Story of NUOVO CINEMA PARADISO
Salvatore Di Vita (Jacques Perrin), la quarantaine élégante, est un cinéaste confirmé. Un soir, au téléphone, sa mère lui apprend qu'Alfredo (Philippe Noiret) est mort. Son enfance ressurgit alors, son village natal en Sicile où il n'est plus retourné depuis trente ans.
Au début des années 1950, Salvatore (Salvatore Cascio), surnommé Totò, est un pauvre enfant dont le père n'est pas revenu de la guerre. Lorsqu'il ne sert pas la messe, il trouve son bonheur au cinéma paroissial, le Paradiso, où il se lie d'amitié avec Alfredo, le projectionniste bourru. Alfredo se prend d'affection pour l'enfant. Peu à peu, il lui enseigne les ficelles du métier et rêve pour lui d'un grand avenir. Poussé par Alfredo, le jeune Salvatore (Marco Leonardi) quitte le pays pour Rome.
Lorsque Salvatore arrive au village pour l'enterrement d'Alfredo, il découvre un Paradiso fermé. La salle va être démolie pour laisser place à un parking.Il ne reste à Salvatore qu'une vieille pellicule, un collage de bouts de films, seul héritage de l'homme qui a été le guide de sa vie ; un message pour qu'il n'oublie pas que le cinéma a toujours été amour, rêve et évasion pour des générations entières.
« Acclamé lors du dernier Festival de Cannes, Cinema Paradiso est un film pétri d'émotions vraies, drôle, tendre, simple et généreux. Une déclaration d'amour reconnaissant au 7e art, qui rend hommage à ses obscurs serviteurs que sont les projectionnistes, et bien sûr à ce public populaire capable de vibrer au jeu des acteurs, sans honte des sentiments et du bonheur qu'il lui procure. Cette évocation d'une époque où le romanesque et l'épopée célébraient la magie de l'image avec une poésie et une force dramatique véritables, s'exprime aussi dans la nostalgie des souvenirs d'enfance. […] C'est tout le plaisir du cinéma qui nous est offert. Et ce n'est pas rien. »
Dominique Charnay, Ciné Star, septembre 1989
NUOVO CINEMA PARADISO
CINEMA PARADISOSalvatore Di Vita (Jacques Perrin), la quarantaine élégante, est un cinéaste confirmé. Un soir, au téléphone, sa mère lui apprend qu'Alfredo (Philippe Noiret) est mort. Son enfance ressurgit alors, son village natal en Sicile où il n'est plus retourné depuis trente ans.
Au début des années 1950, Salvatore (Salvatore Cascio), surnommé Totò, est un pauvre enfant dont le père n'est pas revenu de la guerre. Lorsqu'il ne sert pas la messe, il trouve son bonheur au cinéma paroissial, le Paradiso, où il se lie d'amitié avec Alfredo, le projectionniste bourru. Alfredo se prend d'affection pour l'enfant, devenant le père de substitution du petit garnement. Peu à peu, il lui enseigne les ficelles du métier et rêve pour lui d'un grand avenir. Poussé par Alfredo, le jeune Salvatore (Marco Leonardi) quitte le pays pour Rome.
