VIVA LA SPOSA

VIVA LA SPOSA

Ascanio Celestini

0h 1min
2021
Story of VIVA LA SPOSA
VIVA LA SPOSA  

Le Quadraro est un quartier historique de Rome, un endroit comme tant d’autres, on dirait que la ville est finie, mais en fait elle continue, avec ses ponts, ses labyrinthes, ses chantiers et ses immeubles qui bouchent le ciel. C’est là que l’on peut croiser, comme ailleurs, des personnages particuliers. Nicola (Ascanio Celestini) qui passe son temps à boire, Concellino (Corrado Invernizzi) qui provoque des accidents pour arnaquer les assurances. La mère de Nicola (Barbara Valmorin) voudrait que son fils épouse Sofia (Alba Rohrwacher) mais Sofia ne rêve que de fuir ce quartier, d’aller en Espagne, elle le dit, mais ne le fait pas. Elle se terre dans le garage de l’Abruzzese (Pietro Faiella), lieu de rencontre de tous les personnages. Et puis il y a Sasà (Salvatore Striano) qui meurt tragiquement dans un commissariat de quartier.

Enfin, il y a une Américaine (Mimmi Gunnarsson) qui parcourt l’Italie en robe de mariée, une Italie sans espoir mais pas désespérée, fataliste.

 

« Pour écrire cette histoire je me suis assis dans les cafés au Quadraro, à Ciampino, à Morena. Les cafés des quartiers où je vis. Sanguineti disait que la tragédie est possible quand il y a un haut et un bas. Aujourd’hui le haut c’est la grande narration qui passe par l’information, internet et la télévision. Le bas on le trouve dans les bistrots au terminus du métro, sur la Via Tuscolana, parmi les maçons qui mangent leur poulet avec un verre de vin. C’est dans ces endroits que j’ai écrit mon film. Puis j’ai écouté les femmes (les hommes aussi, mais surtout les femmes) qui ont un proche qui a cassé sa pipe après avoir croisé le chemin d’un policier en uniforme. Parmi ces gens j’ai écrit mon film.

Une belle femme blonde traverse la vie de ces pauvres types. Tous la regardent, ça les aide à vivre, même si la vraie vie est autre. » Ascanio Celestini, Dossier de presse  

Ascanio Celestini est conteur, écrivain et homme de théâtre. Son écriture est liée aux enquêtes de terrain portant sur l’histoire récente et l’imaginaire collectif. Ses spectacles tournent en Italie et à l’étranger et ses livres sont traduits dans plusieurs langues, dont le français. Il a tourné des documentaires puis en 2010 un premier film de fiction, La pecora nera, suivi en 2015 par Viva la sposa.

    • VIVA LA SPOSA

      Le Quadraro est un quartier historique de Rome, un endroit comme tant d’autres, on dirait que la ville est finie, mais en fait elle continue, avec ses ponts, ses labyrinthes, ses chantiers et ses immeubles qui bouchent le ciel. C’est là que l’on peut croiser, comme ailleurs, des personnages particuliers. Nicola (Ascanio Celestini) qui passe son temps à boire, Concellino (Corrado Invernizzi) qui provoque des accidents pour arnaquer les assurances. La mère de Nicola (Barbara Valmorin) voudrait que son fils épouse Sofia (Alba Rohrwacher) mais Sofia ne rêve que de fuir ce quartier, d’aller en Espagne, elle le dit, mais ne le fait pas. Elle se terre dans le garage de l’Abruzzese (Pietro Faiella), lieu de rencontre de tous les personnages. Et puis il y a Sasà (Salvatore Striano) qui meurt tragiquement dans un commissariat de quartier.

      Enfin, il y a une Américaine (Mimmi Gunnarsson) qui parcourt l’Italie en robe de mariée, une Italie sans espoir mais pas désespérée, fataliste.

       

      « Pour écrire cette histoire je me suis assis dans les cafés au Quadraro, à Ciampino, à Morena. Les cafés des quartiers où je vis. Sanguineti disait que la tragédie est possible quand il y a un haut et un bas. Aujourd’hui le haut c’est la grande narration qui passe par l’information, internet et la télévision. Le bas on le trouve dans les bistrots au terminus du métro, sur la Via Tuscolana, parmi les maçons qui mangent leur poulet avec un verre de vin. C’est dans ces endroits que j’ai écrit mon film. Puis j’ai écouté les femmes (les hommes aussi, mais surtout les femmes) qui ont un proche qui a cassé sa pipe après avoir croisé le chemin d’un policier en uniforme. Parmi ces gens j’ai écrit mon film.

      Une belle femme blonde traverse la vie de ces pauvres types. Tous la regardent, ça les aide à vivre, même si la vraie vie est autre. »

      Ascanio Celestini, Dossier de presse

       

    • Réalisation
      Ascanio Celestini
    • Scénario
      Ascanio Celestini
    • Image
      Luca Bigazzi
    • Montage
      Cecilia Zanuso
    • Musique
      François Couturier
    • Producteur (s)
      Alessandra Acciai, Giorgio Magliulo, Roberto Lombardi, Francesca Feder, Arnaud Louvet, Jean-Pierre et Luc Dardenne
    • Productions
      Malìa, Aeternam Film, Les Films du Fleuve, Rai Cinema, avec la contribution du MiBACT et le soutien d’Eurimages, Regione Lazio
    • Interprètes
      Ascanio Celestini, Alba Rohrwacher, Salvatore Striano, Francesco De Miranda, Veronica Cruciani, Pietro Faiella, Mario Sgueglia, Gianni D’Addario, Corrado Invernizzi, Barbara Valmorin, Dora Romano, Mimmi Gunnarson
    • Année
      2015
    • Durée
      1h 25
    • Pays de production
      Italie, France, Belgique
    • Format
      VOST
    • Citation
      On avait dit que t’arrêtais de boire !
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