LAST CHRISTMAS

0h 1min
2021
Story of LAST CHRISTMAS
LAST CHRISTMAS

Antonio (Andrea Bruschi) revient en Sardaigne, qu’il avait quittée depuis de longues années. Sa mère est mourante et il veut être auprès d’elle. Il est accueilli fraîchement par son frère Francesco (Gabriele Farci), un peu mieux par son père (Piergiorgio Bittichesu). Sa mère quant à elle sort un moment de sa léthargie pour lui murmurer à l’oreille un laconique : « Je ne l’ai jamais dit à personne ». Et elle s’éteint. On est mercredi 24 décembre, le lendemain c’est Noël, le surlendemain est férié aussi et après c’est le week-end. Les bureaux ne rouvriront que lundi. En fouillant dans un tiroir, le père découvre un paquet de lettres d’amour qu’un certain Orazio avait écrites à sa femme. Pendant ce temps, les deux frères essaient par tous les moyens d’organiser les obsèques de leur mère, en vain. Les pompes funèbres sont fermées pour deuil, le curé est parti déjeuner au couvent, le cimetière est fermé… Ils ne demandent pas grand-chose, juste un cercueil !

« Quand ma mère est décédée, il y a sept ans, je me souviens que mon frère et moi avons passé un sacré bout de temps ballottés d’un bureau à l’autre pour régler les problèmes de succession.

L’idée cynique de mon film vient de là : la bureaucratie et la mort marchent main dans la main, mais parmi les thèmes évoqués dans le film il y a aussi celui de la famille.

Le choix du noir et blanc vient du fait que tous les premiers films qui m’ont plu avaient été tournés ainsi pour faire des économies sans renoncer à la qualité du récit : la réalité sans oripeaux, brute mais honnête. »

Christiano Pahler, Dossier de presse

Après des études de langues et communication, Christiano Pahler (1982) a fréquenté le cours de réalisation à la Roma Film Academy. Avant Last Christmas, il a réalisé une dizaine de courts-métrages et un moyen-métrage Macchie (2008). Il a aussi réalisé des clips vidéo pour les groupes DLL et Meets Vision Art. La musique est sa seconde passion.

    • LAST CHRISTMAS

      Antonio (Andrea Bruschi) revient en Sardaigne, qu’il avait quittée depuis de longues années. Sa mère est mourante et il veut être auprès d’elle. Il est accueilli fraîchement par son frère Francesco (Gabriele Farci), un peu mieux par son père (Piergiorgio Bittichesu). Sa mère quant à elle sort un moment de sa léthargie pour lui murmurer à l’oreille un laconique : « Je ne l’ai jamais dit à personne ». Et elle s’éteint. On est mercredi 24 décembre, le lendemain c’est Noël, le surlendemain est férié aussi et après c’est le week-end. Les bureaux ne rouvriront que lundi. En fouillant dans un tiroir, le père découvre un paquet de lettres d’amour qu’un certain Orazio avait écrites à sa femme. Pendant ce temps, les deux frères essaient par tous les moyens d’organiser les obsèques de leur mère, en vain. Les pompes funèbres sont fermées pour deuil, le curé est parti déjeuner au couvent, le cimetière est fermé… Ils ne demandent pas grand-chose, juste un cercueil !

      « Quand ma mère est décédée, il y a sept ans, je me souviens que mon frère et moi avons passé un sacré bout de temps ballottés d’un bureau à l’autre pour régler les problèmes de succession.

      L’idée cynique de mon film vient de là : la bureaucratie et la mort marchent main dans la main, mais parmi les thèmes évoqués dans le film il y a aussi celui de la famille.

      Le choix du noir et blanc vient du fait que tous les premiers films qui m’ont plu avaient été tournés ainsi pour faire des économies sans renoncer à la qualité du récit : la réalité sans oripeaux, brute mais honnête. »

      Christiano Pahler, Dossier de presse

      Après des études de langues et communication, Christiano Pahler (1982) a fréquenté le cours de réalisation à la Roma Film Academy. Avant Last Christmas, il a réalisé une dizaine de courts-métrages et un moyen-métrage Macchie (2008). Il a aussi réalisé des clips vidéo pour les groupes DLL et Meets Vision Art. La musique est sa seconde passion.

    • Réalisation
      Christiano Pahler
    • Scénario
      Christiano Pahler, Antonio Carone
    • Image
      Claudio Marceddu
    • Montage
      Gianvito Caputo
    • Musique
      Raffaele Petrucci, Christiano Pahler
    • Producteur (s)
      Fabrizio Saracinelli
    • Productions
      Guasco, avec la contribution de Regione Autonoma Sarda, Fondazione Sardegna Film Commission
    • Interprètes
      Andrea Bruschi, Gabriele Farci, Piergiorgio Bittichesu, Giannella Manca, Evita Ciri, Raffaele Corti, Giulio Neglia, Giulio Cancelli, Roberto Boassa, Alice Capitano, Giampaolo Loddo, Piero Mureno, Paolo Zucca
    • Année
      2017
    • Durée
      1h 17
    • Pays de production
      Italie
    • Format
      VOST
    • Citation
      C’est un bien mauvais jour pour mourir.
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