LA VITA ALTRUI

1h 24min
2021
Story of LA VITA ALTRUI
LA VITA ALTRUI Milan. Un monsieur très comme il faut se rend dans un petit immeuble discret où il est attendu par une jeune fille qui vomit dans la salle de bains avant de le recevoir. Une jeune femme, commissaire de police, reçoit une mère désespérée par la disparition de sa fille. Un psychanalyste écoute une femme raconter comment elle a tenté de tuer son mari. On retrouve le monsieur du début, éminent sociologue, sur un plateau de télévision où il participe en tant qu'expert à un talk show, "La vie des autres". L'animatrice, Valeria, vit un moment particulier : son père, un homme d'affaires, a des problèmes avec la justice. Il est défendu par un avocat qui habite dans le même immeuble que le sociologue et qui est le mari de la femme qui fait une analyse. Quant à l'analyste, c'est le compagnon de la commissaire...   Rien que des gens normaux, respectables, d'un milieu socio-culturel plutôt élevé, qui semblent allier réussite professionnelle et bonheur privé. Les gens heureux n'ont pas d'histoire. Or, sous les apparences, il y a bien des secrets et des drames latents. La vie des autres nous pose forcément en spectateurs. La vie des autres, c'est celle que l'on regarde, parfois sans en saisir les limites et les implications. Dans un puzzle infini, chaque individu en entraîne d'autres, chaque histoire en croise d'autres, dans un tourbillon qui pourrait être vertigineux. Michele Sordillo joue de ce tourbillon pour tracer un portrait au vitriol de la "middle class" milanaise, où la communication entre les individus semble impossible, malgré la multiplication des canaux et la proximité des individus. Les personnages parlent, mais le dialogue de proche à proche, entre époux, entre parents et enfants, est inexistant. Il est remplacé par le dialogue avec des inconnus que la société érige en interlocuteurs institutionnels : policiers, sociologues, psychanalystes, avocats... Dans cet univers, la télévision devient réellement le grand frère, le confident, le confesseur auquel confier sa vie. Dans des émissions telles que "La vie des autres". L'action se déroule le plus souvent dans des intérieurs, des appartements confortables, des bureaux design, des studios de télévision... D'où l'importance des gros plans, toujours d'une grande intensité.
    • LA VITA ALTRUI

      Milan. Un monsieur très comme il faut se rend dans un petit immeuble discret où il est attendu par une jeune fille qui vomit dans la salle de bains avant de le recevoir. Une jeune femme, commissaire de police, reçoit une mère désespérée par la disparition de sa fille. Un psychanalyste écoute une femme raconter comment elle a tenté de tuer son mari. On retrouve le monsieur du début, éminent sociologue, sur un plateau de télévision où il participe en tant qu'expert à un talk show, "La vie des autres". L'animatrice, Valeria, vit un moment particulier : son père, un homme d'affaires, a des problèmes avec la justice. Il est défendu par un avocat qui habite dans le même immeuble que le sociologue et qui est le mari de la femme qui fait une analyse. Quant à l'analyste, c'est le compagnon de la commissaire...

       

      Rien que des gens normaux, respectables, d'un milieu socio-culturel plutôt élevé, qui semblent allier réussite professionnelle et bonheur privé. Les gens heureux n'ont pas d'histoire. Or, sous les apparences, il y a bien des secrets et des drames latents.

      La vie des autres nous pose forcément en spectateurs. La vie des autres, c'est celle que l'on regarde, parfois sans en saisir les limites et les implications. Dans un puzzle infini, chaque individu en entraîne d'autres, chaque histoire en croise d'autres, dans un tourbillon qui pourrait être vertigineux. Michele Sordillo joue de ce tourbillon pour tracer un portrait au vitriol de la "middle class" milanaise, où la communication entre les individus semble impossible, malgré la multiplication des canaux et la proximité des individus. Les personnages parlent, mais le dialogue de proche à proche, entre époux, entre parents et enfants, est inexistant. Il est remplacé par le dialogue avec des inconnus que la société érige en interlocuteurs institutionnels : policiers, sociologues, psychanalystes, avocats... Dans cet univers, la télévision devient réellement le grand frère, le confident, le confesseur auquel confier sa vie. Dans des émissions telles que "La vie des autres".

      L'action se déroule le plus souvent dans des intérieurs, des appartements confortables, des bureaux design, des studios de télévision... D'où l'importance des gros plans, toujours d'une grande intensité.

    • Réalisation
      Michèle Sordillo
    • Scenario
      Michele Sordillo
    • Image
      Saverio Guarna
    • Montage
      Massimo Fiocchi
    • Musique
      Ludovica Einaudi
    • Productions
      Arcadia, avec la contribution du MiBACT
    • Vente à l’étranger
      Istitute Luce Cinecittà
    • Interprètes
      Renato Carpentieri, Giusi Cataido, laia Forte, Maria Consagra, Massimo De Francovich, Luisa Pasello, Jerzy Stuhr, Corso Salani

    • Année
      2000
    • Durée
      84 min
    • Pays de production
      Italie
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