VIVERE

VIVERE

Francesca Archibugi

1h 43min
2021
Story of VIVERE
VIVERE La famille Attorre habite à Rome, loin des ruines illustres du Colisée, dans un lotissement pavillonnaire. Luca (Adriano Giannini) est un journaliste quadragénaire désœuvré et désargenté marié avec Susi (Micaela Ramazzotti), danseuse d’origine modeste. Elle est employée dans une salle de sport fréquentée par des femmes en surpoids. Leur fille Lucilla (Elisa Miccoli), six ans, a l’esprit vif mais ses poumons sont atteints d’une forme d’asthme invalidante. Aussi ses parents font-ils appel à une jeune fille au pair pour s’occuper d’elle. Mary Ann (Roisin O’Donovan) débarque chez eux. C’est une jeune Irlandaise passionnée d’histoire de l’art qui a décidé de passer une année à Rome. Elle est fort jolie et Luca n’est pas insensible à son charme et à sa jeunesse. L’équilibre de la famille est menacé.   « Ce long-métrage tourne autour de la famille Attorre, qui est loin d’être construite de façon traditionnelle. Au sein de cette famille recomposée les rôles classiques n’ont pas lieu d’être. En effet, le fils de Luca, issu d’un premier mariage, assume, tout au long du film, un regard protecteur sur un père qui en revanche est constamment bouleversé par des crises existentielles. Francesca Archibugi veut nous faire réfléchir sur les conditions de l’Homme moderne, et plus particulièrement sur ces individus qui n’ont toujours pas trouvé leur place dans la société, et cela malgré leur âge et leurs compétences. Il s’agit d’une génération qui peine à égaler celle qui la précède : l’ancien beau-père de Luca, par exemple, incarne le symbole d’une réussite effrontée. Les personnages du film évoluent sous nos yeux de façon naturelle, et leurs vécus acquièrent graduellement de la profondeur. Ces êtres fantasques deviennent attachants au fil d’une narration qui se dévoile d’elle-même aux spectateurs. » Federico Maugliani, filmpost.it, 3 novembre 2019   « Mon ambition est d’annuler la caméra, de ne pas faire sentir cet artifice puissant qu’il y a derrière les images. Au demeurant soignées à l’excès. Mais il ne faut pas qu’on le perçoive. L’histoire doit sembler se raconter d’elle-même. On dirait que pour légitimer son existence face à une télévision de qualité, le cinéma doit exalter la taille de l’écran par des images extraordinaires. Les films tout simples qui expriment sans en avoir l’air la complexité de l’existence, du bien et du mal, sont de plus en plus rares. Avec ce qu’il faut d’entêtement, je défends une idée de cinéma, de narration. Peut-être un peu surannée. Sans hold-ups, sans meurtres, sans superpouvoirs, sans morts d’overdose. Mais la vie n’en est pas moins douloureuse pour autant. » Francesca Archibugi, Dossier de presse
    • VIVERE

      La famille Attorre habite à Rome, loin des ruines illustres du Colisée, dans un lotissement pavillonnaire. Luca (Adriano Giannini) est un journaliste quadragénaire désœuvré et désargenté marié avec Susi (Micaela Ramazzotti), danseuse d’origine modeste. Elle est employée dans une salle de sport fréquentée par des femmes en surpoids. Leur fille Lucilla (Elisa Miccoli), six ans, a l’esprit vif mais ses poumons sont atteints d’une forme d’asthme invalidante. Aussi ses parents font-ils appel à une jeune fille au pair pour s’occuper d’elle. Mary Ann (Roisin O’Donovan) débarque chez eux. C’est une jeune Irlandaise passionnée d’histoire de l’art qui a décidé de passer une année à Rome. Elle est fort jolie et Luca n’est pas insensible à son charme et à sa jeunesse. L’équilibre de la famille est menacé.

       

      « Ce long-métrage tourne autour de la famille Attorre, qui est loin d’être construite de façon traditionnelle. Au sein de cette famille recomposée les rôles classiques n’ont pas lieu d’être. En effet, le fils de Luca, issu d’un premier mariage, assume, tout au long du film, un regard protecteur sur un père qui en revanche est constamment bouleversé par des crises existentielles. Francesca Archibugi veut nous faire réfléchir sur les conditions de l’Homme moderne, et plus particulièrement sur ces individus qui n’ont toujours pas trouvé leur place dans la société, et cela malgré leur âge et leurs compétences. Il s’agit d’une génération qui peine à égaler celle qui la précède : l’ancien beau-père de Luca, par exemple, incarne le symbole d’une réussite effrontée. Les personnages du film évoluent sous nos yeux de façon naturelle, et leurs vécus acquièrent graduellement de la profondeur. Ces êtres fantasques deviennent attachants au fil d’une narration qui se dévoile d’elle-même aux spectateurs. »

      Federico Maugliani, filmpost.it, 3 novembre 2019

       

      « Mon ambition est d’annuler la caméra, de ne pas faire sentir cet artifice puissant qu’il y a derrière les images. Au demeurant soignées à l’excès. Mais il ne faut pas qu’on le perçoive. L’histoire doit sembler se raconter d’elle-même.
      On dirait que pour légitimer son existence face à une télévision de qualité, le cinéma doit exalter la taille de l’écran par des images extraordinaires. Les films tout simples qui expriment sans en avoir l’air la complexité de l’existence, du bien et du mal, sont de plus en plus rares. Avec ce qu’il faut d’entêtement, je défends une idée de cinéma, de narration. Peut-être un peu surannée. Sans hold-ups, sans meurtres, sans superpouvoirs, sans morts d’overdose. Mais la vie n’en est pas moins douloureuse pour autant. »

      Francesca Archibugi, Dossier de presse

    • Réalisation
      Francesca Archibugi
    • Scénario
      Francesca Archibugi, Francesco Piccolo, Paolo Virzì
    • Image
      Kika Ungaro
    • Montage
      Esmeralda Calabria
    • Musique
      Battista Lena
    • Producteur (s)
      Marco Belardi
    • Productions
      Lotus Production – Leone Film Group, Rai Cinema, en association avec 3 Marys Entertainment, avec la contribution du MiBAC et le soutien de Regione Lazio
    • Vente à l’étranger
      Intramovies
    • Interprètes
      Micaela Ramazzotti, Adriano Giannini, Roisin O'Donovan, Massimo Ghini, Marcello Fonte, Andrea Calligari, Enrico Montesano, Valentina Cervi, Elisa Miccoli
    • Année
      2019
    • Durée
      103 min
    • Pays de production
      Italie
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