L’UOMO CHE VERRÀ

L’UOMO CHE VERRÀ
L'HOMME QUI VIENDRA

Giorgio Diritti

L’UOMO CHE VERRÀ

L’HOMME QUI VIENDRA

Hiver 1943. L’Italie est coupée en deux depuis l’armistice signé en septembre par le Maréchal Badoglio. La fuite du Roi et du gouvernement laisse le centre et le nord de la péninsule aux mains des Allemands et des fascistes de la République de Salò. Dans les contreforts des Apennins, non loin de Bologne, sur les flancs du Monte Sole, trois générations d’une humble famille de paysans cohabitent. Martina (Greta Zuccheri Montanari), 8 ans, est muette depuis qu’elle a vu son petit frère mourir dans ses bras. Mais vive et délurée, elle voit tout et devine bien des choses. Voilà que sa mère (Maya Sansa) est de nouveau enceinte et Martina vit dans l’attente de l’enfant qui va naître. Pendant ce temps la guerre se rapproche, les Allemands et les fascistes reculent devant l’irrésistible avancée des alliés. Dans la région il y a aussi les brigades partisanes qui mènent sans relâche des actions de guérilla. Dans la nuit du 28 au 29 septembre 1944 l’enfant vient finalement au monde. Presque simultanément les SS effectuent dans le secteur un ratissage sans précédent, qui passera à l’histoire comme le massacre de Marzabotto.

 

« L’uomo che verrà veut être un film sur la guerre vue en contre-plongée, du point de vue de ceux qui la subissent et se trouvent impliqués malgré eux dans les grands événements de l’histoire qui semblent ignorer les vies des hommes. […]

La reconstruction des événements met au premier plan une communauté qui, au-delà des épisodes liés aux formations partisanes, oppose à la tyrannie nazi une résistance que Don Giuseppe Dossetti définit dans son introduction au livre Le querce di Monte Sole (Les chênes de Monte Sole) de Monseigneur Luciano Gherardi, comme « avant tout une attitude morale, une révolte intérieure contre toute prévarication, toute violence érigée en système, toute injustice, tout chantage. C’est une affirmation tenace des droits de l’homme, de chaque homme, de volonté de paix dans la liberté ; un témoignage de solidarité humaine au-dessus de toute discrimination ; un défi de l’amour à la haine, de la foi au désespoir, de la vie à la mort ». »

Giorgio Diritti, Dossier de presse

Giorgio Diritti (Bologne, 1959) commence sa carrière en 1990 par un court-métrage Cappello da marinaio. Suivent des documentaires dont, en 2002, Con i miei occhi. En 2005 il signe son premier long-métrage de fiction, Il vento fa il suo giro puis L’uomo che verrà en 2009 et Un giorno devi andare en 2013.
Giorgio Diritti
Giorgio Diritti

Giorgio Diritti (1959, Bologne) fait son apprentissage auprès de grands noms comme Pupi Avati et Federico Fellini, pour lesquel il s'occupe du casting de La voce della luna. Il est l'un des collaborateurs d'Ermanno Olmi pour son école «Ipotesi Cinema», laboratoire collectif basé aujourd'hui à Bologne. La première réalisation de Diritti est un court métrage en 1990, Capello da marinaio. Pour Rai 1 il il réalise Quasi un anno (1993), produit par Ipotesi Cinema. Suivent d'autres courts métrages, le documentaire Con i miei occhi en 2002, avant son premier long-métrage de fiction Il vento fa il suo giro (Le vent fait son tour) en 2005 et présenté dans de nombreux festivals, et par la suite L'uomo che verrà (2009, L'homme qui viendra), primé au Festival de Rome, récompensé par 3 David di Donatello, Un giorno devi andare (2013, Un jour tu dois partir), Volevo nascondermi (2020, Je voulais me cacher), Ours d'argent du Meilleur acteur, Elio Germano, à Berlin.

BANDE ANNONCE

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FICHE TECHNIQUE

Réalisation : Giorgio Diritti

Scénario : Giorgio Diritti, Giovanni Galavotti, Tania Pedroni

Image :  Roberto Cimatti

Montage : Giorgio Diritti, Paolo Marzoni

Musique : Marco Biscarini, Daniele Furlati

Producteur (s) : Giorgio Diritti, Simone Bachini

Productions : Aranciafilm, Rai Cinema avec la contribution du MiBACT, en collaboration avec la Cineteca di Bologna, avec le soutien de Regione Emilia Romagna et Toscana Film Commission

Distribution France : White Pictures

Vente à l’étranger : 

Interprètes : Maya Sansa, Alba Rohrwacher, Claudio Casadio, Greta Zuccheri Montanari, Eleonora Mazzoni, Bernardo Bolognesi, Stefano Bicocchi, Orfeo Orlando, Diego Pagotto

Année : 2009
Durée : 1h 55
Pays de producion : Italie