RADIOFRECCIA

0h 1min
1998
Story of RADIOFRECCIA
RADIOFRECCIA

Correggio, en Émilie, le 24 avril 1993. Il est 22 h. D’une voix un peu triste, Bruno (Luciano Federico), l’animateur de Radiofreccia, annonce que la station va cesser d’émettre quelques instants avant qu'elle n'atteigne ses dix-huit ans d'existence. « Ne deviens jamais grand », disait une chanson des années 1970. Et c'est effectivement aux années 1970 que Bruno consacre la dernière émission ; l'histoire de la radio, l'histoire d'une amitié née alors entre quelques adolescents : Bruno, Jena (Alessio Modica), Boris (Roberto Zibetti), Tito (Enrico Salimbeni) et Ivan (Stefano Accorsi) surnommé Freccia [la Flèche]. Ces années renaissent de la mémoire à travers la place de la ville, le bar et le serveur Adolfo (Francesco Guccini), les premières amours, les matchs de foot et surtout la musique qui ressuscite des émotions oubliées et recrée l'ambiance de cette époque. Et puis il y a la drogue ; l'overdose qui a emporté Freccia, le meneur de la bande, qui pensait qu'il saurait maîtriser la dépendance à l’héroïne. C'est à sa mort que la radio a pris son nom. C'est en souvenir de lui que maintenant elle va se taire.

   

« Ligabue a tiré le film de son recueil de nouvelles Fuori e dentro il borgo, mais il choisit de disparaître derrière l'histoire qui laisse un arrière-goût d'amertume, malgré des moments franchement amusants. Dans sa grande tristesse, la scène où Freccia et la fille se piquent est tout à fait l'inverse d'une instigation à se droguer. Ligabue réussit ainsi un coup suffisamment rare pour qu'on le souligne : il parle des jeunes, de la province et de la drogue sans jamais tomber dans les lieux communs ni dans le pathos. »

Roberto Nepoti, la Repubblica, 16 octobre 1998

 

    • RADIOFRECCIA

      Correggio, en Émilie, le 24 avril 1993. Il est 22 h. D’une voix un peu triste, Bruno (Luciano Federico), l’animateur de Radiofreccia, annonce que la station va cesser d’émettre quelques instants avant qu'elle n'atteigne ses dix-huit ans d'existence. « Ne deviens jamais grand », disait une chanson des années 1970. Et c'est effectivement aux années 1970 que Bruno consacre la dernière émission ; l'histoire de la radio, l'histoire d'une amitié née alors entre quelques adolescents : Bruno, Jena (Alessio Modica), Boris (Roberto Zibetti), Tito (Enrico Salimbeni) et Ivan (Stefano Accorsi) surnommé Freccia [la Flèche]. Ces années renaissent de la mémoire à travers la place de la ville, le bar et le serveur Adolfo (Francesco Guccini), les premières amours, les matchs de foot et surtout la musique qui ressuscite des émotions oubliées et recrée l'ambiance de cette époque. Et puis il y a la drogue ; l'overdose qui a emporté Freccia, le meneur de la bande, qui pensait qu'il saurait maîtriser la dépendance à l’héroïne. C'est à sa mort que la radio a pris son nom. C'est en souvenir de lui que maintenant elle va se taire.

       

       

      « Ligabue a tiré le film de son recueil de nouvelles Fuori e dentro il borgo, mais il choisit de disparaître derrière l'histoire qui laisse un arrière-goût d'amertume, malgré des moments franchement amusants. Dans sa grande tristesse, la scène où Freccia et la fille se piquent est tout à fait l'inverse d'une instigation à se droguer. Ligabue réussit ainsi un coup suffisamment rare pour qu'on le souligne : il parle des jeunes, de la province et de la drogue sans jamais tomber dans les lieux communs ni dans le pathos. »

      Roberto Nepoti, la Repubblica, 16 octobre 1998

       

    • Réalisation
      Luciano Ligabue
    • Scénario
      Luciano Ligabue, Antonio Leotti, d’après le livre de Luciano Ligabue
    • Image
      Arnaldo Catinari
    • Montage
      Angelo Nicolini
    • Musique
      Luciano Ligabue
    • Producteur (s)
      Claudio Maioli, Domenico Procacci, Tino Silvestri
    • Productions
      Fandango
    • Interprètes
      Stefano Accorsi, Luciano Federico, Enrico Salimbeni, Roberto Zibetti, Alessio Modica, Francesco Guccini, Patrizia Piccinini, Serena Grandi, Cristina Moglia, Cosima Coccheri, Paolo Cremonini
    • Année
      1998
    • Durée
      1h 52
    • Pays de production
      Italie
    • Format
      VOST
    • Citation
      Il paraît qu’il n’y a rien de pire que de perdre la tête pour quelqu’un qui ne la perd pas pour toi.
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