LA STELLA CHE NON C’È

LA STELLA CHE NON C’È
L'ÉTOILE IMAGINAIRE

Gianni Amelio

LA STELLA CHE NON C’È

L’ÉTOILE IMAGINAIRE

Responsable de la vente et de la maintenance pour une grande firme italienne spécialisée dans la machine-outil, Vincenzo vient de signer un marché important avec des acheteurs chinois. L’opération conclue, il s’aperçoit que le haut-fourneau qu’il a vendu, et qui a déjà été expédié en Chine, présente un défaut majeur. Il décide alors de se rendre sur place pour retrouver la machine défectueuse et la réparer pour éviter une catastrophe. Liu Hua, une interprète, l’accompagne dans son périple. Mais une mauvaise surprise attend Vincenzo car l’objet a déjà été revendu et il semble que ses différents interlocuteurs ne voient pas d’un très bon œil son désir de rendre service. Une sorte d’Odyssée moderne attend Vincenzo Buonavolontà – un nom de famille on ne peut plus prophétique – sur les routes d’un pays qu’il ne connaît pas et qui ne ressemble en rien à l’idée qu’il en avait…

 

« On ne quitte pas la Chine avec le beau film de Gianni Amelio, qui, dans La stella che non c’è, retrace le périple d’un dénommé Vincenzo Buonavolontà, de Shanghaï au fin fond du continent jaune. Cet homme, modèle d’intégrité, s’est fait un point d’honneur d’apporter aux responsables d’une usine à haut-fourneau défectueuse achetée en Italie la pièce susceptible de leur éviter un accident.

Le toujours épatant Sergio Castellitto donne un profil émouvant à cet humaniste, dérisoire Don Quichotte d’un autre temps, perdu dans le monde impitoyable de l’économie globale. Sans renier ses thèmes fétiches – le voyage rédempteur, l’indéfectible affection pour les enfants -, Gianni Amelio raconte aussi l’histoire de l’aveuglement de cet homme qui passe à côté de ce qui pourrait lui apporter la sérénité (une jeune traductrice chinoise) tandis que son road-movie offre un regard quasi documentaire sur la manière dont vivent les gens sur cette terre surpeuplée où trône encore la statue de Mao. »

Jean-Luc Douin, Le Monde

Gianni Amelio
Gianni Amelio

Gianni Amelio (1945, province de Catanzaro) aborde le cinéma par le biais de la critique après des études de philosophie à l’Université de Messine. À Rome, à partir de 1965, il devient l’assistant entre autres d’Ugo Gregoretti. Après plusieurs films pour la télévision, il tourne son premier long-métrage Colpire al cuore en 1982.

Filmographie : I ragazzi di via Panisperna (1987), Porte aperte (1990, Portes ouvertes), Il ladro di bambini (1992, Les enfants volés), Grand prix du jury à Cannes, Lamerica (1994),  Così ridevano (1998, Mon frère), Lion d’or à Venise, Le chiavi di casa (2004, Les clefs de la maison), La stella che non c'è (2006, L'étoile imaginaire), Le premier homme (2012), L'intrepido (2013), La tenerezza (2018), quatre Nastri d’Argento, Hammamet (2020).

BANDE ANNONCE

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FICHE TECHNIQUE

Réalisation : Gianni Amelio

Scénario : Gianni Amelio, Umberto Cantarello

Image :  Luca Bigazzi

Montage : Simona Paggi

Musique : Claudio Piersanti

Producteur (s) : 

Productions : Cattleya, Rai Cinema, Babe Films, CaracFilm (Bern), RTSI Télévision suisse (Lugano); en association avec Achab Film; en collaboration avec Oak3 Films (Singapour) Media Development Authority of Singapore

Distribution France : Magrytte Films

Vente à l’étranger : 

Interprètes : Sergio Castellitto, Tai Ling

Année : 2006
Durée : 1h 44
Pays de producion : Italie, France, Suisse, Singapour