NON ODIARE

NON ODIARE

Mauro Mancini

1h 42min
2021
Story of NON ODIARE
NON ODIARE Simone Segre (Alessandro Gassman) est un chirurgien sportif, bel homme, qui vit dans un très bel appartement du centre-ville de Trieste. Son père a survécu à la déportation pendant la Seconde Guerre mondiale, mais pour Simone, toute cette histoire est floue, puisqu'il a coupé les ponts avec ce passé familial douloureux et ce père trop dur. Alors qu'il fait du kayak, Simone est témoin d'un accident de voiture. Premier arrivé sur place, il appelle les secours et prend en charge le blessé : c'est lorsqu'il lui fait un garrot qu'il aperçoit les tatouages nazis de la victime. Sous le choc, il cesse de porter secours à l'homme et le laisse mourir. Pris de remords, il enquête sur la famille de ce dernier, qui vit dans un quartier pauvre de la ville. Il découvre la vie compliquée de Marica (Sara Serraiocco), son frère Marcello (Luka Zunic) et du petit Paolo (Lorenzo Buonora). Bien que Marcello soit aussi sous l’emprise la haine nazie, Simone tente d'entrer en contact avec eux. « Non odiare est le récit de ce que nous sommes sous la peau : la peau blanche et aryenne à laquelle Marcello et ses amis vouent un culte et la peau blanche de Simone, juif ; la peau couverte de tatouages nazis du père de Marcello et celle marquée par le souvenir d'Auschwitz du père de Simone ; la peau sombre des migrants victimes des bangla-tours, ces ratonnades menées par les néonazis italiens, et la peau diaphane, limpide de Marica (…). Non odiare est la peau de nos villes. Elle est le prétexte qui fait de l'autre un être différent : elle est le prétexte pour haïr l'autre car il est différent. Si le sujet des contradictions humaines m'a toujours fasciné, c'est un fait divers qui est à l'origine de ce film : lors d'une opération de routine, un chirurgien juif de l'hôpital de Paderborn (Allemagne) a refusé d'opérer un patient qui portait un tatouage nazi. Si dans le cas de cette histoire, le médecin a pu être remplacé par un de ses confrères, je me suis posé la question de la même situation, mais dans un cas de vie ou de mort. Mauro Mancini, filmitalia.org
    • NON ODIARE

      Simone Segre (Alessandro Gassman) est un chirurgien sportif, bel homme, qui vit dans un très bel appartement du centre-ville de Trieste. Son père a survécu à la déportation pendant la Seconde Guerre mondiale, mais pour Simone, toute cette histoire est floue, puisqu'il a coupé les ponts avec ce passé familial douloureux et ce père trop dur.
      Alors qu'il fait du kayak, Simone est témoin d'un accident de voiture. Premier arrivé sur place, il appelle les secours et prend en charge le blessé : c'est lorsqu'il lui fait un garrot qu'il aperçoit les tatouages nazis de la victime. Sous le choc, il cesse de porter secours à l'homme et le laisse mourir. Pris de remords, il enquête sur la famille de ce dernier, qui vit dans un quartier pauvre de la ville. Il découvre la vie compliquée de Marica (Sara Serraiocco), son frère Marcello (Luka Zunic) et du petit Paolo (Lorenzo Buonora). Bien que Marcello soit aussi sous l’emprise la haine nazie, Simone tente d'entrer en contact avec eux.


      « Non odiare est le récit de ce que nous sommes sous la peau : la peau blanche et aryenne à laquelle Marcello et ses amis vouent un culte et la peau blanche de Simone, juif ; la peau couverte de tatouages nazis du père de Marcello et celle marquée par le souvenir d'Auschwitz du père de Simone ; la peau sombre des migrants victimes des bangla-tours, ces ratonnades menées par les néonazis italiens, et la peau diaphane, limpide de Marica (…). Non odiare est la peau de nos villes. Elle est le prétexte qui fait de l'autre un être différent : elle est le prétexte pour haïr l'autre car il est différent.
      Si le sujet des contradictions humaines m'a toujours fasciné, c'est un fait divers qui est à l'origine de ce film : lors d'une opération de routine, un chirurgien juif de l'hôpital de Paderborn (Allemagne) a refusé d'opérer un patient qui portait un tatouage nazi. Si dans le cas de cette histoire, le médecin a pu être remplacé par un de ses confrères, je me suis posé la question de la même situation, mais dans un cas de vie ou de mort.
      Mauro Mancini, filmitalia.org

    • Réalisation
      Mauro Mancini
    • Scénario
      Davide Lisino, Mauro Mancini
    • Image
      Mike Stern
    • Montage
      Paola Freddi
    • Musique
      Pivio, Aldo De Scalzi
    • Producteur (s)
      Mario Mazzarotto
    • Productions
      Movimento Film, Agresywna Banda, Notorious Pictures, Rai Cinema, avec la contribution du MiBACT et le soutien de Regione Lazio, de Polish Film Istitute et la collaboration de Friuli Venezia Giulia Film Commission
    • Vente à l’étranger
      Intramovies
    • Interprètes
      Alessandro Gassman, Sara Serraiocco, Luka Zunic, Lorenzo Buonora
    • Année
      2020
    • Durée
      102
    • Pays de production
      Italie, Pologne
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