DOPO LA GUERRA

APRÈS LA GUERRE

0h 1min
2021
Story of DOPO LA GUERRA
DOPO LA GUERRA APRÈS LA GUERRE

Bologne 2002. La contestation contre la réforme du code du travail gronde à l’université. Un professeur est abattu par un terroriste se réclamant d’un mouvement du début des années 1980. Du coup la justice s’intéresse à Marco Lamberti (Giuseppe Battiston), initiateur de ce mouvement et en exil en France depuis vingt ans, mais aussi à sa famille restée en Italie. La France rompt avec la « doctrine Mitterrand » qui garantissait l’asile politique aux anciens terroristes italiens et accepte de l’extrader en Italie. Marco avec sa fille âgée de 16 ans, Viola (Charlotte Cétaire), s’enfuit de Paris et trouve refuge dans une maison isolée en forêt. Marco accorde une interview à une journaliste (Marilyne Canto) relayée par la presse italienne, ce qui relance un déchaînement de haine à son égard et bouleverse aussi la vie de sa mère (Elisabetta Piccolomini) et de sa sœur Anna (Barbora Bobulova), bien qu’elles aient perdu tout contact avec lui. Marco se procure des faux papiers et prépare son expatriation au Nicaragua qui se dit prêt à les accueillir, mais il ne prête aucune attention à Viola qui, en pleine adolescence, voit avec horreur sa vie basculer.

 

« Les terroristes qui se trouvaient en France refusaient leur condamnation car ils disaient qu’ils avaient mené une guerre civile. De son côté la France affirmait que les lois spéciales antiterrorisme proclamées en Italie étaient anticonstitutionnelles. Mon film est une réflexion sur ce qui est juste et ce qui ne l’est pas. C’est trop facile de décider de ce qui est juste ou pas. Il y a les raisons humaines et les raisons politiques et j’ai décidé d’aborder ce thème par le biais de l’humain qui peut amener à se tromper. Le jugement que je porte ne concerne pas les prises de position mais l’entourage familial, son mode de vie, sa façon de se cacher dans une belle maison et de se croire à l’abri de la violence. Ce sont des victimes, mais c’est parfois une posture facile. »

Annarita Zambrano,

propos recueillis par Paola Medora, Pianeta Donna, 23 mai 2017

    • DOPO LA GUERRA

      APRÈS LA GUERRE

      Bologne 2002. La contestation contre la réforme du code du travail gronde à l’université. Un professeur est abattu par un terroriste se réclamant d’un mouvement du début des années 1980. Du coup la justice s’intéresse à Marco Lamberti (Giuseppe Battiston), initiateur de ce mouvement et en exil en France depuis vingt ans, mais aussi à sa famille restée en Italie. La France rompt avec la « doctrine Mitterrand » qui garantissait l’asile politique aux anciens terroristes italiens et accepte de l’extrader en Italie. Marco avec sa fille âgée de 16 ans, Viola (Charlotte Cétaire), s’enfuit de Paris et trouve refuge dans une maison isolée en forêt. Marco accorde une interview à une journaliste (Marilyne Canto) relayée par la presse italienne, ce qui relance un déchaînement de haine à son égard et bouleverse aussi la vie de sa mère (Elisabetta Piccolomini) et de sa sœur Anna (Barbora Bobulova), bien qu’elles aient perdu tout contact avec lui. Marco se procure des faux papiers et prépare son expatriation au Nicaragua qui se dit prêt à les accueillir, mais il ne prête aucune attention à Viola qui, en pleine adolescence, voit avec horreur sa vie basculer.

       

      « Les terroristes qui se trouvaient en France refusaient leur condamnation car ils disaient qu’ils avaient mené une guerre civile. De son côté la France affirmait que les lois spéciales antiterrorisme proclamées en Italie étaient anticonstitutionnelles. Mon film est une réflexion sur ce qui est juste et ce qui ne l’est pas. C’est trop facile de décider de ce qui est juste ou pas. Il y a les raisons humaines et les raisons politiques et j’ai décidé d’aborder ce thème par le biais de l’humain qui peut amener à se tromper. Le jugement que je porte ne concerne pas les prises de position mais l’entourage familial, son mode de vie, sa façon de se cacher dans une belle maison et de se croire à l’abri de la violence. Ce sont des victimes, mais c’est parfois une posture facile. »

      Annarita Zambrano,

      propos recueillis par Paola Medora, Pianeta Donna, 23 mai 2017

    • Réalisation
      Annarita Zambrano
    • Scénario
      Delphine Agut, Annarita Zambrano
    • Image
      Laurent Brunet
    • Montage
      Muriel Breton
    • Musique
      Grégoire Hetzel
    • Producteur (s)
      Tom Dercourt, Stéphanie Douet, Mario Mazzarotto
    • Productions
      Sensito Films, Cinéma Defacto, Movimento Film, Nexus Factory avec la contribution du MiBACT et le soutien du CNC et des Régions Aquitaine et Emilia-Romagna
    • Distribution France
      Pyramide Films
    • Interprètes
      Giuseppe Battiston, Charlotte Cétaire, Barbora Bobulova, Fabrizio Ferracane, Maryline Canto, Elisabetta Piccolomini, Jean-Marc Barr
    • Année
      2017
    • Durée
      1h 32
    • Pays de production
      Italie, France
    • Format
      VOSTF
    • Citation
      Que se passera-t-il si la France l’extrade ?
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