CATERINA VA IN CITTÀ

CATERINA VA IN CITTÀ

CATERINA VA EN VILLE

Paolo Virzì

0h 1min
2021
Story of CATERINA VA IN CITTÀ
CATERINA VA IN CITTÀ CATERINA VA EN VILLE

Septembre 2002, la traversée du désert de la famille Iacovoni s’achève. Giancarlo (Sergio Castellitto), le père, professeur dans une petite ville de province, obtient une mutation dans la capitale. Il a des rêves de gloire littéraire plein la tête et il attend beaucoup de son nouveau poste. Mais il a du mal à faire partager son enthousiasme à sa femme, Agata (Margherita Buy), provinciale et déprimée, ainsi qu’à Caterina (Alice Teghil), leur fille de treize ans. Giancarlo désire entrer en contact avec la haute société romaine, aussi inscrit-il Caterina dans un collège du centre-ville fréquenté par les enfants de la Rome huppée. Son projet, aussi étrange soit-il, semble d’abord fonctionner.

Avec sa candeur, Caterina attire l’attention de ses camarades. Dans cette classe marquée par l’opposition féroce entre fachos et cocos, Margherita, fille d’intellectuels de gauche divorcés prend Caterina sous son aile. Entre les deux jeunes adolescentes naît une amitié exclusive. Margherita lui fait découvrir des lectures savantes, des tombes de poètes, l’alcool et les manifestations altermondialistes. Giancarlo qui rêve de voir son roman publié s’impose avec un culot monstre auprès de la mère de Margherita. Cette incartade interrompt brusquement le rapport entre les deux camarades de classe. Désormais, Caterina fréquente le deuxième clan de la classe dont Daniela, fille d’un membre du gouvernement de la majorité de droite, est la meneuse. Accompagnées par le chauffeur particulier du père de Daniela, elles se partagent entre fêtes de la haute société, shopping dans les magasins de luxe et événements mondains. Mais cette fois encore Giancarlo n’obtient de cette relation aucune légitimation sociale.

  Riccardo Tozzi :

« Virzì à toutes les qualités que j’apprécie chez un cinéaste : une grande sensibilité qui se combine à la capacité de raconter les souffrances sur un registre comique. On s’était rencontrés plusieurs fois et lorsque l’affaire Cecchi Gori fut close, il était naturel qu’on essaie de faire un film ensemble. »

  Paolo Virzì :

« Il y a une petite bourgeoisie frustrée dont les illusions ont été alimentées par le ton festif d’un certain type de télévision. Il y a aussi un certain mode de vie actuel qui fait qu’un quart d’heure de notoriété est la seule façon d’affirmer qu’on existe. Giancarlo Iacovoni est un personnage à la Tchekhov, mais revu et corrigé par les talk-shows. »

  L'Italie, qui rêve désespérément de se montrer dans un talk-show et celle qui s'amuse à jouer à la tombola, celle des rixes politiques et celle qui mène une vie paisible sans pour autant rêver d'entrer dans "Le Loft" : Paolo Virzì et Francesco Bruni (son scénariste) sont peut-être les plus à mêmes de continuer le Grand Roman du Cinéma Italien, dans un pays bouleversé par des mutations sociales trop rapides. Mario SESTI, Ciak Magazine, octobre 2003
    • CATERINA VA IN CITTÀ

      CATERINA VA EN VILLE

      Septembre 2002, la traversée du désert de la famille Iacovoni s’achève. Giancarlo (Sergio Castellitto), le père, professeur dans une petite ville de province, obtient une mutation dans la capitale. Il a des rêves de gloire littéraire plein la tête et il attend beaucoup de son nouveau poste. Mais il a du mal à faire partager son enthousiasme à sa femme, Agata (Margherita Buy), provinciale et déprimée, ainsi qu’à Caterina (Alice Teghil), leur fille de treize ans. Giancarlo désire entrer en contact avec la haute société romaine, aussi inscrit-il Caterina dans un collège du centre-ville fréquenté par les enfants de la Rome huppée. Son projet, aussi étrange soit-il, semble d’abord fonctionner.

      Avec sa candeur, Caterina attire l’attention de ses camarades. Dans cette classe marquée par l’opposition féroce entre fachos et cocos, Margherita, fille d’intellectuels de gauche divorcés prend Caterina sous son aile. Entre les deux jeunes adolescentes naît une amitié exclusive. Margherita lui fait découvrir des lectures savantes, des tombes de poètes, l’alcool et les manifestations altermondialistes. Giancarlo qui rêve de voir son roman publié s’impose avec un culot monstre auprès de la mère de Margherita. Cette incartade interrompt brusquement le rapport entre les deux camarades de classe. Désormais, Caterina fréquente le deuxième clan de la classe dont Daniela, fille d’un membre du gouvernement de la majorité de droite, est la meneuse. Accompagnées par le chauffeur particulier du père de Daniela, elles se partagent entre fêtes de la haute société, shopping dans les magasins de luxe et événements mondains. Mais cette fois encore Giancarlo n’obtient de cette relation aucune légitimation sociale.

       

      Riccardo Tozzi :

      « Virzì à toutes les qualités que j’apprécie chez un cinéaste : une grande sensibilité qui se combine à la capacité de raconter les souffrances sur un registre comique. On s’était rencontrés plusieurs fois et lorsque l’affaire Cecchi Gori fut close, il était naturel qu’on essaie de faire un film ensemble. »

       

      Paolo Virzì :

      « Il y a une petite bourgeoisie frustrée dont les illusions ont été alimentées par le ton festif d’un certain type de télévision. Il y a aussi un certain mode de vie actuel qui fait qu’un quart d’heure de notoriété est la seule façon d’affirmer qu’on existe. Giancarlo Iacovoni est un personnage à la Tchekhov, mais revu et corrigé par les talk-shows. »

       

      L'Italie, qui rêve désespérément de se montrer dans un talk-show et celle qui s'amuse à jouer à la tombola, celle des rixes politiques et celle qui mène une vie paisible sans pour autant rêver d'entrer dans "Le Loft" : Paolo Virzì et Francesco Bruni (son scénariste) sont peut-être les plus à mêmes de continuer le Grand Roman du Cinéma Italien, dans un pays bouleversé par des mutations sociales trop rapides.

      Mario SESTI, Ciak Magazine, octobre 2003

    • Réalisation
      Paolo Virzì
    • Scénario
      Paolo Virzì, Francesco Bruni
    • Image
      Arnaldo Catinari
    • Montage
      Cecilia Zanuso
    • Musique
      Carlo Virzì
    • Producteur (s)
      Riccardo Tozzi
    • Productions
      Rai Cinema, Cattleya, Sky
    • Distribution France
      Pretty Pictures
    • Interprètes
      Sergio Castellitto, Margherita Buy, Alice Teghil, Claudio Amendola, Maurizio Costanzo, Giovanna Melandri, Simonetta Martone, Andrea Pancani, Michele Placido, Roberto Benigni, Flavio Bucci, Galatea Ranzi
    • Année
      2003
    • Durée
      1h 30
    • Pays de production
      Italie
    • Format
      VOST
    • Citation
      Ça doit être génial d’avoir des parents normaux
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