L’UOMO CHE COMPRÒ LA LUNA

0h 1min
2021
Story of L’UOMO CHE COMPRÒ LA LUNA
L’UOMO CHE COMPRÒ LA LUNA

Kevin (Jacopo Cullin) est un jeune militaire italien aux cheveux blond platine mais aux traits méditerranéens. Son accent milanais truffé d’anglicismes n’est qu’un masque, qui tombe rapidement face à des supérieurs hiérarchiques qui lui confient une mission secrète : retrouver, en Sardaigne, l’homme qui semblerait être le légitime propriétaire de la Lune. Pourquoi lui ? Parce que derrière sa veste de baseball rouge et ses sneakers blanches se cachent des racines sardes. C’est ainsi que le jeune homme doit apprendre à dialoguer avec des origines qu’il ne maîtrise pas. Son entraînement, fait de beuveries et de jeux de mains, n’envie rien à celui que les astronautes subissent avant de quitter la stratosphère. Tout comme les voyageurs de l’espace, Kevin découvre un univers nouveau, celui du village de Cuccurumalu, truffé de codes qui lui sont étrangers et habité par des autochtones qui compliquent le bon déroulement de sa mission sécrète.

 

« Ce que je veux, comme je l'ai déjà fait avec L'arbitro, c'est faire en quelque sorte de la comédie d'auteur, ce qui n'existe pas vraiment. Il y a soit les films "coup de poing" qui peuvent par ailleurs être très bons, mais où tous les personnages ont des problèmes, soit les franches comédies. Mon ambition est de réunir les deux. Comme chacun sait, nous avons eu les grandes comédies italiennes des années 60 avec Risi, Monicelli, etc. Mais ce sont des comédies qui ont un arrière-goût amer, parfois même des tragicomédies car ce qui en ressort c’est la vie réelle, sa dureté. Moi, je ne travaille pas du tout dans cette veine, car je fais des films qui font rire mais qui à un certain moment ne font plus rire du tout, puis on revient au rire. C'est un jeu entre la comédie et la tragédie, une forme de comédie avec des surprises qui surgissent de temps en temps, un mort, un truc moche, quelque chose d'un peu choquant... C'est un choix délibéré de ma part et il n'est pas forcément apprécié par tout le monde. Sans vouloir évidemment faire de comparaison et sans préjuger du résultat, mon inspiration, c'est Shakespeare. »

Paolo Zucca, propos recueillis par Fabien Lemercier, Cineuropa, 27 octobre 2016

    • L’UOMO CHE COMPRÒ LA LUNA

      Kevin (Jacopo Cullin) est un jeune militaire italien aux cheveux blond platine mais aux traits méditerranéens. Son accent milanais truffé d’anglicismes n’est qu’un masque, qui tombe rapidement face à des supérieurs hiérarchiques qui lui confient une mission secrète : retrouver, en Sardaigne, l’homme qui semblerait être le légitime propriétaire de la Lune. Pourquoi lui ? Parce que derrière sa veste de baseball rouge et ses sneakers blanches se cachent des racines sardes. C’est ainsi que le jeune homme doit apprendre à dialoguer avec des origines qu’il ne maîtrise pas. Son entraînement, fait de beuveries et de jeux de mains, n’envie rien à celui que les astronautes subissent avant de quitter la stratosphère. Tout comme les voyageurs de l’espace, Kevin découvre un univers nouveau, celui du village de Cuccurumalu, truffé de codes qui lui sont étrangers et habité par des autochtones qui compliquent le bon déroulement de sa mission sécrète.

       

      « Ce que je veux, comme je l'ai déjà fait avec L'arbitro, c'est faire en quelque sorte de la comédie d'auteur, ce qui n'existe pas vraiment. Il y a soit les films "coup de poing" qui peuvent par ailleurs être très bons, mais où tous les personnages ont des problèmes, soit les franches comédies. Mon ambition est de réunir les deux. Comme chacun sait, nous avons eu les grandes comédies italiennes des années 60 avec Risi, Monicelli, etc. Mais ce sont des comédies qui ont un arrière-goût amer, parfois même des tragicomédies car ce qui en ressort c’est la vie réelle, sa dureté. Moi, je ne travaille pas du tout dans cette veine, car je fais des films qui font rire mais qui à un certain moment ne font plus rire du tout, puis on revient au rire. C'est un jeu entre la comédie et la tragédie, une forme de comédie avec des surprises qui surgissent de temps en temps, un mort, un truc moche, quelque chose d'un peu choquant... C'est un choix délibéré de ma part et il n'est pas forcément apprécié par tout le monde. Sans vouloir évidemment faire de comparaison et sans préjuger du résultat, mon inspiration, c'est Shakespeare. »

      Paolo Zucca, propos recueillis par Fabien Lemercier, Cineuropa, 27 octobre 2016

    • Réalisation
      Paolo Zucca
    • Scénario
      Paolo Zucca, Barbara Alberti, Geppi Cucciari
    • Image
      Ramiro Civita
    • Montage
      Sarah McTeigue
    • Musique
      Andrea Guerra
    • Producteur (s)
      Amedeo Pagani, Francesca Cima, Nicola Giuliano, Daniel Burman, Genc Permeti
    • Productions
      La Luna, Indigo Film, Oficina Burman, Ska-Ndal Production, MiBACT, Fondazione Sardegna Film Commission
    • Vente à l’étranger
      True Colors
    • Interprètes
      Jacopo Cullin, Angela Molina, Benito Urgu, Stefano Fresi, Francesco Pannofino, Lazar Ristovski
    • Année
      2018
    • Durée
      1h 43
    • Pays de production
      Italie
    • Format
      VOSTF
    • Citation
      Antonio Gramsci, petit comme un enfant, grand comme une pensée.
    Movie, TV Show, Filmmakers and Film Studio WordPress Theme.

    Press Enter / Return to begin your search or hit ESC to close

    En vous inscrivant, vous acceptez nos Conditions générales d’utilisation et notre Politique de confidentialité .

    Les nouvelles adhésions ne sont pas autorisées.

    Festival du Film Italien de Villerupt

    Festival du Film Italien de Villerupt
    6 rue Clemenceau
    54190 Villerupt


    +33 (0)3 82 89 40 22
    organisation@festival-villerupt.com

    ©2021 Festival du Film Italien de Villerupt - Tous droits réservés - Réalisation Agacom