LA CURA DEL GORILLA

0h 1min
2021
Story of LA CURA DEL GORILLA
LA CURA DEL GORILLA Sandrone, surnommé le Gorille, a un gros problème. Depuis l’âge de cinq ans, il ne dort plus. En effet, lorsqu’il s’endort, une autre personnalité se réveille et prend le relais. Débonnaire et plein d’humour, ou froid et violent, lequel des deux est le vrai Sandrone, le Gorille ou son Associé ? Avec un tel handicap, difficile de mener une vie normale. Aussi Sandrone a-t-il choisi le métier de détective privé où le fait de ne pas dormir permet entre autres de ne pas interrompre les filatures. Ce n’est pas un boulot de tout repos ! Certains malfrats ont la dent dure et il arrive que Le Gorille déguste ! Après un traitement particulièrement soigné de la part d’un méchant, Dogface, il décide d’opter pour des missions moins dangereuses. Il accepte un boulot de tout repos à Crémone, sa ville natale : il s’agit d’escorter un vieil acteur américain qui a été invité par une société multimédia pour le lancement d’un jeu vidéo. De tout repos… à voir ! Celui qui avait d’abord été contacté pour ce travail s’est fait descendre ! Enquêtant sur les circonstances de ce meurtre, Sandrone rencontre Vera, une jeune bénévole qui essaie de venir en aide aux jeunes prostituées d’Europe de l’est victimes de réseaux mafieux. Dubitative quant à l’efficacité de la non-violence, elle n’hésite pas à chercher la bagarre, bien qu’elle n’ait pas un physique de catcheuse. Pour Sandrone, c’est une rencontre sans lendemain car Vera est fiancée avec Adrian, un immigré albanais. Le lendemain Adrian est assassiné. Vera veut savoir qui l’a tué. Comment ne pas l’aider ? Le Gorille et son Associé se coupent en quatre pour mener de front les deux missions, grâce aussi à l’aide du vieux comédien américain. Mais l’enquête les mène dans des lieux où l’on n’est pas à l’abri des gnons !   « La première fois que j’ai vu le film monté, avec le monteur, nous avons décidé que la définition qui lui convenait le mieux était celle de polar spaghetti. Polar, car on y retrouve de nombreux éléments caractéristiques du genre et spaghetti parce que ce n’est pas un film qui se prend très au sérieux. Il est truffé d’éléments ironiques typiquement italiens dérivés en partie de la tradition du western spaghetti. » Propos recueillis par Marco COCCO, cineclick.it, 2 février 2006.
    • LA CURA DEL GORILLA

      Sandrone, surnommé le Gorille, a un gros problème. Depuis l’âge de cinq ans, il ne dort plus. En effet, lorsqu’il s’endort, une autre personnalité se réveille et prend le relais. Débonnaire et plein d’humour, ou froid et violent, lequel des deux est le vrai Sandrone, le Gorille ou son Associé ? Avec un tel handicap, difficile de mener une vie normale. Aussi Sandrone a-t-il choisi le métier de détective privé où le fait de ne pas dormir permet entre autres de ne pas interrompre les filatures. Ce n’est pas un boulot de tout repos ! Certains malfrats ont la dent dure et il arrive que Le Gorille déguste !

      Après un traitement particulièrement soigné de la part d’un méchant, Dogface, il décide d’opter pour des missions moins dangereuses. Il accepte un boulot de tout repos à Crémone, sa ville natale : il s’agit d’escorter un vieil acteur américain qui a été invité par une société multimédia pour le lancement d’un jeu vidéo. De tout repos… à voir ! Celui qui avait d’abord été contacté pour ce travail s’est fait descendre ! Enquêtant sur les circonstances de ce meurtre, Sandrone rencontre Vera, une jeune bénévole qui essaie de venir en aide aux jeunes prostituées d’Europe de l’est victimes de réseaux mafieux. Dubitative quant à l’efficacité de la non-violence, elle n’hésite pas à chercher la bagarre, bien qu’elle n’ait pas un physique de catcheuse. Pour Sandrone, c’est une rencontre sans lendemain car Vera est fiancée avec Adrian, un immigré albanais. Le lendemain Adrian est assassiné. Vera veut savoir qui l’a tué. Comment ne pas l’aider ? Le Gorille et son Associé se coupent en quatre pour mener de front les deux missions, grâce aussi à l’aide du vieux comédien américain. Mais l’enquête les mène dans des lieux où l’on n’est pas à l’abri des gnons !

       

      « La première fois que j’ai vu le film monté, avec le monteur, nous avons décidé que la définition qui lui convenait le mieux était celle de polar spaghetti. Polar, car on y retrouve de nombreux éléments caractéristiques du genre et spaghetti parce que ce n’est pas un film qui se prend très au sérieux. Il est truffé d’éléments ironiques typiquement italiens dérivés en partie de la tradition du western spaghetti. »

      Propos recueillis par Marco COCCO, cineclick.it, 2 février 2006.

    • Réalisation
      Carlo Sigon
    • Scenario
      Sandrone Dazieri, Pasquale Plastino, d'après le roman de Sandrone Dazieri
    • Image
      Federico Masiero
    • Montage
      Claudio Cormio
    • Musique
      Daniele Luppi
    • Producer (s)
      Maurizio Totti
    • Productions
      Colorado Film, Warner Bros. Italia
    • Interprètes
      Claudio Bisio, Stefania Rocca, Ernest Borgnine, Antonio Catania, Fabio Camilli, Bebo Storti, Kledi Kadiu, Gigio Alberti, Gisella Sofio
    • Année
      2006
    • Durée
      1h 44
    • Pays de production
      Italie
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