IL FIGLIO DI BAKUNIN

0h 1min
1997
Story of IL FIGLIO DI BAKUNIN
IL FIGLIO DI BAKUNIN II était une fois dans les années 30 un petit village de Sardaigne, au milieu d'une riche zone minière. Il y avait dans ce village un cordonnier qui s'appelait Antoni Saba, mais comme il était anarchiste, ses concitoyens l'avaient surnommé "Bakounine". Ce cordonnier avait un fils, Tullio, que tout le monde appelait naturellement "le fils de Bakounine". Un vrai héros de légende. Ceux qui l'ont connu, aimé, détesté, témoignent. Des visages marqués par les difficultés de la vie s'animent et prennent la parole, selon leur mode propre, celui du récit oral qui n'établit pas une frontière nette entre le mythe et la réalité. Us racontent Tullio Saba, le solitaire, le meneur d'hommes, le pendard, le poète. Tullio Saba le traître, ou peut-être le héros. Ils racontent la vie aventureuse d'un homme dont l'histoire se confond avec celle d'une région confrontée au mécanisme douloureux de la modernisation entre les années 30 et les années 50.   "Ce qui m'a frappé le plus, c'est la trame narrative de cette histoire, la reconstruction de la vie de Tullio Saba, un personnage créé par deux jeunes amis sardes, d'abord Sergio Atzeni dans une nouvelle, puis Gianfranco Cabiddu, dans ce  film. Le personnage de Tullio Saba est imaginaire ; mais il a sans doute existé vraiment dans la vie de nombreux inconnus, par un geste, un moment, une envie de liberté. C'est le concept fondamental de ce film. Dans le film de Cabiddu, en effet, on ne voit pas seulement la liberté d'un être, Tullio Saba, on voit surtout la liberté de celui qui nous la raconte... Pour faire des films hors des genres soi-disant commerciaux, il faut une certaine dose de courage, je le sais. Tout le monde le sait. Mais on est nombreux à penser que ce serait un bien pour le cinéma italien si l'on produisait davantage de films hors des recettes classiques. " Giuseppe Tornatore   Gianfranco Cabiddu est né à Cagliari en 1953. Dans les années 70, il étudie la musique et est diplômé du DAMS de Bologne. Il collabore avec le Centra Teatro Atenea dell'Università di Rome. Réalisateur et scénariste de son premier film Disamistade (1989) qui reçoit le Premier Prix Sindacato Nazionale Giornalisti Cinematografici et le Prix de la Critique au Festival de Valence en 1990. Il réalise aussi des spots publicitaires et des documentaires.
    • IL FIGLIO DI BAKUNIN

      II était une fois dans les années 30 un petit village de Sardaigne, au milieu d'une riche zone minière. Il y avait dans ce village un cordonnier qui s'appelait Antoni Saba, mais comme il était anarchiste, ses concitoyens l'avaient surnommé "Bakounine". Ce cordonnier avait un fils, Tullio, que tout le monde appelait naturellement "le fils de Bakounine". Un vrai héros de légende. Ceux qui l'ont connu, aimé, détesté, témoignent. Des visages marqués par les difficultés de la vie s'animent et prennent la parole, selon leur mode propre, celui du récit oral qui n'établit pas une frontière nette entre le mythe et la réalité. Us racontent Tullio Saba, le solitaire, le meneur d'hommes, le pendard, le poète. Tullio Saba le traître, ou peut-être le héros.

      Ils racontent la vie aventureuse d'un homme dont l'histoire se confond avec celle d'une région confrontée au mécanisme douloureux de la modernisation entre les années 30 et les années 50.

       

      "Ce qui m'a frappé le plus, c'est la trame narrative de cette histoire, la reconstruction de la vie de Tullio Saba, un personnage créé par deux jeunes amis sardes, d'abord Sergio Atzeni dans une nouvelle, puis Gianfranco Cabiddu, dans ce  film.

      Le personnage de Tullio Saba est imaginaire ; mais il a sans doute existé vraiment dans la vie de nombreux inconnus, par un geste, un moment, une envie de liberté. C'est le concept fondamental de ce film.

      Dans le film de Cabiddu, en effet, on ne voit pas seulement la liberté d'un être, Tullio Saba, on voit surtout la liberté de celui qui nous la raconte...

      Pour faire des films hors des genres soi-disant commerciaux, il faut une certaine dose de courage, je le sais. Tout le monde le sait. Mais on est nombreux à penser que ce serait un bien pour le cinéma italien si l'on produisait davantage de films hors des recettes classiques. "

      Giuseppe Tornatore

       

      Gianfranco Cabiddu est né à Cagliari en 1953. Dans les années 70, il étudie la musique et est diplômé du DAMS de Bologne. Il collabore avec le Centra Teatro Atenea dell'Università di Rome. Réalisateur et scénariste de son premier film Disamistade (1989) qui reçoit le Premier Prix Sindacato Nazionale Giornalisti Cinematografici et le Prix de la Critique au Festival de Valence en 1990. Il réalise aussi des spots publicitaires et des documentaires.

    • Réalisation
      Gianfranco Cabiddu
    • Scénario
      Gianfranco Cabbidu tiré du livre de Sergio Atzeni
    • Image
      Massimo Pau
    • Montage
      Enzo Meniconi
    • Musique
      Franco Piersanti
    • Productions
      Sciarlò Giuseppe Tornatore
    • Vente à l’étranger
      Intrafilms
    • Interprètes
      Fausto Siddi, Renato Carpentieri, Laura Del Sol, Massimo Bonette, Paolo Bonacelli, Luigi Maria Burruano, Paolo Maria Scalondro, Francesca Antonelli
    • Année
      1997
    • Durée
      1h 36
    • Pays de production
      Italie
    Movie, TV Show, Filmmakers and Film Studio WordPress Theme.

    Press Enter / Return to begin your search or hit ESC to close

    En vous inscrivant, vous acceptez nos Conditions générales d’utilisation et notre Politique de confidentialité .

    Les nouvelles adhésions ne sont pas autorisées.

    Festival du Film Italien de Villerupt

    Festival du Film Italien de Villerupt
    6 rue Clemenceau
    54190 Villerupt


    +33 (0)3 82 89 40 22
    organisation@festival-villerupt.com

    ©2021 Festival du Film Italien de Villerupt - Tous droits réservés - Réalisation Agacom