LE VIE DEL SIGNORE SONO FINITE

LE VIE DEL SIGNORE SONO FINITE

Massimo Troisi

LE VIE DEL SIGNORE SONO FINITE

Fin des années vingt dans une paisible ville de l’Italie méridionale.

Camillo, jeune et bel inventeur à l’imagination souvent débordante est atteint d’une paralysie psychosomatique qui apparaît et disparaît mystérieusement. Il dépend entièrement des soins de son frère Leone avec lequel il possède un salon de coiffure.

Camillo aime, mais c’est un amour compliqué, une jeune française, Vittoria, dont le père gère l’établissement thermal de la ville. Lors d’un pèlerinage, infructueux, à Lourdes, Camillo s’est lié d’amitié avec Orlando qui n’a jamais connu d’expérience amoureuse. Pour l’aider, Camillo organise un rendez-vous avec Vittoria et une jeune et jolie fille ; mais c’est de Vittoria dont Orlando tombe amoureux. Camillo ne découvrira la situation que lorsqu’il reviendra, déçu, de Rome où il a tenté vainement d’obtenir un brevet pour ses inventions. Pour avoir tenu des propos désobligeants vis à vis du Duce, Camillo est tabassé par la milice puis emprisonné pour activités anti-fascistes. Devant la gravité des événements dans le Pays, Vittoria décide de rentrer en France.

Un an plus tard, Orlando rend visite à Camillo. Orlando est devenu fasciste et jouit d’une once de pouvoir, mais Camillo refuse son aide jusqu’à ce qu’il lui jure qu’il n’a pas eu de liaison avec Vittoria. Libéré et guéri, Camillo retrouve sa petite ville transformée par la fièvre fasciste. Il découvre des lettres d’amour de Vittoria que son frère lui avait cachées et il part rejoindre sa bien-aimée à Paris.

 

 

« Le vie del signore sono finite est nettement différent des précédents films de TROISI. C’est un film plus étudié, plus approfondi, plus sérieux, avec des images soignées et avec des recherches de mise en scène vraiment surprenantes pour un auteur dont les films étaient exclusivement basés sur les dialogues et les premiers plans. En somme sans renoncer aux caractéristiques triomphantes de son cinéma, par exemple les irrésistibles monologues, TROISI cette fois a confectionné un film autrement mûr ».

Franco MONTINI (Cinéma d’Oggi – janvier 88)

Massimo Troisi
Massimo Troisi

Massimo Troisi (1953, San Giogio a Cremona, province de Naples - 1994, Ostie), réalisateur et acteur, a débuté au théâtre en fondant le trio comique La smorfia avec Lello Arena et Enzo De Caro. Il réalise son premier film en 1981, Ricomincio da tre, qui a connu un énorme succès public en Italie. Suivront quatre autres films : Scusate il ritardo (1983), Non ci resta che piangere (1984), coréalisé avec Roberto Benigni, Le vie del Signore sono finite (1987), Pensavo fosse amore... invece era un calesse (1991).

Acteur dans trois films d'Ettore Scola - Splendor (1989), Che ora è? (1989), Il viaggio di capitan Fracassa (1990) - il est également l'interprète, avec Philippe Noiret, du Postino (Le facteur) réalisé par Michael Radford. Il décède au lendemain du dernier jour de tournage du film.

BANDE ANNONCE

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FICHE TECHNIQUE

Réalisation : Massimo Troisi

Scénario : Massimo Troisi, Anna Payignano

Image :  Camillo Bazzoni

Montage : Nino Baragli

Musique : Pino Daniele

Producteur (s) : Mauro Berardi

Productions : Esterno Mediterraneo Film Cecchi Gori Group, RAI

Distribution France : 

Vente à l’étranger : 

Interprètes : Massimo Troisi, Jo Champa, Marco Messeri, Massimo Bonetti, Clelia Rondinella, Enzo Canavale, Massimo Abate

Année : 1987
Durée : 1h 58
Pays de producion : Italie