Story of UN INVERNO FREDDO FREDDO
UN INVERNO FREDDO FREDDO
Le "Guya Valentine Beauty Salon" a beau avoir un nom ronflant, la clientèle ne se bouscule pas. Il faut dire que le quartier de Rome dans lequel il se trouve n'est pas des plus chics. La propriétaire, Guya, une manucure française, passe son temps au téléphone pour laisser des messages sur le répondeur de Bruno, un play-boy de pacotille toujours entre deux magouilles. Et elle semble se désintéresser totalement du sort de son salon de beauté.
Mais il y a là trois employées qui veulent être payées et qui se moquent pas mal des problèmes sentimentaux de leur patronne. D'autant plus qu'elles ont les leurs. Daniela, la quarantaine, vit avec sa fille, une adolescente pas facile. Son ex, un musicien raté, s'incruste chez elle. Monica pense avoir trouvé l'homme de sa vie en la personne de Giulio, un comédien aux talents aussi nombreux qu'incertains, mais il lui annonce son départ pour Milan... et la rupture. Rosanna n'a d'yeux que pour le fils du garagiste installé en face du salon de beauté. Mais Roby ne pense qu'à la politique et s'est entiché d'une parlementaire.
Les fêtes de fin d'année approchent. Elles exigent leur salaire. Mais Guya est bien incapable de les payer. Elle les informe qu'elle a des dettes envers des usuriers qui deviennent menaçants : si elle ne trouve pas 300 millions avant le 31 décembre, c'est la fermeture et la vente forcée aux propriétaires du café voisin qui rêvent de s'étendre.
Les quatre femmes s'unissent pour sauver le salon de beauté. Le soir du réveillon elles tiennent un conseil de guerre, mais l'horizon est plutôt bouché. La solution vient de Bruno. A minuit, il conduit Guya dans la villa de l'usurier, un vieil homme qui aime bien les jolies femmes... et l'argent.
Une comédie douce-amère à la fois moderne et traditionnelle (parmi les scénaristes on trouve Furio Scarpelli) servie par une distribution brillante.
Un inverno freddo freddo est le premier film de Roberto Cimpanelli, par ailleurs fondateur en 1986 de Life International qui a distribué en Italie des films à succès, comme Danse avec les loups ou Sexe, mensonge et vidéo. En 1993, Roberto Cimpanelli étend son champ d'activité en produisant La bella vita, le premier film de Paolo Virzi, présenté à Villerupt en 1994.
- RéalisationRoberto Cimpanelli
- ScénarioFurio Scarpelli, Giacomo Scarpelli, Roberto Cimpanelli
- ImageMaurizio Calvesi
- MontageSergio Montanari
- MusiqueClaudio Cimpanelli
- Producteur (s)Roberto Cimpanelli
- ProductionsTime International Films, Life International
- Vente à l’étrangerAdriana Chiesa Enterprise
- InterprètesCecilia Dazzi, Carlotta Natoli, Paola Tiziana Cruciani, Frederique Feder, Valerio Mastandrea, Armando De Razza, Marco Messeri
- Année1997
- Durée1h 40
- Pays de productionItalie
