ASPROMONTE, LA TERRA DEGLI ULTIMI

ASPROMONTE, LA TERRA DEGLI ULTIMI

Mimmo Calopresti

1h 27min
2021
Story of ASPROMONTE, LA TERRA DEGLI ULTIMI
ASPROMONTE, LA TERRA DEGLI ULTIMI Africo, un village perché et perdu du massif de l’Aspromonte au sud de la Calabre, 1951. Tous les habitants se sont rendus à la Marina pour voir le préfet, protester contre leurs conditions de vie inhumaines et réclamer un médecin. Le préfet promet. Au même moment Giulia (Valeria Bruni Tedeschi), une institutrice du nord de l’Italie arrive. Elle est venue volontairement pour faire classe aux enfants. Le village est désert, il n’y a que le Poète (Marcello Fonte) qui l’accueille. Elle rouvre l’école et rassemble les enfants. Une femme meurt en couches alors qu’aucun médecin n’est arrivé. Le fait est qu’aucune route n’a jamais été tracée pour relier Africo au chef-lieu. Les villageois, hommes, femmes et enfants, tous solidaires, guidés par Peppe (Francesco Colella), décident alors construire cette route contre l’avis des autorités et aussi contre celui de Don Totò (Sergio Rubini), une sorte de propriétaire mafieux local opposé à tous ces changements. Ils empêchent que le chantier soit mené à terme. Le sang coule mais cela change-t-il réellement quelque chose ? La seule solution semble malheureusement la fuite.   « Aspromonte, la terra degli ultimi, c’est l’histoire du Sud, de son orgueil, de la force de son identité qui devient une prison, de la beauté grandiose de sa nature et de la misère des conditions de vie qui s’entrecroisent, de son isolement et du rêve désespéré de ses habitants d’appartenir à un monde plus vaste. C’est l’histoire de l’impossibilité d’une libération collective, de la condamnation à l’abandon et à l’émigration comme seule possibilité de renouveau. Depuis toujours le Sud est un lieu géographique et un lieu de l’âme, l’enfer et le paradis, la réalité et le mythe. C’est le propos du film. Africo est en Europe et cela nous rappelle ce que pouvait être notre région il y a à peine un siècle. Avec ses rêves et ses défaites, davantage qu’à l’Europe, le Sud ressemble à tous ces lieux en marge de notre monde. Encore vivants, encore présents, encore désespérément en quête d’un futur, aux portes de notre continent. » Mimmo Calopresti, Dossier de presse
    • ASPROMONTE, LA TERRA DEGLI ULTIMI

      Africo, un village perché et perdu du massif de l’Aspromonte au sud de la Calabre, 1951. Tous les habitants se sont rendus à la Marina pour voir le
      préfet, protester contre leurs conditions de vie inhumaines et réclamer un médecin. Le préfet promet. Au même moment Giulia (Valeria Bruni Tedeschi), une institutrice du nord de l’Italie arrive. Elle est venue volontairement pour faire classe aux enfants. Le village est désert, il n’y a que le Poète (Marcello Fonte) qui l’accueille. Elle rouvre l’école et rassemble les enfants. Une femme meurt en couches alors qu’aucun médecin n’est arrivé. Le fait est qu’aucune route n’a jamais été tracée pour relier Africo au chef-lieu. Les villageois, hommes, femmes et enfants, tous solidaires, guidés par Peppe (Francesco Colella), décident alors construire cette route contre l’avis des autorités et aussi contre celui de Don Totò (Sergio Rubini), une sorte de propriétaire mafieux local opposé à tous ces changements. Ils empêchent que le chantier soit mené à terme. Le sang coule mais cela change-t-il réellement quelque chose ? La seule solution semble malheureusement la fuite.

       

      « Aspromonte, la terra degli ultimi, c’est l’histoire du Sud, de son orgueil, de la force de son identité qui devient une prison, de la beauté grandiose de sa nature et de la misère des conditions de vie qui s’entrecroisent, de son isolement et du rêve désespéré de ses habitants d’appartenir à un monde plus vaste. C’est l’histoire de l’impossibilité d’une libération collective, de la condamnation à l’abandon et à l’émigration comme seule possibilité de renouveau. Depuis toujours le Sud est un lieu géographique et un lieu de l’âme, l’enfer et le paradis, la réalité et le mythe. C’est le propos du film. Africo est en Europe et cela nous rappelle ce que pouvait être notre région il y a à peine un siècle. Avec ses rêves et ses défaites, davantage qu’à l’Europe, le Sud ressemble à tous ces lieux en marge de notre monde. Encore vivants, encore présents, encore désespérément en quête d’un futur, aux portes de notre continent. »

      Mimmo Calopresti, Dossier de presse

    • Réalisation
      Mimmo Calopresti
    • Scenario
      Mimmo Calopresti
    • Image
      Stefano Falivene
    • Montage
      Valerio Quintarelli
    • Musique
      Nicola Piovani
    • Producer (s)
      Fulvio et Federica Lucisano
    • Productions
      IIF-Lucisano Media Group, Rai Cinema
    • Vente à l’étranger
      Minerva Pictures Group
    • Interprètes
      Valeria Bruni Tedeschi, Marcello Fonte, Francesco Colella, Marco Leonardi, Sergio Rubini, Romina Mondello, Francesco Siciliano, Elisabetta Gregoraci
    • Année
      2019
    • Durée
      87 min
    • Pays de production
      Italie,
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