IL RESTO DI NIENTE

IL RESTO DI NIENTE

0h 1min
2021
Story of IL RESTO DI NIENTE
IL RESTO DI NIENTE Le film s’ouvre sur une fin imminente : la décapitation de Eleonora Pimentel de Fonseca, condamnée pour avoir participé très activement à la Révolution Napolitaine de 1799. Ces dernières heures d’une condamnée à mort font ressurgir les souvenirs de toute une vie de manière décousue, naturelle. Les souvenirs défilent, ils sont ceux d’une enfant exilée, issue de la noblesse portugaise désargentée, puis ceux de la femme, mariée par obligation, trompée, qui trouve le courage de divorcer dans un milieu et à une époque où cela était inconcevable. Elle est à la fois écrivain, poète, journaliste ; une intellectuelle qui désire être proche du peuple. La recherche du bonheur, un bonheur auquel chacun a droit doit plus être le privilège de quelques-uns ; l’idéal d’un monde nouveau, d’une distribution plus moderne du travail et des richesses.   Antonietta De Lillo adapte ici à l’écran le livre de Enzo Striano , Il resto di niente, devenu bestseller en Italie, dans lequel l’auteur dépeint la Naples de la fin du 18ème siècle et la Révolution, naissante puis rapidement mourante, grâce à une documentation méticuleuse et une riche imagination. Il resto di niente pose les questions auxquelles les révolutionnaires n’ont pas su répondre, et qui restent aujourd’hui encore ouvertes. L’actrice et réalisatrice portugaise Maria de Medeiros incarne le personnage central autour duquel se mêlent les différents niveaux du récit, que  De Lillo choisit de faire commencer en 1760, lorsque la famille déménage de Rome à Naples expatriée et sans argent, et qu’elle arrête en 1799, au moment même où Eleonora attend qu’on vienne la chercher pour la porter à l’échafaud.   « Une femme apparemment fragile, qui semble se laisser dépasser par les évènements, mais qui a en elle une grande force et possède la capacité d’avaliser ces évènements avec une grande lucidité. Ce n’est pas l’héroïne passionnée que l’on pouvait s’attendre à trouver parmi les révolutionnaires, mais la femme qui, avec intelligence et fermeté, épouse les idées de la Révolution, parce qu’elle en ressent la justesse, tout en en comprenant les limites et les faiblesses. » Antonietta DE LILLO   Un tressage historique qui mêle, à la Rossellini, chansons et comptines (culture « d’en bas ») au débat politique et philosophique de l’époque, à certains égards encore terriblement actuel. Fabio Ferzetti, Il Messaggero, 25 mars 2005
    • IL RESTO DI NIENTE

      Le film s’ouvre sur une fin imminente : la décapitation de Eleonora Pimentel de Fonseca, condamnée pour avoir participé très activement à la Révolution Napolitaine de 1799. Ces dernières heures d’une condamnée à mort font ressurgir les souvenirs de toute une vie de manière décousue, naturelle.

      Les souvenirs défilent, ils sont ceux d’une enfant exilée, issue de la noblesse portugaise désargentée, puis ceux de la femme, mariée par obligation, trompée, qui trouve le courage de divorcer dans un milieu et à une époque où cela était inconcevable. Elle est à la fois écrivain, poète, journaliste ; une intellectuelle qui désire être proche du peuple. La recherche du bonheur, un bonheur auquel chacun a droit doit plus être le privilège de quelques-uns ; l’idéal d’un monde nouveau, d’une distribution plus moderne du travail et des richesses.

       

      Antonietta De Lillo adapte ici à l’écran le livre de Enzo Striano , Il resto di niente, devenu bestseller en Italie, dans lequel l’auteur dépeint la Naples de la fin du 18ème siècle et la Révolution, naissante puis rapidement mourante, grâce à une documentation méticuleuse et une riche imagination. Il resto di niente pose les questions auxquelles les révolutionnaires n’ont pas su répondre, et qui restent aujourd’hui encore ouvertes. L’actrice et réalisatrice portugaise Maria de Medeiros incarne le personnage central autour duquel se mêlent les différents niveaux du récit, que  De Lillo choisit de faire commencer en 1760, lorsque la famille déménage de Rome à Naples expatriée et sans argent, et qu’elle arrête en 1799, au moment même où Eleonora attend qu’on vienne la chercher pour la porter à l’échafaud.

       

      « Une femme apparemment fragile, qui semble se laisser dépasser par les évènements, mais qui a en elle une grande force et possède la capacité d’avaliser ces évènements avec une grande lucidité. Ce n’est pas l’héroïne passionnée que l’on pouvait s’attendre à trouver parmi les révolutionnaires, mais la femme qui, avec intelligence et fermeté, épouse les idées de la Révolution, parce qu’elle en ressent la justesse, tout en en comprenant les limites et les faiblesses. »

      Antonietta DE LILLO

       

      Un tressage historique qui mêle, à la Rossellini, chansons et comptines (culture « d’en bas ») au débat politique et philosophique de l’époque, à certains égards encore terriblement actuel.

      Fabio Ferzetti, Il Messaggero, 25 mars 2005

    • Réalisation
      Antonietta De Lillo
    • Scénario
      Giuseppe Rocca
    • Image
      Cesare Accetta
    • Montage
      Giogiò Franchini
    • Musique
      Daniele Sepe
    • Producteur (s)
      Amedeo Letizia, Mariella Li Sacchi
    • Productions
      Factory, Film Corsari
    • Distribution France
      Istituto Luce, Revolver
    • Interprètes
      Maria De Medeiros, Rosario Sparno, Raffaele Di Florio, Imma Villa, Lucia Ragni, Riccardo Zinna
    • Année
      2003
    • Durée
      1h 43
    • Pays de production
      Italie
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