LADRI DI BICICLETTE

LADRI DI BICICLETTE

LE VOLEUR DE BICYCLETTE

Vittorio De Sica

0h 1min
2021
Story of LADRI DI BICICLETTE
LADRI DI BICICLETTE LE VOLEUR DE BICYCLETTE 1948 - Rome et les difficultés économiques de l’après-guerre. Antonio Ricci, la quarantaine, vit dans une banlieue populaire avec sa femme et ses deux enfants. Au chômage depuis deux ans, il trouve un emploi de colleur d’affiches pour lequel une bicyclette est indispensable. La sienne est au Mont-de-piété ; pour la récupérer il met en gage sa dernière paire de draps. Le lendemain, alors qu’il pose une affiche du film Gilda, on lui vole son instrument de travail. Avec Bruno, son jeune fils de dix ans, il part à la recherche de son précieux bien à travers les quartiers de Rome. Aidé par un ami, il parvient à retrouver le voleur, mais faute de preuves, il ne peut récupérer sa bicyclette. Désespéré, il se résout à voler à son tour une bicyclette mais il s’y prend avec une telle maladresse qu’il est tout de suite poursuivi, rattrapé et malmené. Finalement relâché, Antonio peut rentrer chez lui, main dans la main avec Bruno, humilié, sans bicyclette, sans travail, sans argent.   « … ce film est le fruit d’une collaboration exemplaire avec l’écrivain et théoricien du néoréalisme, Cesare Zavattini, pour qui le cinéma devait s’intéresser à "l’homme dans son aventure de tous les jours". Et, de fait, le Voleur de bicyclette est une réflexion en prise directe sur le sort des laissés-pour-compte de la reconstruction italienne, dans une société égoïste et indifférente. Ce regard documentaire (et pourtant à vif) décrit le prolétariat urbain dans la topographie miséreuse de ses quartiers romains, description reposant sur un scénario habile, tout en péripéties et en ruptures de ton, sachant ménager un authentique suspense. Joués par des acteurs pour la plupart non professionnels (certains sont d’authentiques ouvriers au chômage), les personnages évoluent dans leur cadre de vie réel, pendant que déambulent désespérément un père et un fils à la recherche de leur unique moyen de survie. […] Par touches sensibles caractéristiques de sa manière, le cinéaste arrive à donner à ce petit fait divers une dimension déchirante universelle, celle de l’injustice sociale. » Encyclopédie Microsoft - Encarta en ligne 2009
    • LADRI DI BICICLETTE

      LE VOLEUR DE BICYCLETTE

      1948 - Rome et les difficultés économiques de l’après-guerre. Antonio Ricci, la quarantaine, vit dans une banlieue populaire avec sa femme et ses deux enfants. Au chômage depuis deux ans, il trouve un emploi de colleur d’affiches pour lequel une bicyclette est indispensable. La sienne est au Mont-de-piété ; pour la récupérer il met en gage sa dernière paire de draps. Le lendemain, alors qu’il pose une affiche du film Gilda, on lui vole son instrument de travail. Avec Bruno, son jeune fils de dix ans, il part à la recherche de son précieux bien à travers les quartiers de Rome. Aidé par un ami, il parvient à retrouver le voleur, mais faute de preuves, il ne peut récupérer sa bicyclette. Désespéré, il se résout à voler à son tour une bicyclette mais il s’y prend avec une telle maladresse qu’il est tout de suite poursuivi, rattrapé et malmené. Finalement relâché, Antonio peut rentrer chez lui, main dans la main avec Bruno, humilié, sans bicyclette, sans travail, sans argent.

       

      « … ce film est le fruit d’une collaboration exemplaire avec l’écrivain et théoricien du néoréalisme, Cesare Zavattini, pour qui le cinéma devait s’intéresser à "l’homme dans son aventure de tous les jours". Et, de fait, le Voleur de bicyclette est une réflexion en prise directe sur le sort des laissés-pour-compte de la reconstruction italienne, dans une société égoïste et indifférente. Ce regard documentaire (et pourtant à vif) décrit le prolétariat urbain dans la topographie miséreuse de ses quartiers romains, description reposant sur un scénario habile, tout en péripéties et en ruptures de ton, sachant ménager un authentique suspense. Joués par des acteurs pour la plupart non professionnels (certains sont d’authentiques ouvriers au chômage), les personnages évoluent dans leur cadre de vie réel, pendant que déambulent désespérément un père et un fils à la recherche de leur unique moyen de survie. […] Par touches sensibles caractéristiques de sa manière, le cinéaste arrive à donner à ce petit fait divers une dimension déchirante universelle, celle de l’injustice sociale. »

      Encyclopédie Microsoft - Encarta en ligne 2009

    • Réalisation
      Vittorio De Sica
    • Scénario
      Cesare Zavattini, Vittorio De Sica, Suso Cecchi D’Amico, Oreste Biancoli, Adolfo Franci, Gerardo Guerrieri, d’après le roman de Luigi Bartolini
    • Image
      Carlo Montuori
    • Montage
      Eraldo Da Roma
    • Musique
      Alessandro Cicognini
    • Producteur (s)
      Giuseppe Amato, Vittorrio De Sica
    • Distribution France
      Films sans frontières
    • Interprètes
      Lamberto Maggiorani, Enzo Staiola, Lianella Carrel, Gino Saltamerenda, Vittorio Antonucci, Elena Altieri, Memmo Carotenuto, Giulio Chiari
    • Année
      1948
    • Durée
      1h 30
    • Pays de production
      Italie
    • Citation
      "Il y a un remède à tout, sauf à la mort."
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