Lorsque Salvatore arrive au village pour l'enterrement d'Alfredo, il découvre un Paradiso fermé. La salle va être démolie pour laisser place à un parking.Il ne reste à Salvatore qu'une vieille pellicule, un collage de bouts de films, seul héritage de l'homme qui a été le guide de sa vie ; un message pour qu'il n'oublie pas que le cinéma a toujours été amour, rêve et évasion pour des générations entières.« Acclamé lors du dernier Festival de Cannes, Cinema Paradiso est un film pétri d'émotions vraies, drôle, tendre, simple et généreux. Une déclaration d'amour reconnaissant au 7e art, qui rend hommage à ses obscurs serviteurs que sont les projectionnistes, et bien sûr à ce public populaire capable de vibrer au jeu des acteurs, sans honte des sentiments et du bonheur qu'il lui procure. Cette évocation d'une époque où le romanesque et l'épopée célébraient la magie de l'image avec une poésie et une force dramatique véritables, s'exprime aussi dans la nostalgie des souvenirs d'enfance. […] C'est tout le plaisir du cinéma qui nous est offert. Et ce n'est pas rien. »
Dominique Charnay, Ciné Star, septembre 1989« La nostalgie. La mélancolie. L’écoulement du temps qui emporte tout, même les êtres chers. Mais c’est aussi tout ce que le cinéma, par son pouvoir magique, peut rendre éternel. Et tout ce que ce même temps dévoreur n’emporte pas : les rêves. Parce que Cinema Paradiso est avant tout cela, une déclaration d’amour fou au cinéma. A sa capacité à procurer à tout ce qui est éphémère des accents d’éternité. Le cinéma, dans ce film, est plus que jamais une fenêtre ouverte sur les rêves, ceux qui bercent d’illusions réconfortantes. Comme celles de cette histoire qu’Alfredo raconte à Toto, cet homme qui promet d’attendre la femme qu’il aime sous sa fenêtre 100 nuits et qui renonce à la 99ème. Comme le dit Alfredo, "La vie, c'est pas ce que tu as vu au cinéma. La vie c'est plus difficile que ça." Oui, mais il y a le cinéma pour l’adoucir, l’éclairer, en sublimer les sentiments et transcender les émotions. Pour rêver d’une autre vie, pour s’identifier à d’autres destins, ceux projetés sur l’écran. Et pour croire à l'impossible, envers et contre tout. »
Sandra Mézière, inthemoodforcinema.com, 11 mai 2022« Cinema Paradiso nous conte une époque dont peu se souviennent encore, évoquée avec une certaine mélancolie et tendresse. Le cinéma était alors un loisir peu cher et rassemblait en son enceinte la foule des grands jours autour des westerns et des comédies musicales à succès. Cinema Paradiso suit le parcours intime de Salvatore autant que l’évocation de l’histoire du cinéma et de la place de la salle dans la cité. La dernière séquence du film est anthologique et résume à elle seule l’ambition de Giuseppe Tornatore. Alfredo, juste avant sa mort, a mis de côté une bobine de pellicule pour Salvatore. Celui-ci, revenu à Rome, visionne les images laissées par son ami. Il y découvre un bout-à-bout de toutes les séquences interdites qu’Alfredo a consciencieusement collées les unes après les autres. Ces baisers, qui parcourent un pan de l’histoire du cinéma, sont à la fois l’ultime marque d’amitié d’Alfredo pour son jeune ami devenu adulte et l’image parfaite de l’immortalité du cinéma. Des réminiscences qui se rappellent à tous les spectateurs que nous sommes, marqués à tout jamais par les films qui nous ont émus et touchés. Sans doute l’un des plus beaux hommages à la magie du cinéma et qui est devenu depuis sa sortie le film de chevet de tous les amoureux de la salle. »
Guillaume Louradour, avoir-alire.com, 27 octobre 2025
- RéalisationGiuseppe Tornatore
- ScénarioGiuseppe Tornatore, Vanna Paoli
- ImageBlasco Giurato
- MontageMario Morra
- MusiqueEnnio Morricone, Andrea Morricone
- Producteur (s)Franco Cristaldi, Giovanna Romagnoli, Gabriella Carosio
- ProductionsCristaldi Film, Rai Tre Radiotelevisione Italiana, Forum Picture, Les Films Ariane, TF1 Films Production
- Distribution FranceLes Acacias
- InterprètesPhilippe Noiret, Salvatore Cascio, Jacques Perrin, Leopoldo Trieste, Agnese Nano, Pupella Maggio, Marco Leonardi, Antonella Attili, Enzo Cannavale, Isa Danieli, Leo Gullotta
- Année1988
- Durée2h 03
- Pays de productionItalie, France
- FormatVOST
- CitationAime tout ce que tu feras dans ta vie comme tu as aimé la cabine du Paradiso.

