LES OUBLIÉS DU TRANSSIBÉRIEN

0h 1min
2021
Story of LES OUBLIÉS DU TRANSSIBÉRIEN
LES OUBLIÉS DU TRANSSIBÉRIEN

« Ce film est dédié aux âmes errantes englouties dans les eaux », ainsi se termine l’histoire de Luigi Giordani.

Débuter par la fin, c’est dire le périple de Romano Rodaro - retraité, fils d’émigrés frioulans - pour retrouver les traces de Luigi Giordani. Un livre de messe de Giordani, Frioulan du même village que la famille Rodaro, est retrouvé après le tremblement de terre de 1976. Il y a consigné ces quelques mots : « 1er janvier 1900, moi, Luigi Giordani et 13 autres Frioulans, défiant un froid intense… que Dieu nous vienne en aide ! Missavaia, Siberia ». Se pose alors la question : que sont devenus ces émigrés italiens partis construire le transsibérien au Krugobaïkal ?

La quête de Romano Rodaro le conduit en Russie où, entre songe et réalité, il part à la rencontre de tous ceux qui n’ont pas oublié les Italiens de l’exil venus travailler sur ce chantier pharaonique.

« C’est à travers le prisme du mystère de Luigi Giordani que j’ai choisi d’évoquer les questions liées à l’exil, particulièrement à l’émigration frioulane. Ce film sera le troisième volet de mon exploration sur la culture frioulane commencée en l’an 2000. […]

Entre songe et réalité, entre présent et passé, de Luigi à Romano, du chaman bouriate à la Comtesse Savorgnan di Brazza, avec ce film je vous propose un voyage à bord du transsibérien, un voyage en transes sibériennes. »

Christiane Rorato , touscoprod.com/fr/transessiberiennes

 

Christiane Rorato est née en France d’un père frioulan émigré en France en 1923. Après des études de journalisme, elle débute une carrière d’actrice. En 1998 elle réalise son premier documentaire Debout dans ce siècle anthracite. En 2003, elle réalise Ces guerriers de la nuit, un docu-fiction tiré de l’œuvre de Carlo Ginzburg Batailles nocturnes.

    • LES OUBLIÉS DU TRANSSIBÉRIEN

      « Ce film est dédié aux âmes errantes englouties dans les eaux », ainsi se termine l’histoire de Luigi Giordani.

      Débuter par la fin, c’est dire le périple de Romano Rodaro - retraité, fils d’émigrés frioulans - pour retrouver les traces de Luigi Giordani. Un livre de messe de Giordani, Frioulan du même village que la famille Rodaro, est retrouvé après le tremblement de terre de 1976. Il y a consigné ces quelques mots : « 1er janvier 1900, moi, Luigi Giordani et 13 autres Frioulans, défiant un froid intense… que Dieu nous vienne en aide ! Missavaia, Siberia ». Se pose alors la question : que sont devenus ces émigrés italiens partis construire le transsibérien au Krugobaïkal ?

      La quête de Romano Rodaro le conduit en Russie où, entre songe et réalité, il part à la rencontre de tous ceux qui n’ont pas oublié les Italiens de l’exil venus travailler sur ce chantier pharaonique.

      « C’est à travers le prisme du mystère de Luigi Giordani que j’ai choisi d’évoquer les questions liées à l’exil, particulièrement à l’émigration frioulane. Ce film sera le troisième volet de mon exploration sur la culture frioulane commencée en l’an 2000. […]

      Entre songe et réalité, entre présent et passé, de Luigi à Romano, du chaman bouriate à la Comtesse Savorgnan di Brazza, avec ce film je vous propose un voyage à bord du transsibérien, un voyage en transes sibériennes. »

      Christiane Rorato , touscoprod.com/fr/transessiberiennes

       

      Christiane Rorato est née en France d’un père frioulan émigré en France en 1923. Après des études de journalisme, elle débute une carrière d’actrice. En 1998 elle réalise son premier documentaire Debout dans ce siècle anthracite. En 2003, elle réalise Ces guerriers de la nuit, un docu-fiction tiré de l’œuvre de Carlo Ginzburg Batailles nocturnes.

    • Réalisation
      Christiane Rorato
    • Scénario
      Christiane Rorato
    • Image
      Bruno Beltramini
    • Montage
      Thibaut Coqueret
    • Musique
      Silvio Donati
    • Producteur (s)
      Julien Bros, Sylvie Hadjean
    • Productions
      Prélude Média
    • Interprètes
      Romano Rodaro, Christiane Rorato
    • Année
      2016
    • Durée
      1h 24
    • Pays de production
      France
    • Format
      VOST
    • Citation
      Viens me voir ! Viens me retrouver là-bas !Mon âme est restée là-bas dans le port de Missavaia, aujourd’hui disparu.
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