IL COMANDANTE E LA CICOGNA

IL COMANDANTE E LA CICOGNA

Silvio Soldini

IL COMANDANTE E LA CICOGNA

Leo (Valerio Mastandrea) est veuf, mais sa femme Teresa (Claudia Gerini) lui rend de fréquentes visites nocturnes pour l’inciter à aller de l’avant. C’est que la vie n’est pas forcément facile pour ce plombier qui a deux grands enfants, Maddalena (Serena Pinto) et Elia (Luca Dirodi), qui élève en secret une cigogne. Pas facile non plus la vie de Diana (Alba Rohrwacher) : elle est peintre, mais sa peinture ne lui permet même pas de payer le loyer à son propriétaire, Amanzio (Giuseppe Battiston), qui erre dans la ville dans l’espoir de la moraliser. Il rencontre Elia et ils deviennent amis. Leo rencontre Diana dans le cabinet de l’avocat Malaffano (Luca Zingaretti) qu’il vient consulter car une vidéo érotique de Maddalena circule sur internet.
Du haut de son piédestal, Garibaldi commente toute cette agitation. Il est vrai qu’il en a vu d’autres…

 

« Après Giorni e nuvole et Cosa voglio di più qui étaient deux films dramatiques, j’ai eu envie de retrouver un peu de légèreté et d’ironie. C’est ainsi qu’est né le projet de Il Comandante e la cicogna. Pendant l’écriture du scénario, Doriana Leondeff, Marco Pettenello et moi partagions la même impression. Le climat qui régnait en Italie nous faisait sentir comme englués dans une sorte de bouillasse sans avoir la moindre idée de comment en sortir. On est encore en plein dedans, même si quelque chose semble bouger, mais à ce moment-là ouvrir un journal le matin ça coupait les jambes, c’était triste comme sensation. C’est pourquoi j’ai essayé de représenter la réalité en prenant une certaine distance et j’ai voulu mettre dans mon film toute l’énergie dont on me privait. De mes films, c’est le plus pétillant et le plus surréaliste. J’espère transmettre aux spectateurs un peu d’énergie positive. Malgré ce ronchon de Garibaldi. »
Silvio SOLDINI,
propos recueillis par Maria Pia FUSCO, la Repubblica, 29 septembre 2012

 

Silvio Soldini
Silvio Soldini

Silvio Soldini (1958 Milan) fait partie de la nouvelle génération de réalisateurs qui s'inscrivent dans le renouveau du cinéma italien des années 1990. A 21 ans il part étudié le cinéma à l'université de New-York. De retour à Milan il travaille comme traducteur de téléfilms américains et comme aide réalisateur publicitaire. Son premier long-métrage Paesaggio con figure est présenté en 1983 à Locarno et son moyen métrage Giulia in ottobre est récompensé à Annecy. Avec la création de la sociéte de production Monogatari, il réalise en 1990, L'aria serena dell'ovest (L'air paisible de l'occident).  Par la suite il réalise des comédies dramatiques, sentimentales ou rocambolesques.

Filmographie : Un' anima divisa in due (1993), Le acrobate (1997, Les acrobates), Pane e tulipani (2000, Pain, tulipes et comédies), Brucio nel vento (2002), Agata e la tempesta (2004), Giorni e nuvole (2007), Cosa voglio di più (2010, Ce que je veux de plus), Il comandante e la cicogna (2012), Il colore nascosto delle cose (2017)

BANDE ANNONCE

https://festival-villerupt.com/wp-content/uploads/2020/05/298.jpg

FICHE TECHNIQUE

Réalisation : Silvio Soldini

Scénario : Doriana Leondeff, Marco Pettenello, Silvio Soldini

Image :  Ramiro Civita

Montage : Carlotta Cristiani

Musique : Banda Osiris

Producteur (s) : Lionello Cerri, Andres Pfaeffli, Elda Guidinetti

Productions : Lumiere & Co., Ventura Film, RSI-Radiotelevisione Svizzera, SRG SSR idée suisse

Distribution France : 

Vente à l’étranger : Intramovies

Interprètes : Valerio Mastandrea, Alba Rohrwacher, Giuseppe Battiston, Claudia Gerini, Luca Dirodi, Luca Zingaretti, Maria Paiato, Michele Maganza

Année : 2012
Durée : 1h 48
Pays de producion : Italie, Suisse