PRIVATE

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Saverio Costanzo

0h 1min
2021
Story of PRIVATE
PRIVATE Mohammad est professeur de littérature anglaise en Palestine et habite avec sa femme et leurs cinq enfants dans un petit village entre une ville palestinienne et une base israélienne. Quand les combats éclatent, le village est un lieu stratégique pour l’armée. Malgré la situation dangereuse et la constante menace d’une invasion israélienne, Mahommad refuse de partir, parce qu’il a une confiance absolue dans ses principes de non-violence. La maison est divisée en trois parties : le living, réservé à la famille, le rez-de-chaussée, zone régulée, que l’on ne peut traverser sans permission, et l’étage, réservé aux soldats, qui est zone interdite. Chaque membre de la famille réagit différemment à cette situation. Mariam, la fille aînée, poussée par la curiosité et l’envie de combattre l’adversaire, monte subrepticement tous les jours à l’étage. Là, elle découvre l’humanité et le caractère si ordinaire de ces « ennemis ». Jamal, 13 ans, sent petit à petit monter en lui un sentiment de violence... Le temps donne raison à Mohammad et à sa stratégie de résistance passive. La tension entre la famille et les soldats baisse. Ce n’est pas encore la vie normale…     Sur un sujet où tous les raccourcis sont possibles, Saverio Costanzo réalise une œuvre d’une étonnante maturité. Malgré leur nombre, les personnages sont dépeints avec une rare justesse et incarnés par des comédiens plus vrais que nature. Sans jamais vouloir donner de leçon, le cinéma de Costanzo montre la force des idées quand elles sont portées par une volonté farouche. Private délivre un beau message de paix et de tolérance. Costanzo prétend que le septième art italien est mort. Il réussit le miracle de la résurrection. Propos recueillis par Michaël MELINARD, l’Humanité,  6 avril 2005 Le cinéaste italien rend hommage à la résistance pacifique des « occupés » tout en respectant la dignité « des occupants ». Il signe une fiction partiale, mais sans haine, justement récompensée par le Léopard d’or au Festival de Locarno. Christiane HASS, Paris Match
    • PRIVATE

      Mohammad est professeur de littérature anglaise en Palestine et habite avec sa femme et leurs cinq enfants dans un petit village entre une ville palestinienne et une base israélienne. Quand les combats éclatent, le village est un lieu stratégique pour l’armée. Malgré la situation dangereuse et la constante menace d’une invasion israélienne, Mahommad refuse de partir, parce qu’il a une confiance absolue dans ses principes de non-violence. La maison est divisée en trois parties : le living, réservé à la famille, le rez-de-chaussée, zone régulée, que l’on ne peut traverser sans permission, et l’étage, réservé aux soldats, qui est zone interdite. Chaque membre de la famille réagit différemment à cette situation.

      Mariam, la fille aînée, poussée par la curiosité et l’envie de combattre l’adversaire, monte subrepticement tous les jours à l’étage. Là, elle découvre l’humanité et le caractère si ordinaire de ces « ennemis ». Jamal, 13 ans, sent petit à petit monter en lui un sentiment de violence...

      Le temps donne raison à Mohammad et à sa stratégie de résistance passive. La tension entre la famille et les soldats baisse. Ce n’est pas encore la vie normale…

       

       

      Sur un sujet où tous les raccourcis sont possibles, Saverio Costanzo réalise une œuvre d’une étonnante maturité. Malgré leur nombre, les personnages sont dépeints avec une rare justesse et incarnés par des comédiens plus vrais que nature. Sans jamais vouloir donner de leçon, le cinéma de Costanzo montre la force des idées quand elles sont portées par une volonté farouche. Private délivre un beau message de paix et de tolérance. Costanzo prétend que le septième art italien est mort. Il réussit le miracle de la résurrection.

      Propos recueillis par Michaël MELINARD, l’Humanité,  6 avril 2005

      Le cinéaste italien rend hommage à la résistance pacifique des « occupés » tout en respectant la dignité « des occupants ». Il signe une fiction partiale, mais sans haine, justement récompensée par le Léopard d’or au Festival de Locarno.

      Christiane HASS, Paris Match

    • Réalisation
      Saverio Costanzo
    • Scénario
      Saverio Costanzo, Saved Oashua, Alessio Creùonini, Camilla Costanzo
    • Image
      Gigi Martinucci
    • Montage
      Francesca Calvelli
    • Musique
      Alter Ego
    • Producteur (s)
      Mario Gianani
    • Productions
      Offside, Istituto Luce, Cydonia
    • Distribution France
      ID Distribution
    • Interprètes
      Mohamed Bacri, Lior Miller, Areen Masharawi, Hend Avoub, Tomer Ruso
    • Année
      2004
    • Durée
      1h 30
    • Pays de production
      Italie
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