GRANDE, GROSSO E… VERDONE

0h 2min
2021
Story of GRANDE, GROSSO E… VERDONE
GRANDE, GROSSO E... VERDONE

Trois sketches, trois personnages.

Leo (Carlo Verdone), sa femme Tecla (Geppi Cucciari) et leurs deux enfants sont sur le point de partir pour un grand rassemblement scout mais hélas tout tombe à l’eau car la mère de Leo qui vit avec eux a la malencontreuse idée de décéder brutalement. Leo et Tecla doivent organiser les funérailles. Deux employés des pompes funèbres se présentent et essayent de leur placer le cercueil le plus cher et la cérémonie la plus pompeuse. Le cauchemar commence.

Callisto (Carlo Verdone) est professeur d’Histoire de l’art. Veuf maniaque et despotique, il mène son fils Severiano (Andrea Miglio Risi) à la baguette car il n’aime pas son caractère introverti et son manque d’assurance. Pour le dégourdir il lui présente l’une de ses étudiantes, Lucilla (Martina Pinto). Mais Callisto se rend compte que son fils a besoin de quelques leçons de séduction.

Moreno (Carlo Verdone) est un parvenu. Il possède cinq magasins de téléphonie mobile qui lui rapportent beaucoup d’argent. De quoi se payer des vacances de rêve dans un palace de Taormina. Mais Moreno, sa femme Enza (Claudia Gerini) et leur fils Steven (Emanuele Propizio) n’ont pas le savoir-vivre élémentaire pour fréquenter un tel lieu. Toutefois tout ce qui brille n’est pas de l’or…

 

Ce film marque un changement dans la carrière de Verdone. Sa veine comique devient mélancolique, son acceptation du monde tel qu’il est tourne à la nausée et ses personnages sont plus tristes que cocasses. Ce n’est pas un effet de l’âge, c’est l’Italie qui est devenue insupportable à bien des égards.

Verdone repend ici trois personnages auxquels il est particulièrement attaché (le candide frustré, le maniaque verbeux, le parvenu vulgaire) qu’il adapte au temps présent et aux changements survenus en Italie. Leo, Callisto et Moreno s’inscrivent dans un état des lieux qui porte la parodie au niveau du naturalisme.

Lietta Tornabuoni, L'Espresso, 20 mars 2008

Dans ses premiers films, Un sacco bello (1980) et Bianco Rosso e Verdone (1981) Carlo Verdone interprétait une série de personnages différents dans des sketchs construits sur mesure. Il reprend la structure du film à sketches et certains de ses personnages dans Viaggi di nozze (1995) puis dans Grande, grosso e… Verdone (2008).
    • GRANDE, GROSSO E... VERDONE

      Trois sketches, trois personnages.

      Leo (Carlo Verdone), sa femme Tecla (Geppi Cucciari) et leurs deux enfants sont sur le point de partir pour un grand rassemblement scout mais hélas tout tombe à l’eau car la mère de Leo qui vit avec eux a la malencontreuse idée de décéder brutalement. Leo et Tecla doivent organiser les funérailles. Deux employés des pompes funèbres se présentent et essayent de leur placer le cercueil le plus cher et la cérémonie la plus pompeuse. Le cauchemar commence.

      Callisto (Carlo Verdone) est professeur d’Histoire de l’art. Veuf maniaque et despotique, il mène son fils Severiano (Andrea Miglio Risi) à la baguette car il n’aime pas son caractère introverti et son manque d’assurance. Pour le dégourdir il lui présente l’une de ses étudiantes, Lucilla (Martina Pinto). Mais Callisto se rend compte que son fils a besoin de quelques leçons de séduction.

      Moreno (Carlo Verdone) est un parvenu. Il possède cinq magasins de téléphonie mobile qui lui rapportent beaucoup d’argent. De quoi se payer des vacances de rêve dans un palace de Taormina. Mais Moreno, sa femme Enza (Claudia Gerini) et leur fils Steven (Emanuele Propizio) n’ont pas le savoir-vivre élémentaire pour fréquenter un tel lieu. Toutefois tout ce qui brille n’est pas de l’or…

       

      Ce film marque un changement dans la carrière de Verdone. Sa veine comique devient mélancolique, son acceptation du monde tel qu’il est tourne à la nausée et ses personnages sont plus tristes que cocasses. Ce n’est pas un effet de l’âge, c’est l’Italie qui est devenue insupportable à bien des égards.

      Verdone repend ici trois personnages auxquels il est particulièrement attaché (le candide frustré, le maniaque verbeux, le parvenu vulgaire) qu’il adapte au temps présent et aux changements survenus en Italie. Leo, Callisto et Moreno s’inscrivent dans un état des lieux qui porte la parodie au niveau du naturalisme.

      Lietta Tornabuoni, L'Espresso, 20 mars 2008

      Dans ses premiers films, Un sacco bello (1980) et Bianco Rosso e Verdone (1981) Carlo Verdone interprétait une série de personnages différents dans des sketchs construits sur mesure. Il reprend la structure du film à sketches et certains de ses personnages dans Viaggi di nozze (1995) puis dans Grande, grosso e… Verdone (2008).
    • Réalisation
      Carlo Verdone
    • Scenario
      Piero De Bernardi, Pasquale Palstino, Carlo Verdone
    • Image
      Danilo Desideri
    • Montage
      Claudio Di Mauro
    • Musique
      Fabio Liberatori
    • Producer (s)
      Aurelio De Laurentiis, Luigi De Laurentiis
    • Productions
      Filmauro
    • Vente à l’étranger
      Filmauro
    • Interprètes
      Carlo Verdone, Claudia Gerini, Geppi Cucciari, Eva Riccobono, Emauele Propizio, Andrea Miglio Risi, Martina Pinto, Clizia Fornasier, Vincenzo Fiorillo, Marcello Arnone, Diego Verdegiglio
    • Année
      2008
    • Durée
      2h 11
    • Pays de production
      Italie
    • Format
      VOST
    • Citation
      C'est ça le cercueil que vous avez choisi ? Vous pouviez le bricoler vous-même avec quatre bouts de contre-plaqué !
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