconter de la même façon que lorsqu’on tente dû reconstituer un rêve. […] Le film est dédié à Naples, capitale européenne d’un passé qui offre peut-être aussi les clefs pour lire le présent. »

Note de la production

 

« Le décor du film, ce sont les « gouaches napolitaines » de l’époque, avec les paysages qu’adoraient les voyageurs du « Grand Tour », la mer, le Vésuve avec son panache de fumée, Murat et Caroline, les paysannes de Procida. Sur ce décor, au premier plan il y a la Grande Histoire Effacée et le récit d’une éducation sentimentale qui finissent par coïncider. »

Silvana Silvestri, II manifesto, 5 avril 2006

Lamberto Lambertini

BANDE ANNONCE

https://festival-villerupt.com/wp-content/uploads/2020/05/455.jpg

FICHE TECHNIQUE

Réalisation : Lamberto Lambertini

Scénario : Lamberto Lambertini

Image :  Pino Sondelli

Montage : Anna Napoli

Musique : 

Producteur (s) : Sergio Scapagnini

Productions : Indrapur Cinematografica, avec la contribution du MiBAC, Stella Film, en collaboration avec Rai Cinema

Distribution France : Acadra Distribution

Vente à l’étranger : 

Interprètes : Sonali Kulkarni, Omar Sharif, Zoltan Ratoti, Massimiliano Varrese, Michele Alhaique, Maurizio Donadoni, Nicola Di Pinto

Année : 2005
Durée : 1h 40
Pays de producion : Italie