IL PAPÀ DI GIOVANNA

IL PAPÀ DI GIOVANNA
LE PÈRE DE GIOVANNA

Pupi Avati

IL PAPÀ DI GIOVANNA

LE PÈRE DE GIOVANNA

Bologne 1938 – Michele Casali se trouve dans une situation désespérée : Giovanna, sa fille unique encore adolescente, a tué par jalousie sa meilleure amie et camarade de classe. Dans le milieu bourgeois dans lequel le crime est commis, l’affaire suscite une profonde émotion associée à de l’incrédulité. Considérée comme malade mentale, la jeune fille évite la prison mais est enfermée dans un hôpital psychiatrique de Reggio Emilia où elle restera jusqu’à l’âge de 24 ans (en 1945). Pendant cette période d’isolement presque total la seule personne qui s’occupe de Giovanna est son père qui, pour rester près de la jeune fille, quitte Bologne pour Reggio.

Un Pupi Avati très inspiré raconte Bologne pendant le fascisme et offre à Silvio Orlando un rôle magnifique couronné par un prix d’interprétation à la récente Mostra de Venise.

 

Quatre virtuoses pour Avati
« C’est le triomphe de la « Avati touch » avec ce qui est peut-être son plus beau film, le plus achevé et le plus mûr. […] Il va chercher au fond, avec une grande pudeur et sans artifice inutile, une leçon d’amour. Une aussi délicate partition avait besoin d’interprètes inspirés et nous avons ici un quatuor de virtuoses. D’abord Silvio Orlando dans le rôle de premier violon sans exubérance ni exhibitionnisme, dans un rôle au goût presque dostoïevskien : on l’accueille, avant même sa qualité de grand acteur, comme un frère. Ensuite, une Francesca Neri, courageuse et très belle, lui tient tête avec aigreur et rancune, confirmant ainsi l’étendue de la gamme sur laquelle elle peut évoluer. Alba Rohrwacher trouve la bonne clé d’interprétation pour pénétrer dans les territoires sombres de la folie, de façon presque anodine. Enfin, la révélation est tout simplement Ezio Greggio dans un second rôle de type hollywoodien, capable de focaliser, avec talent, l’attention sur un personnage tragique qu’il fait sien. […] Une montagne d’applaudissements dans la Sala Grande à Venise, pendant dix minutes, le réalisateur était ému jusqu’aux larmes. »

Tullio KEZICH, Il Corriere della Sera, 12 settembre 2008

Pupi Avati
Pupi Avati

Pupi Avati (Bologne, 1938) se passionne d’abord pour la musique de jazz. Il débute au cinéma en 1968 et s’essaye à différents genres : parodies de films d’horreur, comédies musicales. Mais c’est avec des comédies sentimentales empreintes de nostalgie qu’il remporte certains succès. Avec plus de quarante films réalisés il est l’un des cinéastes italiens les plus féconds.
Filmographie : La maison aux fenêtres qui rient (197), Le strelle nel fosso (1979), Una gita scolastica (1983), Regalo di Natale (1986), Histoires de garçons et de filles (1989), Dichiarazioni d'amore (1994), Un cœur ailleurs (2003), La seconda notte di nozze 2005), Il papà di Giovanna (2008), Il cuore grande delle ragazze (2011), Il signor Diavolo (2019)

BANDE ANNONCE

https://festival-villerupt.com/wp-content/uploads/2020/05/88.jpg

FICHE TECHNIQUE

Réalisation : Pupi Avati

Scénario : Pupi Avati

Image :  Pasquale Rachini

Montage : Amedeo Salfa

Musique : Riz Ortolani

Producteur (s) : Antonio Avati

Productions : Duea Film, Medusa Film

Distribution France : Océan Films

Vente à l’étranger : 

Interprètes : Silvio Orlando, Francesca Neri, Ezio Greggio, Alba Caterina Rohrwacher, Serena Grandi, Paolo Graziosi, Sandro Dori, Edoardo Romano, Chiara Sani

Année : 2008
Durée : 1h 44
Pays de producion : Italie