NESSUNO SI SALVA DA SOLO

NESSUNO SI SALVA DA SOLO

Sergio Castellitto

NESSUNO SI SALVA DA SOLO

Delia (Jasmine Trinca) et Gaetano (Riccardo Scamarcio) sont séparés depuis quelque temps. Leur union très passionnée n’a pas résisté à l’usure. Gae a trompé Delia avec Matilde (Marina Rocco) et lorsque Delia l’a découvert la séparation est devenue inévitable. Reste le problème des enfants qui vivent avec Delia et qui ont été affectés par cette séparation.

L’été arrivant, Delia et Gae doivent organiser leurs vacances, aussi se rencontrent-ils un soir dans un restaurant pour en discuter. Mais les vacances des enfants passent rapidement au second plan, tant ils ont envie l’un comme l’autre de comprendre pourquoi leur mariage a été un échec. C’est ainsi qu’au cours du dîner ils évoquent les événements qui ont affecté profondément leur vie commune. Ces évocations entraînent la résurgence des sentiments qu’ils avaient générés, amour, haine, passion, frustration, colère…

 

« Mon film est centré sur les sentiments car c’est la seule chose sérieuse dont on puisse parler aujourd’hui. Pour moi, ils forment ce tissu humain, intime, mais politique aussi, des rapports entre les personnes. Il n’y a rien de plus politique que notre intériorité.

L’amertume finale se mêle à la colère. Mais je voulais que le film s’achève sur une note d’espoir, osons le terme. Qui sait si le lendemain ces deux-là ne se reverront pas ? J’imagine que les spectateurs sortiront de ce film en n’étant pas d’accord. Lui, je l’entends dire : ″Non, ces deux-là ne se reverront jamais″… et elle lui répondre : ″Tu ne comprends rien. Tu peux être certain que le lendemain matin il va être devant chez elle en train de l’attendre″.

J’ai voulu un final ouvert. Le dernier mot appartient au public. »

Sergio Castellito, propos recueillis par Marilena Vinci, Mymovies.it, 8 mars 2015

Sergio Castellitto
Sergio Castellitto

D’abord comédien, Sergio Castellito (1953, Rome) connaît la consécration à partir des années 1990 (L'uomo delle stelle, Giuseppe Tornatore, 1995 - L’ora di religione, Marco Bellocchio, 2002), en tout près de 70 rôles. En 1999 il passe à la mise en scène Libero Burro, puis suivront Non ti muovere (2004, À corps perdus), La bellezza del somaro (2010), Venuto al mondo (2012, Venir au monde), Nessuno si salva da solo (2015), Fortunata (2017), Il materiale emotivo (2020). Particularité : toutes les réalisations ont été co-écrites avec sa femme, la romancière Margaret Mazzantini.

BANDE ANNONCE

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FICHE TECHNIQUE

Réalisation : Sergio Castellitto

Scénario : Margaret Mazzantini, d'après son roman

Image :  Gianfilippo Corticelli

Montage : Chiara Vullo

Musique : Arturo Annecchino

Producteur (s) : Benedetto Habib, Fabrizio Donvito, Marco Cohen, Mario Gianani, Lorenzo Mieli

Productions : Indiana Profuction, Wilside, Rai Cinema, Alien Produzioni

Distribution France : 

Vente à l’étranger : Beta Cinema

Interprètes : Riccardo Scamarcio, Jasmine Trinca, Anna Galiena, Marina Rocco, Massimo Bonetti, Massimo Ciavarro, Renato Marchetti, Valentina Cenni, Eliana Miglio, Cosimo Messeri, Angela Molina, Gabriel Farnese, Roberto Vecchioni

Année : 2015
Durée : 1h 40
Pays de producion : Italie