I GIORNI DELL’ABBANDONO

I GIORNI DELL’ABBANDONO

Roberto Faenza

I GIORNI DELL’ABBANDONO

Turin de nos jours. Olga est une femme heureuse, mariée depuis plusieurs années et mère de deux enfants. Sa vie bascule le jour où Marco, son mari, lui annonce bru­talement qu’il ne l’aime plus et qu’il la quitte.

Olga perd toute confiance en elle et sombre peu à peu dans le désespoir. Jamais auparavant elle n’avait imaginé sa vie sans son mari. La pensée de son mari dans les bras d’une autre femme devient une obsession Elle ne s’occupe plus de ses enfants et n’arrive pas à terminer la traduction d’un livre que lui a remis un éditeur. Son corps et son esprit ne lui appartiennent plus…

Elle doit parcourir un long chemin avant d’avoir sur la vie, SA VIE, un regard différent. Olga n’a pas risqué de sombrer dans la folie pour l’amour de son mari (quel homme en vaut la peine?) mais parce qu’elle a éprouvé « un vide de sens ». Elle a en effet découvert ce que signifie être esclave d’un rôle dont elle doit se libérer si elle veut retrouver le goût de vivre. Dans cette quête de l’estime de soi, die est aidée par un de ses voisins, Damian, un musicien étranger introverti.

 

«  Le thème de l’abandon est un des grands thèmes de l’âme humaine est tous ou presque, avons vécu celle douloureuse expérience. Un mari qui quitte sa femme: cela peut paraître un épisode relativement courant. Mais le thème du film dépasse celui du simple abandon puisqu’il s’agit d’un abandon bien plus profond qui fait disparaître l’estime de soi de la protagoniste. »

Propos du réalisateur sur le site officiel du film

 

« Le premier film italien en compétition a la Mostra de Venise raconte un fait somme toute ordinaire dans un style extraordinaire, lucide el sans tomber dans le sentimentalisme (..) Margherita Buy peut une fois de plus nous prouver son talent. »

Lietta TORNABUONI, La Stampa, 7 septembre 2005

 

«  Radiographie d’une femme quittée par son mari et de sa progressive descente aux enfers. (..,) Le film aborde les thèmes de l’instabilité des sentiments, de l’instinct maternel nié, et le concept très malléable de normalité … »

Maurizio PORRO, Il corriere della Sera, 30 septembre 2005

Roberto Faenza
Roberto Faenza

Roberto Faenza (1943, Turin), diplômé du Centro sperimentale di cinematografia en1965, connaît des problèmes avec la censure pour ses deux premières réalisations, Escalation (1968) et H2S (1969). Ce n'est que 9 ans plus tard qu'il réalise son troisième film, Forza Italia. Diplômé en sciences politiques en 1970 à l'Université de Pavie, Faenza a enseigné la communication de masse à Washington, a été professeur de sociologie de la communication à l'Université de Pise de 1978 à 2004 et depuis 2005 il enseigne la cinématographie à l'Université Sapienza de Rome.
Réalisations notoires : Copkiller (1983, À couteau tiré), Mio caro dottor Gräsler (1990), Jona che visse nella balena (1993, Années d'enfance), Sostiene Pereira (1996, Pereira prétend), Marianna Ucrìa (1997, La Vie silencieuse de Marianna Ucria), Prendimi l'anima (2004, L'äme en jeu), Alla luce del sole (2005), I giorni dell'abbandono (2005), I Vicerè (2007), La verità sta in cielo (2016)

BANDE ANNONCE

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FICHE TECHNIQUE

Réalisation : Roberto Faenza

Scénario : Roberto Faenza, en collaboration avec : Gianni Arduini, Cristiana Del Bello, Diego De Silva, Dino et Filippo Gentili, Lella Ravasi, Anna Redi

Image :  Maurizio Calvesi

Montage : Massimo Fiocchi

Musique : Goran Bregovic

Producteur (s) : 

Productions : Jean Vigo Italia, Medusa Film, avec la contribution du MiBAC

Distribution France : 

Vente à l’étranger : 

Interprètes : Margherita Buy, Luca Zingaretti, Goran Bregovic, Alessia Goria, Gea Lionello, Gaia Bermani Amaral, Simone della Croce, Sara Santostasi

Année : 2005
Durée : 1h 36
Pays de producion : Italie