LA VITA IN COMUNE

LA VITA IN COMUNE

Edoardo Winspeare

LA VITA IN COMUNE

Disperata est une localité des Pouilles ignorée des itinéraires touristiques. C’est là que vivent Angiolino (Antonio Carluccio) et Pati (Claudio Giangreco) deux minables malfrats qui rêvent de devenir les maîtres de la région. Après un hold-up raté, Pati finit en prison. Il y découvre la poésie grâce aux cours de Filippo Pisanelli (Gustavo Caputo), le maire dela ville. Avec l’aide d’Eufemia (Celeste Casciaro), conseillère municipale, Filippo résiste à une opposition pugnace, les adeptes du béton, qui voudraient aménager le bord de mer pour attirer les touristes. Sorti de prison et désormais conquis à la poésie et à la beauté de la nature, Pati réussit à convaincre Angiolino de changer de vie. Tous deux deviennent de véritables activistes pour la défense des beautés naturelles de leur territoire et ils redonnent confiance à Filippo qui était sur le point d’abandonner le combat.

« La vie en commun, c’est nous qui sommes des individus généreux et minables lorsque nous décidons de nous réunir et d’essayer de rêver.

Pati, Angiolino, Eufemia, Biagetto et Filippo existent réellement, ou, pour être plus précis, ils pourraient être exactement tels que le scénario les décrit. Leurs ambitions, leurs rêves – comment devenir les maîtres du village le plus pauvre des Pouilles, attendre le retour du phoque moine, initier à la poésie un groupe de prisonniers, désirer un modeste emploi de gardien, attendre anxieusement que le Pape téléphone, construire un zoo à Disperata – ont un parfum d’utopie, sans la grandiloquence d’usage lorsque ce sont des personnages célèbres qui se lancent dans ce genre d’entreprise. »

Edoardo Winspeare, Dossier de presse

« Si tu veux parler de l’universel, parle de ton village ». Edoardo Winspeare fait sienne cette injonction de Léon Tolstoï, et ses sept long-métrages, de Pizzicata (1995) à La vita in comune (2017), parlent tous de ce finis terrae italien qu’est le Salento, tout au bout des Pouilles. Partisan d’un cinéma artisanal, il crée en 1999 Saietta Film.

Edoardo Winspeare
Edoardo Winspeare

« Si tu veux parler de l’universel, parle de ton village ». Edoardo Winspeare (1965, Klagenfurt) fait sienne cette injonction de Léon Tolstoï, et ses sept long-métrages, de Pizzicata (1995) à La vita in comune (2017) en passant par Sangue vivo (2000), Il miracolo (2003), Galantuomini (2008), In grazia di Dio (2014), parlent tous de ce finis terrae italien qu’est le Salento, tout en bas au bout des Pouilles. Partisan d’un cinéma artisanal, il crée en 1999 Saietta Film, une maison de production indépendante.

BANDE ANNONCE

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FICHE TECHNIQUE

Réalisation : Edoardo Winspeare

Scénario : Edoardo Winspeare, Alessandro Valenti

Image :  Giorgio Giannoccaro

Montage : Andrea Facchini

Musique : Mirko Lodedo

Producteur (s) : Edoardo Winspeare, Gustavo Caputo, Alessandro Contessa

Productions : Saietta Film, Rai Cinema, Tea Time Film, avec la contribution d’Apulia Film Commission

Distribution France : 

Vente à l’étranger : Intramovies

Interprètes : Gustavo Caputo, Antonio Carluccio, Claudio Giangreco, Celeste Casciaro, Davide Riso, Alessandra De Luca, Francesco Ferrante, Antonio Pennarella, Tommasina Cacciatore, Marco Antonio Romano

Année : 2017
Durée : 1h 50
Pays de producion : Italie