LA TREGUA

LA TREGUA

LA TRÊVE

0h 2min
1997
Story of LA TREGUA
LA TREGUA LA TRÊVE Janvier 1945. Devant l’avancée irrésistible de l’Armée Rouge, les Allemands quittent Auschwitz en laissant derrière eux les prisonniers survivants, dans l’état de délabrement physique que l’on sait. Parmi ces survivants, il y a un Juif de Turin, Primo LEVI. Pendant dix jours, il ne se passe rien. Puis une patrouille russe découvre le camp, ses monceaux de cadavres, ses survivants squelettiques et hagards. Après les premières mesures d’urgence, les Russes organisent le rapatriement des anciens déportés. Une incroyable odyssée commence, à travers toute l’Europe en ruines. Les voies de chemin de fer sont coupées, les ponts détruits… On avance, on s’arrête pour un temps indéterminé, on retourne en arrière, comme si aucune logique ne présidait à tout cela ; mais ce voyage, c’est aussi l’occasion de redécouvrir la vie dans ce qu’elle a de plus simple, de comique aussi, parfois, et de réapprendre à vivre. De retour à Turin, Primo LEVI commence a écrire son œuvre de témoignage.   J’ai commencé à développer sérieusement le projet en 1987. À cette époque, personne en Italie ne se risquait à faire des films sur l’Holocauste. J’ai appelé Primo LEVI pour lui proposer d’adapter son livre à l’écran. L’idée lui a plu, ce qui à la fois m’a rempli de fierté et m’a mis devant une grande responsabilité. LEVI m’a dit que ma proposition éclairait un peu l’une des périodes les plus sombres de son existence. Une semaine plus tard, hélas, il s’est donné la mort. Ca m’a fait un choc. Je n’ai pas eu le courage de prendre contact avec sa famille. J’ai tourné deux autres films, sans pour autant abandonner l’idée d’adapter la Trêve. J’ai attendu, guidé par l’instinct, et par une sorte de pacte virtuel avec Primo LEVI, qui a accentué mon sentiment de responsabilité, de risque, de persévérance et d’attachement au projet. […] Ce livre extraordinaire porte également en lui un rêve de paix, de liberté, de fraternité, de solidarité et d’espoir dont tous ses personnages inoubliables sont porteurs, lorsqu’ils réalisent qu’ils avaient oublié à quel point le monde pouvait être beau… Francesco ROSI
    • LA TREGUA

      LA TRÊVE

      Janvier 1945. Devant l’avancée irrésistible de l’Armée Rouge, les Allemands quittent Auschwitz en laissant derrière eux les prisonniers survivants, dans l’état de délabrement physique que l’on sait. Parmi ces survivants, il y a un Juif de Turin, Primo LEVI. Pendant dix jours, il ne se passe rien. Puis une patrouille russe découvre le camp, ses monceaux de cadavres, ses survivants squelettiques et hagards.

      Après les premières mesures d’urgence, les Russes organisent le rapatriement des anciens déportés. Une incroyable odyssée commence, à travers toute l’Europe en ruines. Les voies de chemin de fer sont coupées, les ponts détruits… On avance, on s’arrête pour un temps indéterminé, on retourne en arrière, comme si aucune logique ne présidait à tout cela ; mais ce voyage, c’est aussi l’occasion de redécouvrir la vie dans ce qu’elle a de plus simple, de comique aussi, parfois, et de réapprendre à vivre. De retour à Turin, Primo LEVI commence a écrire son œuvre de témoignage.

       

      J’ai commencé à développer sérieusement le projet en 1987. À cette époque, personne en Italie ne se risquait à faire des films sur l’Holocauste. J’ai appelé Primo LEVI pour lui proposer d’adapter son livre à l’écran. L’idée lui a plu, ce qui à la fois m’a rempli de fierté et m’a mis devant une grande responsabilité. LEVI m’a dit que ma proposition éclairait un peu l’une des périodes les plus sombres de son existence. Une semaine plus tard, hélas, il s’est donné la mort. Ca m’a fait un choc. Je n’ai pas eu le courage de prendre contact avec sa famille. J’ai tourné deux autres films, sans pour autant abandonner l’idée d’adapter la Trêve. J’ai attendu, guidé par l’instinct, et par une sorte de pacte virtuel avec Primo LEVI, qui a accentué mon sentiment de responsabilité, de risque, de persévérance et d’attachement au projet. […]

      Ce livre extraordinaire porte également en lui un rêve de paix, de liberté, de fraternité, de solidarité et d’espoir dont tous ses personnages inoubliables sont porteurs, lorsqu’ils réalisent qu’ils avaient oublié à quel point le monde pouvait être beau…

      Francesco ROSI

    • Réalisation
      Francesco Rosi
    • Scénario
      Francesco Rosi, Stefano Rulli, Sandro Petraglia
    • Image
      Pasqualino de Santis, Marco Pontecorvo
    • Montage
      Ruggero Mastroianni, Bruna Sarandrea
    • Musique
      Luis Bacalov
    • Producteur (s)
      Leo Pecarolo, Guido De Laurentiis, Véra Belmont
    • Productions
      3emme Cinematografica, Rai, Stephan Film, UGC Images, France 2 Cinema, Canal+
    • Interprètes
      John Turturro, Rade Serbedzya, Massimo Ghini, Stefano Dionisi, Teco Celio, Roberto Citran, Claudio Bisio ; Andy Luotto
    • Année
      1997
    • Durée
      2h 03
    • Pays de production
      Italie, France
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