UN RAGAZZO DI CALABRIA

UN ENFANT DE CALABRE

0h 1min
1987
Story of UN RAGAZZO DI CALABRIA
UN RAGAZZO DI CALABRIA UN ENFANT DE CALABRE

En 1960, tandis qu'à Rome se déroulent les Jeux Olympiques, l'Italie du Sud est toujours en marge du développement économique. Dans la campagne calabraise le jeune Mimi (Santo Polimeno) brave l'interdit paternel en s'entraînant à courir dès qu'il le peut, jour et nuit, pieds nus pour ne pas user ses chaussures. Chaque matin il défie le car de ramassage scolaire qui emmène ses camarades de classe vers l'école du village. Nicola (Diego Abatantuono), son père, fier paysan doté d'un solide bon sens terrien, voudrait pour son aîné un sort meilleur que le sien. Il essaye à sa façon, parfois même violente, de faire comprendre à Mimi que le seul moyen d'y parvenir consiste à étudier. Rien n'y fait, la passion du gamin est telle qu'il néglige aussi bien les études que les tâches élémentaires qu'on lui confie, comme de conduire paître la vache ou la chèvre de la famille. Mais Mimi a deux alliés : Mariuccia (Thérèse Liotard), sa mère, et Felice (Gian Maria Volonté), le vieux chauffeur de car boiteux, communiste et grand amateur d'athlétisme. Felice encourage Mimi et lui propose de l'entraîner pour prétendre participer aux Jeux de la Jeunesse.

 

« Co-écrit par Comencini avec sa fille Francesca et Ugo Pirro d’après un sujet de Demetrio Casale, ce périple sportif revient sur les thèmes chers au réalisateur des affrontements entre générations et du sous-développement du meridione italien. Incompris à sa façon, le protagoniste prend sa revanche sur son milieu arriéré et sa famille étouffante en courant à bout de souffle. Alberto Moravia a loué l’approche comencinienne : "Un auteur complexe, bien qu’il soit un sentimental il sait aussi être cruel".  Dans son autobiographie Comencini se rappelle du succès auprès des foules de ce film réalisé pendant que la maladie le torturait. »

Lorenzo Codelli, critique cinématographique

Rétrospective Luigi Comencini - Villerupt, octobre 2017  

« C'est une fable. Sa morale : pour survivre, il faut aimer quelque chose passionnément. N'importe quoi... J'aime croire que grandir est encore une épreuve et un bonheur. Et c'est sur cela que je continue à m'interroger toutes les fois qu'il m'arrive de tourner un film sur un enfant. »

Luigi Comencini

    • UN RAGAZZO DI CALABRIA

      UN ENFANT DE CALABRE

      En 1960, tandis qu'à Rome se déroulent les Jeux Olympiques, l'Italie du Sud est toujours en marge du développement économique. Dans la campagne calabraise le jeune Mimi (Santo Polimeno) brave l'interdit paternel en s'entraînant à courir dès qu'il le peut, jour et nuit, pieds nus pour ne pas user ses chaussures. Chaque matin il défie le car de ramassage scolaire qui emmène ses camarades de classe vers l'école du village. Nicola (Diego Abatantuono), son père, fier paysan doté d'un solide bon sens terrien, voudrait pour son aîné un sort meilleur que le sien. Il essaye à sa façon, parfois même violente, de faire comprendre à Mimi que le seul moyen d'y parvenir consiste à étudier. Rien n'y fait, la passion du gamin est telle qu'il néglige aussi bien les études que les tâches élémentaires qu'on lui confie, comme de conduire paître la vache ou la chèvre de la famille. Mais Mimi a deux alliés : Mariuccia (Thérèse Liotard), sa mère, et Felice (Gian Maria Volonté), le vieux chauffeur de car boiteux, communiste et grand amateur d'athlétisme. Felice encourage Mimi et lui propose de l'entraîner pour prétendre participer aux Jeux de la Jeunesse.

       

      « Co-écrit par Comencini avec sa fille Francesca et Ugo Pirro d’après un sujet de Demetrio Casale, ce périple sportif revient sur les thèmes chers au réalisateur des affrontements entre générations et du sous-développement du meridione italien. Incompris à sa façon, le protagoniste prend sa revanche sur son milieu arriéré et sa famille étouffante en courant à bout de souffle. Alberto Moravia a loué l’approche comencinienne : "Un auteur complexe, bien qu’il soit un sentimental il sait aussi être cruel".  Dans son autobiographie Comencini se rappelle du succès auprès des foules de ce film réalisé pendant que la maladie le torturait. »

      Lorenzo Codelli, critique cinématographique

      Rétrospective Luigi Comencini - Villerupt, octobre 2017

       

      « C'est une fable. Sa morale : pour survivre, il faut aimer quelque chose passionnément. N'importe quoi... J'aime croire que grandir est encore une épreuve et un bonheur. Et c'est sur cela que je continue à m'interroger toutes les fois qu'il m'arrive de tourner un film sur un enfant. »

      Luigi Comencini

    • Réalisation
      Luigi Comencini
    • Scénario
      Luigi Comencini, Ugo Pirro, Francesca Comencini, d'après le roman de Demetrio Casile
    • Image
      Franco Di Giacomo
    • Montage
      Nino Baragli
    • Musique
      extraits d’œuvres d'Antonio Vivaldi coordonnées par Fiorenzo CarpiAntonio Vivaldi
    • Producteur (s)
      Fulvio Lucisano, Tarek Ben Ammar
    • Productions
      Italian International Film, Rai Uno Radiotelevisione Italiana, U.P. Schermo Video, Carthago Films, Compagnie Générale d'Images, Canal Plus roductions
    • Interprètes
      Gian Maria Volonté, Diego Abatantuono, Santo Polimeno, Thérèse Liotard, Giada Faggioli, Jacques Peyrac, Enzo Ruoti
    • Année
      1987
    • Durée
      1h 48
    • Pays de production
      Italie, France
    • Format
      VOST
    • Citation
      Et d’ailleurs qui peut m’empêcher de rêver ?
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