LO SPAZIO BIANCO

0h 1min
2021
Story of LO SPAZIO BIANCO
LO SPAZIO BIANCO Maria, quarante ans, célibataire, vit à Naples où elle donne des cours du soir pour adultes. Elle sort beaucoup et elle tombe souvent amoureuse. Cette fois l’élu s’appelle Pietro, leur relation dure quelque temps et Maria tombe enceinte. Pietro a déjà un fils et ne veut pas d’autres enfants. Maria décide seule de ne pas avorter. Elle se prépare psychologiquement à devenir mère. Mais la grossesse n’arrive pas à terme, sa fille naît prématurément et elle est mise en couveuse, de plus intubée. Pour Maria commence alors une période étrange. Elle passe ses journées à la clinique, devant la couveuse, dans l’attente... que sa fille Irene naisse vraiment, qu’elle puisse la prendre dans ses bras, la serrer contre elle et se sentir réellement mère. À ses côtés, d’autres femmes comme elle attendent...   « Dans l’adaptation du roman de Valeria Perella, Lo spazio bianco, Francesca Comencini a pris une petite liberté, elle a transformé l’expérience essentiellement personnelle d’une femme qui met au monde une fillette prématurée en une histoire plus franchement collective, dans laquelle les craintes et les angoisses d’une mère deviennent autant d’occasions pour mener une réflexion plus vaste sur la condition des femmes, la défection des hommes, la bureaucratie arriérée et le rapport entre les patients et le corps médical. Ces thèmes se trouvaient aussi dans le livre, mais dans le film ils deviennent les moments qui scandent le temps de l’attente de la femme avant qu’on retire les tubes à sa fille. Aussi Francesca Comencini adopte un style très dépouillé, en cohérence avec la progression irrégulière des événements. Le temps perd sa linéarité et les silences remplacent les paroles. Ce parti pris fonctionne grâce surtout à la performance de Margherita Buy qui confère à cette mère tardive la rage contenue et la résignation douloureuse qui caractérisent le personnage. Tout cela compense largement quelques moments d’exagération poétique, comme la danse des mères entre les couveuses, quelques insistances d’ordre sociologique et surtout une musique gênante tant elle est envahissante et captivante. » Paolo MEREGHETTI, Corriere della Sera, 9 septembre 2009
    • LO SPAZIO BIANCO

      Maria, quarante ans, célibataire, vit à Naples où elle donne des cours du soir pour adultes. Elle sort beaucoup et elle tombe souvent amoureuse. Cette fois l’élu s’appelle Pietro, leur relation dure quelque temps et Maria tombe enceinte. Pietro a déjà un fils et ne veut pas d’autres enfants. Maria décide seule de ne pas avorter. Elle se prépare psychologiquement à devenir mère. Mais la grossesse n’arrive pas à terme, sa fille naît prématurément et elle est mise en couveuse, de plus intubée. Pour Maria commence alors une période étrange. Elle passe ses journées à la clinique, devant la couveuse, dans l’attente... que sa fille Irene naisse vraiment, qu’elle puisse la prendre dans ses bras, la serrer contre elle et se sentir réellement mère. À ses côtés, d’autres femmes comme elle attendent...

       

      « Dans l’adaptation du roman de Valeria Perella, Lo spazio bianco, Francesca Comencini a pris une petite liberté, elle a transformé l’expérience essentiellement personnelle d’une femme qui met au monde une fillette prématurée en une histoire plus franchement collective, dans laquelle les craintes et les angoisses d’une mère deviennent autant d’occasions pour mener une réflexion plus vaste sur la condition des femmes, la défection des hommes, la bureaucratie arriérée et le rapport entre les patients et le corps médical. Ces thèmes se trouvaient aussi dans le livre, mais dans le film ils deviennent les moments qui scandent le temps de l’attente de la femme avant qu’on retire les tubes à sa fille. Aussi Francesca Comencini adopte un style très dépouillé, en cohérence avec la progression irrégulière des événements. Le temps perd sa linéarité et les silences remplacent les paroles. Ce parti pris fonctionne grâce surtout à la performance de Margherita Buy qui confère à cette mère tardive la rage contenue et la résignation douloureuse qui caractérisent le personnage. Tout cela compense largement quelques moments d’exagération poétique, comme la danse des mères entre les couveuses, quelques insistances d’ordre sociologique et surtout une musique gênante tant elle est envahissante et captivante. »

      Paolo MEREGHETTI, Corriere della Sera, 9 septembre 2009

    • Réalisation
      Francesca Comencini
    • Scenario
      Francesca Comencini, Federica Pontremoli
    • Image
      Luca Bigazzi
    • Montage
      Massimo Fiocchi
    • Musique
      Nicola Tescari
    • Producer (s)
      Domenico Procacci
    • Productions
      Fandango, Rai Cinema, avec la contribution du MiBAC
    • Interprètes
      Margherita Buy, Antonia Truppo, Gaetano Bruno, Giovanni Ludeno, Guido Caprino, Maria Paiato, Salvatore Cantalupo
    • Année
      2009
    • Durée
      1h 38
    • Pays de production
      Italie
    • Citation
      "Vous pouvez au moins me dire comment va ma fille !
      - C’est encore trop tôt."
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