PAISÀ

PAISÀ

PAÏSA

Roberto Rossellini

0h 2min
2021
Story of PAISÀ
PAISÀ PAÏSA Six épisodes qui suivent l'avancée de l'armée américaine de la Sicile aux bords du Pô. Portrait de l'Italie à l'heure de la Libération, mais également rencontre de deux cultures. Juillet 43. Carmela guide un commando américain qui a débarqué en Sicile. Restée seule avec Joe, par une nuit constellée d'étoiles filantes, les deux jeunes gens tentent de communiquer. Joe est tué par un Allemand; Carmela est abattue alors qu'elle s'enfuyait. Quand les camarades de Joe reviennent, ils pensent que c’est elle qui l’a tué. Automne 43. Naples libérée sert de base aux alliés. Dans la ville en ruines on se débrouille pour survivre. Alfonsino chaparde ses chaussures à un soldat noir ivre. Ce dernier le retrouve par hasard et l'oblige à le conduire chez lui. L'Américain découvre la misère de la population et, comprenant qu'Alfonsino est orphelin, il lui laisse son butin. Après les durs combats du printemps 44, Rome est libérée en juin. Quelques mois plus tard, pour le G.I. Fred, l'atmosphère a bien changé. Un soir, ivre et las, il se laisse entraîner par une prostituée. Il ne reconnaît pas en elle la jeune fille pure qu'il avait rencontrée alors qu'il entrait en triomphateur dans la ville. Août 44. A Florence les partisans ont engagé le combat contre l'occupant. Harriet, une infirmière américaine, a vécu à Florence et elle désire revoir son ami Guido, à présent chef de la Résistance. En compagnie d'un homme qui veut rejoindre sa famille, elle traverse la ville infestée de francs-tireurs fascistes. Arrivée en première ligne, elle apprend que Guido est mort. Automne 44, en Romagne, près de la ligne Gothique. Trois aumôniers américains sont accueillis dans un couvent franciscain. Lorsque les moines apprennent que l’un est juif et un autre protestant, toute la communauté est en émoi et ils tentent de leur transmettre "la juste foi". Hiver 44-45. Les opérations militaires s'enlisent et les Allemands contrôlent l'accès à la plaine du Pô. Là, des partisans et des agents américains combattent ensemble. Tout le groupe est arrêté et les partisans sont noyés dans le fleuve.   On peut presque dire que Rome ville ouverte est doublement un film de la Résistance : d'abord en raison du sujet traité; et ensuite parce qu'il est dicté directement par les événements mêmes, parce qu'il est l'interprétation d'une réalité populaire et nationale née de la Résistance et dont le réalisateur sent autour de lui la pression. On pourrait tenir les mêmes propos en ce qui concerne Paisà, réalisé par le même ROSSELLINI un an après... Et, tout en réalisant un film à épisodes, il nous offre l'une des œuvres les plus unitaires de notre cinéma sur la vie nationale.[…] Je crois qu'il n’y a que dans ces deux seuls films que les partisans ont pu se reconnaître sur l'écran ; je crois que là seulement le témoignage s'est élevé au niveau de l'œuvre d'art et a atteint également une valeur historique. Paolo GOBETTI, in Fascisme et résistance dans le cinéma italien, Etudes cinématographiques n ° 82-83, 1970
    • PAISÀ

      PAÏSA

      Six épisodes qui suivent l'avancée de l'armée américaine de la Sicile aux bords du Pô. Portrait de l'Italie à l'heure de la Libération, mais également rencontre de deux cultures.

      Juillet 43. Carmela guide un commando américain qui a débarqué en Sicile. Restée seule avec Joe, par une nuit constellée d'étoiles filantes, les deux jeunes gens tentent de communiquer. Joe est tué par un Allemand; Carmela est abattue alors qu'elle s'enfuyait. Quand les camarades de Joe reviennent, ils pensent que c’est elle qui l’a tué.

      Automne 43. Naples libérée sert de base aux alliés. Dans la ville en ruines on se débrouille pour survivre. Alfonsino chaparde ses chaussures à un soldat noir ivre. Ce dernier le retrouve par hasard et l'oblige à le conduire chez lui. L'Américain découvre la misère de la population et, comprenant qu'Alfonsino est orphelin, il lui laisse son butin.

      Après les durs combats du printemps 44, Rome est libérée en juin. Quelques mois plus tard, pour le G.I. Fred, l'atmosphère a bien changé. Un soir, ivre et las, il se laisse entraîner par une prostituée. Il ne reconnaît pas en elle la jeune fille pure qu'il avait rencontrée alors qu'il entrait en triomphateur dans la ville.

      Août 44. A Florence les partisans ont engagé le combat contre l'occupant. Harriet, une infirmière américaine, a vécu à Florence et elle désire revoir son ami Guido, à présent chef de la Résistance. En compagnie d'un homme qui veut rejoindre sa famille, elle traverse la ville infestée de francs-tireurs fascistes. Arrivée en première ligne, elle apprend que Guido est mort.

      Automne 44, en Romagne, près de la ligne Gothique. Trois aumôniers américains sont accueillis dans un couvent franciscain. Lorsque les moines apprennent que l’un est juif et un autre protestant, toute la communauté est en émoi et ils tentent de leur transmettre "la juste foi".

      Hiver 44-45. Les opérations militaires s'enlisent et les Allemands contrôlent l'accès à la plaine du Pô. Là, des partisans et des agents américains combattent ensemble. Tout le groupe est arrêté et les partisans sont noyés dans le fleuve.

       

      On peut presque dire que Rome ville ouverte est doublement un film de la Résistance : d'abord en raison du sujet traité; et ensuite parce qu'il est dicté directement par les événements mêmes, parce qu'il est l'interprétation d'une réalité populaire et nationale née de la Résistance et dont le réalisateur sent autour de lui la pression. On pourrait tenir les mêmes propos en ce qui concerne Paisà, réalisé par le même ROSSELLINI un an après... Et, tout en réalisant un film à épisodes, il nous offre l'une des œuvres les plus unitaires de notre cinéma sur la vie nationale.[…]

      Je crois qu'il n’y a que dans ces deux seuls films que les partisans ont pu se reconnaître sur l'écran ; je crois que là seulement le témoignage s'est élevé au niveau de l'œuvre d'art et a atteint également une valeur historique.

      Paolo GOBETTI, in Fascisme et résistance dans le cinéma italien, Etudes cinématographiques n ° 82-83, 1970

    • Réalisation
      Roberto ROSSELLINI
    • Scénario
      Sergio Amidei, Klauss Mann, Federico Fellini, Marcello Pagliero, Victor Hayes, Roberto Rossellini
    • Image
      Otello Martelli
    • Montage
      Eraldo Da Roma
    • Musique
      Renzo Rossellini
    • Producteur (s)
      Ugo Lombardi
    • Productions
      M.G.M, Capitani Film
    • Distribution France
      Films Sans Frontières
    • Interprètes
      Carmela Sazio, Robert Loonden, Benjamin Emanuel, Raymond Campbell, Merlin Berth, Harold Wagner, Carlo Pisacane, Dots Johnson, Alfonsino Pasca, Gar Moore, Lorena Berg, Maria Michi, Harriet Whitet, Renzo Avanzo, Gigi Gori, Gianfranco Corsini, Giulietta Masina, William Tubbs, Newell Jones, Elmer Feldman, Dale Edmonds
    • Année
      1946
    • Durée
      2h 05
    • Pays de production
      Italie
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