NUOVO CINEMA PARADISO

NUOVO CINEMA PARADISO
CINÉMA PARADISO

Giuseppe Tornatore

NUOVO CINEMA PARADISO

CINÉMA PARADISO

Salvatore Di Vita (Jacques Perrin), la quarantaine élégante, est un cinéaste confirmé. Un soir, au téléphone, sa mère lui apprend qu’Alfredo (Philippe Noiret) est mort. Son enfance ressurgit alors, son village natal en Sicile où il n’est plus retourné depuis trente ans.

Au début des années 1950, Salvatore (Salvatore Cascio), surnommé Totò, est un pauvre enfant dont le père n’est pas revenu de la guerre. Lorsqu’il ne sert pas la messe, il trouve son bonheur au cinéma paroissial, le Paradiso, où il se lie d’amitié avec Alfredo, le projectionniste bourru. Alfredo se prend d’affection pour l’enfant. Peu à peu, il lui enseigne les ficelles du métier et rêve pour lui d’un grand avenir. Poussé par Alfredo, le jeune Salvatore (Marco Leonardi) quitte le pays pour Rome.

Lorsque Salvatore arrive au village pour l’enterrement d’Alfredo, il découvre un Paradiso fermé. La salle va être démolie pour laisser place à un parking.Il ne reste à Salvatore qu’une vieille pellicule, un collage de bouts de films, seul héritage de l’homme qui a été le guide de sa vie ; un message pour qu’il n’oublie pas que le cinéma a toujours été amour, rêve et évasion pour des générations entières.

 

« Acclamé lors du dernier Festival de Cannes, Cinéma Paradiso est un film pétri d’émotions vraies, drôle, tendre, simple et généreux. Une déclaration d’amour reconnaissant au 7e art, qui rend hommage à ses obscurs serviteurs que sont les projectionnistes, et bien sûr à ce public populaire capable de vibrer au jeu des acteurs, sans honte des sentiments et du bonheur qu’il lui procure. Cette évocation d’une époque où le romanesque et l’épopée célébraient la magie de l’image avec une poésie et une force dramatique véritables, s’exprime aussi dans la nostalgie des souvenirs d’enfance. […] C’est tout le plaisir du cinéma qui nous est offert. Et ce n’est pas rien. »

Dominique Charnay, Ciné Star, septembre 1989

Giuseppe Tornatore
Giuseppe Tornatore

Giuseppe Tornatore (Bagheria, 1956) débute par des documentaires notamment pour la télévision. Après sa première réalisation, Il camorrista (1985, Le maitre de la camorra), il connait un énorme succès avec Nuovo Cinema Paradiso (1988, Cinema Paradiso), Grand prix du jury à Cannes en 1989 et Oscar du meilleur film étranger en 1990. Il alterne les histoires siciliennes - L'uomo delle stelle (1995, Marchand de rêves) ; Malena (2000) ; Baarìa, 2009 - et des films qui changent de cadre - Stanno tutti bene (1990, Ils vont tous bien); Une pure formalité (1994); La sconosciuta (2oo6, L'inconnue). Quinze ans après La leggenda del pianista sull’oceano (1998), il tourne La migliore offerta (The Best Offer) de nouveau en anglais avec des comédiens internationaux. 

BANDE ANNONCE

https://festival-villerupt.com/wp-content/uploads/2020/05/20fbb84ed8e77f6de7269709825e8d49.jpg

FICHE TECHNIQUE

Réalisation : Giuseppe Tornatore

Scénario : Giuseppe Tornatore, Vanna Paoli

Image :  Blasco Giurato

Montage : Mario Morra

Musique : Ennio Morricone, Andrea Morricone

Producteur (s) : Franco Cristaldi, Giovanna Romagnoli, Gabriella Carosio

Productions : Cristaldi Film, Rai Tre Radiotelevisione Italiana, Forum Picture, Les Films Ariane, TF1 Films Production

Distribution France : Les Acacias

Vente à l’étranger : 

Interprètes : Philippe Noiret, Salvatore Cascio, Jacques Perrin, Leopoldo Trieste, Agnese Nano, Pupella Maggio, Marco Leonardi, Antonella Attili, Enzo Cannavale, Isa Danieli, Leo Gullotta

Année : 1988
Durée : 2h 03
Pays de producion : Italie, France