CINÉMA PARADISO

NUOVO CINEMA PARADISO

0h 2min
1988
Story of NUOVO CINEMA PARADISO
NUOVO CINEMA PARADISO CINÉMA PARADISO

Salvatore Di Vita (Jacques Perrin), la quarantaine élégante, est un cinéaste confirmé. Un soir, au téléphone, sa mère lui apprend qu'Alfredo (Philippe Noiret) est mort. Son enfance ressurgit alors, son village natal en Sicile où il n'est plus retourné depuis trente ans.

Au début des années 1950, Salvatore (Salvatore Cascio), surnommé Totò, est un pauvre enfant dont le père n'est pas revenu de la guerre. Lorsqu'il ne sert pas la messe, il trouve son bonheur au cinéma paroissial, le Paradiso, où il se lie d'amitié avec Alfredo, le projectionniste bourru. Alfredo se prend d'affection pour l'enfant. Peu à peu, il lui enseigne les ficelles du métier et rêve pour lui d'un grand avenir. Poussé par Alfredo, le jeune Salvatore (Marco Leonardi) quitte le pays pour Rome.

Lorsque Salvatore arrive au village pour l'enterrement d'Alfredo, il découvre un Paradiso fermé. La salle va être démolie pour laisser place à un parking.Il ne reste à Salvatore qu'une vieille pellicule, un collage de bouts de films, seul héritage de l'homme qui a été le guide de sa vie ; un message pour qu'il n'oublie pas que le cinéma a toujours été amour, rêve et évasion pour des générations entières.

 

« Acclamé lors du dernier Festival de Cannes, Cinéma Paradiso est un film pétri d'émotions vraies, drôle, tendre, simple et généreux. Une déclaration d'amour reconnaissant au 7e art, qui rend hommage à ses obscurs serviteurs que sont les projectionnistes, et bien sûr à ce public populaire capable de vibrer au jeu des acteurs, sans honte des sentiments et du bonheur qu'il lui procure. Cette évocation d'une époque où le romanesque et l'épopée célébraient la magie de l'image avec une poésie et une force dramatique véritables, s'exprime aussi dans la nostalgie des souvenirs d'enfance. […] C'est tout le plaisir du cinéma qui nous est offert. Et ce n'est pas rien. »

Dominique Charnay, Ciné Star, septembre 1989

    • NUOVO CINEMA PARADISO

      CINÉMA PARADISO

      Salvatore Di Vita (Jacques Perrin), la quarantaine élégante, est un cinéaste confirmé. Un soir, au téléphone, sa mère lui apprend qu'Alfredo (Philippe Noiret) est mort. Son enfance ressurgit alors, son village natal en Sicile où il n'est plus retourné depuis trente ans.

      Au début des années 1950, Salvatore (Salvatore Cascio), surnommé Totò, est un pauvre enfant dont le père n'est pas revenu de la guerre. Lorsqu'il ne sert pas la messe, il trouve son bonheur au cinéma paroissial, le Paradiso, où il se lie d'amitié avec Alfredo, le projectionniste bourru. Alfredo se prend d'affection pour l'enfant. Peu à peu, il lui enseigne les ficelles du métier et rêve pour lui d'un grand avenir. Poussé par Alfredo, le jeune Salvatore (Marco Leonardi) quitte le pays pour Rome.

      Lorsque Salvatore arrive au village pour l'enterrement d'Alfredo, il découvre un Paradiso fermé. La salle va être démolie pour laisser place à un parking.Il ne reste à Salvatore qu'une vieille pellicule, un collage de bouts de films, seul héritage de l'homme qui a été le guide de sa vie ; un message pour qu'il n'oublie pas que le cinéma a toujours été amour, rêve et évasion pour des générations entières.

       

      « Acclamé lors du dernier Festival de Cannes, Cinéma Paradiso est un film pétri d'émotions vraies, drôle, tendre, simple et généreux. Une déclaration d'amour reconnaissant au 7e art, qui rend hommage à ses obscurs serviteurs que sont les projectionnistes, et bien sûr à ce public populaire capable de vibrer au jeu des acteurs, sans honte des sentiments et du bonheur qu'il lui procure. Cette évocation d'une époque où le romanesque et l'épopée célébraient la magie de l'image avec une poésie et une force dramatique véritables, s'exprime aussi dans la nostalgie des souvenirs d'enfance. […] C'est tout le plaisir du cinéma qui nous est offert. Et ce n'est pas rien. »

      Dominique Charnay, Ciné Star, septembre 1989

    • Réalisation
      Giuseppe Tornatore
    • Scenario
      Giuseppe Tornatore, Vanna Paoli
    • Image
      Blasco Giurato
    • Montage
      Mario Morra
    • Musique
      Ennio Morricone, Andrea Morricone
    • Producer (s)
      Franco Cristaldi, Giovanna Romagnoli, Gabriella Carosio
    • Productions
      Cristaldi Film, Rai Tre Radiotelevisione Italiana, Forum Picture, Les Films Ariane, TF1 Films Production
    • Distribution France
      Les Acacias
    • Interprètes
      Philippe Noiret, Salvatore Cascio, Jacques Perrin, Leopoldo Trieste, Agnese Nano, Pupella Maggio, Marco Leonardi, Antonella Attili, Enzo Cannavale, Isa Danieli, Leo Gullotta
    • Année
      1988
    • Durée
      2h 03
    • Pays de production
      Italie, France
    • Format
      VOST
    • Citation
      Aime tout ce que tu feras dans ta vie comme tu as aimé la cabine du Paradiso.
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