AU NOM DE LA LOI

IN NOME DELLA LEGGE

0h 1min
2021
Story of IN NOME DELLA LEGGE
IN NOME DELLA LEGGE AU NOM DE LA LOI Guido Schiavi, un jeune magistrat honnête et têtu, arrive dans la bourgade de Capodarso, au cœur de la Sicile, bien décidé à imposer ce que l'on appelle aujourd'hui l'état de droit. Un homme vient d'être assassiné et Schiavi ouvre aussitôt une enquête mais il se heurte aux réticences de la population. Une seule loi est respectée, celle qu'imposé le chef de la mafia locale, Turi Passalacqua, qui "protège" même le richissime baron Lo Vasto qui ferme une mine de soufre qui donnait du travail à la plupart des hommes de Capodarso. Schiavi n'a que peu d'alliés : la baronne, qui est amoureuse de lui, et Paolino, un jeune garçon qui l'aide à arrêter les assassins. Mais la loi a du mal à se faire entendre et les deux criminels sont remis en liberté. Schiavi est sur le point de quitter le village lorsque Paolino est assassiné. Il décide alors de s'adresser à toute la population et il l'accuse d'être collecti­vement responsable de sa mort à cause de son indifférence. Turi Passalacqua, en "homme d'honneur", décide de collaborer avec le magistrat et il remet à la justice l'assassin de Paolino. Schiavi peut alors prononcer les mots : "Francesco Messana, au nom de la loi, je vous arrête. " La loi a gagné, mais est-ce bien la sienne ?   On ne peut pas considérer que ce film est issu à proprement parler de la veine néoréaliste. On pourrait plutôt le situer à l'origine de ce courant de cinéma de dénonciation qui s'est développé en Italie à partir des années 60 et qui comprend les œuvres de Rosi ou de Damiani. In nome della legge est le premier film qui présente une certaine forme d'engagement sur le phénomène de la mafia... Il ne faudrait cependant pas croire que ce film sur la mafia est un film contre la mafia. Tout au plus Germi idéalise, justifie, une certaine forme de mafia à l'ancienne, comme lui. Ugo Casiraghi racontait dans L'écran français du 7 septembre 1949 qu'à son arrivée en Sicile, Germi aurait été abordé par un mafieux d'une certaine importance et que le tournage n 'aurait débuté qu 'après que ce mystérieux personnage eut approuvé le scénario, sur lequel il n 'avait eu à formuler aucune objection. Enrico Giacovelli, Pietro Germi, Ilcastoro cinéma, n° 147,1991
    • IN NOME DELLA LEGGE

      AU NOM DE LA LOI

      Guido Schiavi, un jeune magistrat honnête et têtu, arrive dans la bourgade de Capodarso, au cœur de la Sicile, bien décidé à imposer ce que l'on appelle aujourd'hui l'état de droit. Un homme vient d'être assassiné et Schiavi ouvre aussitôt une enquête mais il se heurte aux réticences de la population. Une seule loi est respectée, celle qu'imposé le chef de la mafia locale, Turi Passalacqua, qui "protège" même le richissime baron Lo Vasto qui ferme une mine de soufre qui donnait du travail à la plupart des hommes de Capodarso. Schiavi n'a que peu d'alliés : la baronne, qui est amoureuse de lui, et Paolino, un jeune garçon qui l'aide à arrêter les assassins.

      Mais la loi a du mal à se faire entendre et les deux criminels sont remis en liberté. Schiavi est sur le point de quitter le village lorsque Paolino est assassiné. Il décide alors de s'adresser à toute la population et il l'accuse d'être collecti­vement responsable de sa mort à cause de son indifférence. Turi Passalacqua, en "homme d'honneur", décide de collaborer avec le magistrat et il remet à la justice l'assassin de Paolino.

      Schiavi peut alors prononcer les mots : "Francesco Messana, au nom de la loi, je vous arrête. " La loi a gagné, mais est-ce bien la sienne ?

       

      On ne peut pas considérer que ce film est issu à proprement parler de la veine néoréaliste. On pourrait plutôt le situer à l'origine de ce courant de cinéma de dénonciation qui s'est développé en Italie à partir des années 60 et qui comprend les œuvres de Rosi ou de Damiani. In nome della legge est le premier film qui présente une certaine forme d'engagement sur le phénomène de la mafia... Il ne faudrait cependant pas croire que ce film sur la mafia est un film contre la mafia. Tout au plus Germi idéalise, justifie, une certaine forme de mafia à l'ancienne, comme lui. Ugo Casiraghi racontait dans L'écran français du 7 septembre 1949 qu'à son arrivée en Sicile, Germi aurait été abordé par un mafieux d'une certaine importance et que le tournage n 'aurait débuté qu 'après que ce mystérieux personnage eut approuvé le scénario, sur lequel il n 'avait eu à formuler aucune objection.

      Enrico Giacovelli, Pietro Germi, Ilcastoro cinéma, n° 147,1991

    • Réalisation
      Pietro Germi
    • Scenario
      d'après le roman Piccola Pretura de Giuseppe Giuido Lo Schiavo, Giuseppe Mangione, Aldo Bizzari. Federico Fellini, Pietro Germi, Mario Monicelli, Tullio Pinelli
    • Image
      Leonida Barboni
    • Montage
      Rolando Benedetti
    • Musique
      Carlo Rustichelli
    • Producer (s)
      Luigi Rovere
    • Productions
      Lux Film
    • Interprètes
      Luigi Abbene, Ignazio Balsano, Massimo Girotti, Nanda De Santis, Bernardo Indélicate,Francesco Navarro, Charles Vanel,Camillo Mastrocinque, Nadia Niver,Turi Pandolfi, Saro Urzi, Peppino Spadaro
    • Année
      1949
    • Durée
      1h 39
    • Pays de production
      Italie
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