GLI EQUILIBRISTI

GLI EQUILIBRISTI

LES ÉQUILIBRISTES

Ivano De Matteo

0h 1min
2021
Story of GLI EQUILIBRISTI
GLI EQUILIBRISTI LES ÉQUILIBRISTES

Giulio (Valerio Mastandrea) est un modeste employé municipal qui a fait une « bêtise » avec une collègue de travail. Mais il est un genre de bêtises que l'on ne peut pas se permettre lorsqu'on ne gagne que 1200 euros par mois et que l'on a une femme jalouse. Elena (Barbora Bobulova) ne lui pardonne pas. L'équilibre fragile de leur couple est brisé et Giulio quitte l'appartement qui n'est pas fini de payer, emportant juste quelques affaires et sa voiture achetée à crédit. Commence alors une véritable descente aux enfers pour ce nouveau pauvre qui doit faire face à toute une série de nécessités, se loger et se nourrir, verser une pension alimentaire égale à la moitié de son salaire, faire face aux demandes de ses deux enfants, Camilla (Rosabell Laurenti Sellers) une fille rebelle et Luca un garçon rêveur. Giulio est pris dans une spirale infernale qui l’isole toujours davantage et qui risque de lui ôter ce qui lui reste d’humanité…

 

Il y a trente ans, dans Une époque formidable, Gérard Jugnot se forçait à rire de ce basculement dans la pauvreté. Pas d'humour noir à l'italienne chez Ivano De Matteo : sa chronique est d'une mélancolie sombre. Il capte des détails quotidiens et ces silences qui en disent long sur le fossé affectif et social entre les êtres. Pour lui, l'Italie n'est plus le pays de la débrouille : le système D est en crise, les amis ont leurs propres problèmes et l'Église fait ce qu'elle peut... On se demandera pourquoi cet homme désespéré refuse de se confier à sa fille, prête à l'aider. Volonté inconsciente de « payer » sa petite infidélité, qui a désagrégé sa famille ? Orgueil masculin ? C'est, hélas, plus simple, et l'interprétation sobre et butée de Valerio Mastandrea l'illustre parfaitement : la fierté d'un nouveau pauvre qui préfère encore le néant à la pitié...

Guillemette Odicino, Télérama, 27 février 2013

 

    • GLI EQUILIBRISTI

      LES ÉQUILIBRISTES

      Giulio (Valerio Mastandrea) est un modeste employé municipal qui a fait une « bêtise » avec une collègue de travail. Mais il est un genre de bêtises que l'on ne peut pas se permettre lorsqu'on ne gagne que 1200 euros par mois et que l'on a une femme jalouse. Elena (Barbora Bobulova) ne lui pardonne pas. L'équilibre fragile de leur couple est brisé et Giulio quitte l'appartement qui n'est pas fini de payer, emportant juste quelques affaires et sa voiture achetée à crédit. Commence alors une véritable descente aux enfers pour ce nouveau pauvre qui doit faire face à toute une série de nécessités, se loger et se nourrir, verser une pension alimentaire égale à la moitié de son salaire, faire face aux demandes de ses deux enfants, Camilla (Rosabell Laurenti Sellers) une fille rebelle et Luca un garçon rêveur. Giulio est pris dans une spirale infernale qui l’isole toujours davantage et qui risque de lui ôter ce qui lui reste d’humanité…

       

      Il y a trente ans, dans Une époque formidable, Gérard Jugnot se forçait à rire de ce basculement dans la pauvreté. Pas d'humour noir à l'italienne chez Ivano De Matteo : sa chronique est d'une mélancolie sombre. Il capte des détails quotidiens et ces silences qui en disent long sur le fossé affectif et social entre les êtres. Pour lui, l'Italie n'est plus le pays de la débrouille : le système D est en crise, les amis ont leurs propres problèmes et l'Église fait ce qu'elle peut... On se demandera pourquoi cet homme désespéré refuse de se confier à sa fille, prête à l'aider. Volonté inconsciente de « payer » sa petite infidélité, qui a désagrégé sa famille ? Orgueil masculin ? C'est, hélas, plus simple, et l'interprétation sobre et butée de Valerio Mastandrea l'illustre parfaitement : la fierté d'un nouveau pauvre qui préfère encore le néant à la pitié...

      Guillemette Odicino, Télérama, 27 février 2013

       

    • Réalisation
      Ivano De Matteo
    • Scénario
      Valentina Ferlan, Ivano De Matteo
    • Image
      Vittorio Omodei Zorini
    • Montage
      Marco Spoletini
    • Musique
      Francesco Cerasi
    • Producteur (s)
      Marco Poccioni, Marco Valsania
    • Productions
      Rodeo Drive, Babe Films, Rai Cinema, Canal +, Sky Cinema, Mediaset Premium
    • Distribution France
      Bellissima Films
    • Interprètes
      Valerio Mastandrea,  Barbora Bobulova, Rosabell Laurenti Sellers, Grazia Schiavo, Antonio Gerardi, Maurizio Casagrande, Rolando Ravello, Antonella Attili, Stefano Masciolini, Giorgio Gobbi, Lupo De Matteo
    • Année
      2012
    • Durée
      1h 40
    • Pays de production
      Italie, France
    • Format
      VOST
    • Citation
      Le divorce, c’est pour les riches
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