FIGLI DELLE STELLE

0h 1min
2021
Story of FIGLI DELLE STELLE
FIGLI DELLE STELLE Marghera, la ville portuaire dans la lagune de Venise. Toni (Fabio Volo) travaille là et il est encore sous le choc à cause de l’accident du travail qui a causé la mort de son ami. Marilù (Claudia Pandolfi), une journaliste idéaliste le convainc de participer à une émission télévisée où il sera confronté au ministre Gerardi. Mais ce dernier, qui sait magnifiquement manier la langue de bois, le déstabilise et le réduit au silence. Traînant dans Rome, Toni rencontre Pepe (Pierfrancesco Favino), un prof de gym remplaçant que la précarité met en rage. Ils décident d’enlever le ministre pour demander une rançon qui permette à la veuve de vivre sans problèmes jusqu’à la fin de ses jours. Avec l’aide de Ramon, tout juste sorti de prison (Paolo Sassanelli), ils mettent leur projet à exécution et transportent l’otage chloroformé et emballé jusqu’au « repaire », le rez-de-chaussée inhabité prêté par Bauer, un militant de la vieille école (Giuseppe Battiston), cousin de Pepe. Hélas, on ne s’improvise pas terroriste, et le commando s’est trompé de cible : c’est un obscur sous-secrétaire d’état (Giorgio Tirabassi) qui a été enlevé. L’opération se poursuit tout de même et nos terroristes amateurs espèrent toujours toucher une belle rançon.   Selon le réalisateur les protagonistes de cette histoire sont de doux rêveurs qui ont la poisse, ils voudraient changer les choses mais ils n’y arrivent pas. « Au moins on a essayé.» Cette phrase est emblématique parce qu’elle représente la tendance d’une génération qui a perdu ses illusions, qui ne parvient pas à trouver sa voie. Les thèmes abordés sont graves, en premier lieu les accidents du travail et la précarité, mais ils sont traités avec légèreté : c’est faisable, peut-être parce que la situation de notre pays est tellement désespérée qu’il vaut mieux en rire. Pellegrini a fait un bon film, bien joué et avec des dialogues flamboyants. La musique est habilement mêlée aux images : le choeur de Nabucco est utilisé intelligemment lors de la scène de l’enlèvement dans le hammam ainsi que l’hymne russe qui accompagne Battiston en duffel-coat et chapka. Pierfrancesco Favino est hilarant : sa performance, lorsqu’il danse en robe de chambre sur la chanson d’Alan Sorrenti qui donne son titre au film est un grand moment comique. Daria CASTELFRANCHI, cinemalia.it, 20 octobre 2010  
 
    • FIGLI DELLE STELLE

      Marghera, la ville portuaire dans la lagune de Venise. Toni (Fabio Volo) travaille là et il est encore sous le choc à cause de l’accident du travail qui a causé la mort de son ami. Marilù (Claudia Pandolfi), une journaliste idéaliste le convainc de participer à une émission télévisée où il sera confronté au ministre Gerardi. Mais ce dernier, qui sait magnifiquement manier la langue de bois, le déstabilise et le réduit au silence. Traînant dans Rome, Toni rencontre Pepe (Pierfrancesco Favino), un prof de gym remplaçant que la précarité met en rage. Ils décident d’enlever le ministre pour demander une rançon qui permette à la veuve de vivre sans problèmes jusqu’à la fin de ses jours. Avec l’aide de Ramon, tout juste sorti de prison (Paolo Sassanelli), ils mettent leur projet à exécution et transportent l’otage chloroformé et emballé jusqu’au « repaire », le rez-de-chaussée inhabité prêté par Bauer, un militant de la vieille école (Giuseppe Battiston), cousin de Pepe. Hélas, on ne s’improvise pas terroriste, et le commando s’est trompé de cible : c’est un obscur sous-secrétaire d’état (Giorgio Tirabassi) qui a été enlevé. L’opération se poursuit tout de même et nos terroristes amateurs espèrent toujours toucher une belle rançon.

       

      Selon le réalisateur les protagonistes de cette histoire sont de doux rêveurs qui ont la poisse, ils voudraient changer les choses mais ils n’y arrivent pas. « Au moins
      on a essayé.» Cette phrase est emblématique parce qu’elle représente la tendance d’une génération qui a perdu ses illusions, qui ne parvient pas à trouver sa voie. Les thèmes abordés sont graves, en premier lieu les accidents du travail et la précarité, mais ils sont traités avec légèreté : c’est faisable, peut-être parce que la situation
      de notre pays est tellement désespérée qu’il vaut mieux en rire. Pellegrini a fait un bon film, bien joué et avec des dialogues flamboyants. La musique est habilement mêlée aux images : le choeur de Nabucco est utilisé intelligemment lors de la scène de l’enlèvement dans le hammam ainsi que l’hymne russe qui accompagne Battiston en duffel-coat et chapka. Pierfrancesco Favino est hilarant : sa performance, lorsqu’il danse en robe de chambre sur la chanson d’Alan Sorrenti qui donne son titre au film est un grand moment comique.

      Daria CASTELFRANCHI, cinemalia.it, 20 octobre 2010

       

       

    • Réalisation
      Lucio Pellegrini
    • Scenario
      Lucio Pellegrini, Francesco Cenni, Michele Pellegrini
    • Image
      Gogò Bianchi
    • Montage
      Walter Fasano
    • Musique
      Giuliano Taviani
    • Producer (s)
      Rita Rognoni, Beppe Caschetto
    • Productions
      IBC Movie, Pupkin Production, Warner Bros. Ent. Italia
    • Vente à l’étranger
      Intramovies
    • Interprètes
      Giuseppe Battiston, Pier Francesco Favino, Fabio Volo, Claudia Pandolfi, Giorgio Tirabassi, Paolo Sassanelli
    • Année
      2010
    • Durée
      1h 42
    • Pays de production
      Italie
    • Format
      VOST
    • Citation
      Au moins on a essayé
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