PENSAVO FOSSE AMORE INVECE… ERA UN CALESSE

PENSAVO FOSSE AMORE INVECE… ERA UN CALESSE

Massimo Troisi

PENSAVO FOSSE AMORE INVECE… ERA UN CALESSE

Tommaso est propriétaire d’un restaurant ; Cecilia travaille dans une librairie voisine. Leur relation est en équilibre précaire entre passion et routine. Les marques d’affection de Tommaso sont de plus en plus espacées, les caresses rassurantes de plus en plus hâtives ; mais Cecilia n’accepte pas d’être négligée ne serait-ce qu’une seconde et les moments de crise sont de plus en plus fréquents. Le drame survient à quelques jours du mariage lorsque Cecilia décide de rompre prétextant une date d’anniversaire oubliée et une prétendue trahison avec une rivale imaginaire. Pendant que Tommaso se tourmente, Enea entre dans la vie de l’insatisfaite Cecilia. Et Cecilia tombe sous le charme d’un homme gai, enjoué, volcanique, qui sait prendre la vie avec enthousiasme. En vain, Tommaso s’efforce de la convaincre qu’Enea n’est pas fait pour elle, qu’il l’abuse avec ses mensonges. A court d’arguments, il se résout à recourir à la sorcellerie et se fait préparer un philtre qui la fera revenir à lui. Soudainement Cecilia se réconcilie avec Tommaso et ils décident à nouveau de se marier.

Finalement Tommaso, fuyant les obligations conjugales, ne se présente pas à la cérémonie et invite Cecilia à le rejoindre dans un bar où il lui propose de vivre leur relation avec toutes ses contradictions.

 

« Troisi est italien (ou mieux napolitain), et c’est un homme qui a le sens du comique dans le sang. Et il réussit d’une main de maître son adaptation d’un « cinéma des sentiments » au modèle (revu et corrigé) de la comédie à l’italienne : rire en parlant de sujets sérieux. (…)

Aussi étrange et incroyable que cela puisse paraître, le cinéma de Troisi devient avec le temps qui passe, toujours plus triste. Cela ne signifie pas qu’il ne fasse pas rire, ou bien qu’il ne soit pas comique. Au contraire. Cependant, en dix ans, Troisi semble avoir traversé à contre-courant et avec un point de vue hostile la « Nation Italie ». »

Federico Chiacchiari – Massimo Troisi (Stefano Sorbini Editore)

Massimo Troisi
Massimo Troisi

Massimo Troisi (1953, San Giogio a Cremona, province de Naples - 1994, Ostie), réalisateur et acteur, a débuté au théâtre en fondant le trio comique La smorfia avec Lello Arena et Enzo De Caro. Il réalise son premier film en 1981, Ricomincio da tre, qui a connu un énorme succès public en Italie. Suivront quatre autres films : Scusate il ritardo (1983), Non ci resta che piangere (1984), coréalisé avec Roberto Benigni, Le vie del Signore sono finite (1987), Pensavo fosse amore... invece era un calesse (1991).

Acteur dans trois films d'Ettore Scola - Splendor (1989), Che ora è? (1989), Il viaggio di capitan Fracassa (1990) - il est également l'interprète, avec Philippe Noiret, du Postino (Le facteur) réalisé par Michael Radford. Il décède au lendemain du dernier jour de tournage du film.

BANDE ANNONCE

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FICHE TECHNIQUE

Réalisation : Massimo Troisi

Scénario : Massimo Troisi, Anna Pavignano

Image :  Camillo Bazzoni

Montage : Angelo Nicolini

Musique : Pino Daniele

Producteur (s) : Gaetano Daniele, Mario et Vittorio Cecchi Gori

Productions : Esterno Mediterraneo Film, Cecchi Gori Group

Distribution France : 

Vente à l’étranger : 

Interprètes :  Massimo Troisi, Francesca Neri, Angelo Orlando, Marco Messeri, Natalia Bizzi, Alessia Salustri, Nuccia Fumo

Année : 1991
Durée : 1h 42
Pays de producion : Italie