MÉMOIRE D'UN SOURIRE

STORIA DI UNA CAPINERA

0h 1min
1994
Story of STORIA DI UNA CAPINERA
STORIA DI UNA CAPINERA MÉMOIRE D'UN SOURIRE Maria est une jeune novice destinée au couvent : ce n'est pas une vocation, c'est une décision familiale, car fille d'un veuf qui s'est remarié, il n'y a pas de place pour elle dans la nouvelle famille. Quand se déclare l'épidémie de cholé­ra en 1854 à Catane. Elle doit quitter le couvent pour aller rejoindre sa famille à la campagne. Elle découvre le monde extérieur et les joies de l'Amour, bien que vécu pudiquement. Elle est amoureuse de Nino, le fiancé de sa sœur. Pour éviter tout scandale, la famille l'enferme dans sa chambre, la condamnant ainsi àun isolement qui finira par la rendre malade. Le choléra disparaît, la vie reprend son cours et Maria retourne au couvent où elle doit prononcer ses vœux. Mais les sentiments qu'elle éprouve pour Nino ne sont pas morts, ils se transforment en passion, puis en jalousie incontrôlable à mesure que le jour des noces de sa sœur approche. L'amour devient obsession, les images se transforment en hallucinations, et petit à petit, la jeune fille subira toutes les étapes qui la conduiront à la folie. . Enfermée dans la «cellule des fous »la douleur et la terreur finiront par la détruire.   Cette romantique histoire d'amour néanmoins éphémère, sur fond de cho­léra, a donné les moyens à Franco Zeffirelli de contrecarrer ce qu'il décrit comme «la vulgarité de l'affichage du sexe ». En outre, il déclare : «le cinéma est un monde de rêve »en opposition des films actuels qui dépei­gnent violence et sexe gratuit. Ce qui m'a toujours fasciné à propos de ce conte enchanté, c'est le besoin constant d'idéaliser un amour infini. C'est un challenge pour moi de parler d'insanités dans l'amour absolu avec les déclenchements émotionnels et enchanteurs que cela implique, or c'est un échange de regards furtifs et de caresses volées. «Les femmes qui ont marqué la littérature sont La mégère apprivoisée que j'ai porté à l'écran, Carmen que je vais bientôt mettre en scène et Jane Eyre de Charlotte Brontë, la première femme héroïne moderne dont je m'inspire­rai pour mon prochain film. Il va de soi que les femmes-victimes ne sont pas mon genre. Maria est de la même trempe : au bout du compte, c'est ce petit bout de femme fragile qui l'emporte sur tout le monde, en faisant un choix avec dignité et fermeté. » Une histoire de passion et de renoncement, n'est-ce pas anachro­nique ?  «Mais c'est un film pour les jeunes car il me semble qu'ils ont retrouvé une certaine pureté». Un film somptueux, dont les décors grandioses et la mise en scène raffinée rappellent spontanément le Guépard de Luchino Visconti. Zeffirelli est l'un des grands esthètes du cinéma italien, qui nous avait déjà offert, entre autre, la Traviata et Othello.
    • STORIA DI UNA CAPINERA

      MÉMOIRE D'UN SOURIRE

      Maria est une jeune novice destinée au couvent : ce n'est pas une vocation, c'est une décision familiale, car fille d'un veuf qui s'est remarié, il n'y a pas de place pour elle dans la nouvelle famille.

      Quand se déclare l'épidémie de cholé­ra en 1854 à Catane. Elle doit quitter le couvent pour aller rejoindre sa famille à la campagne. Elle découvre le monde extérieur et les joies de l'Amour, bien que vécu pudiquement. Elle est amoureuse de Nino, le fiancé de sa sœur. Pour éviter tout scandale, la famille l'enferme dans sa chambre, la condamnant ainsi àun isolement qui finira par la rendre malade.

      Le choléra disparaît, la vie reprend son cours et Maria retourne au couvent où elle doit prononcer ses vœux. Mais les sentiments qu'elle éprouve pour Nino ne sont pas morts, ils se transforment en passion, puis en jalousie incontrôlable à mesure que le jour des noces de sa sœur approche. L'amour devient obsession, les images se transforment en hallucinations, et petit à petit, la jeune fille subira toutes les étapes qui la conduiront à la folie. .

      Enfermée dans la «cellule des fous »la douleur et la terreur finiront par la détruire.

       

      Cette romantique histoire d'amour néanmoins éphémère, sur fond de cho­léra, a donné les moyens à Franco Zeffirelli de contrecarrer ce qu'il décrit comme «la vulgarité de l'affichage du sexe ». En outre, il déclare : «le cinéma est un monde de rêve »en opposition des films actuels qui dépei­gnent violence et sexe gratuit. Ce qui m'a toujours fasciné à propos de ce conte enchanté, c'est le besoin constant d'idéaliser un amour infini. C'est un challenge pour moi de parler d'insanités dans l'amour absolu avec les déclenchements émotionnels et enchanteurs que cela implique, or c'est un échange de regards furtifs et de caresses volées.

      «Les femmes qui ont marqué la littérature sont La mégère apprivoisée que j'ai porté à l'écran, Carmen que je vais bientôt mettre en scène et Jane Eyre de Charlotte Brontë, la première femme héroïne moderne dont je m'inspire­rai pour mon prochain film. Il va de soi que les femmes-victimes ne sont pas mon genre. Maria est de la même trempe : au bout du compte, c'est ce petit bout de femme fragile qui l'emporte sur tout le monde, en faisant un choix avec dignité et fermeté. »

      Une histoire de passion et de renoncement, n'est-ce pas anachro­nique ? 

      «Mais c'est un film pour les jeunes car il me semble qu'ils ont retrouvé une certaine pureté».

      Un film somptueux, dont les décors grandioses et la mise en scène raffinée rappellent spontanément le Guépard de Luchino Visconti. Zeffirelli est l'un des grands esthètes du cinéma italien, qui nous avait déjà offert, entre autre, la Traviata et Othello.

    • Réalisation
      Franco Zeffirelli
    • Scenario
      Franco Zeffirelli, Allan Baker, d'après le roman de Giovanni Verga
    • Image
      Ennio Guarnieri
    • Montage
      Richard Marden
    • Musique
      Alessio Vlad, Claudio Capponi
    • Producer (s)
      Mario et Vittorio Cecchi Gori
    • Productions
      Cecchi Gori Group Tiger
    • Distribution France
      CIPA
    • Interprètes
      Angela Bettis, Hohnathan Schaech, Sinead Cusak, John Castle, Frank Finlay, Danet Maw, Gareth Thomas, Pat Heywood, Denis Quiley, Sarah Dane Alexander, Vanessa Redgrave
    • Année
      1994
    • Durée
      1h 41
    • Pays de production
      Italie
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