VIVA LA LIBERTÀ

VIVA LA LIBERTÀ

1h 33min
2021
Story of VIVA LA LIBERTÀ
VIVA LA LIBERTÀ Les élections approchent, l’opposition de gauche pourrait bien l’emporter, mais en baisse dans le derniers sondages son leader Enrico Oliveri (Toni Servillo) est contesté dans son propre parti. Un soir de lassitude, il décide de disparaître. Il se rend discrètement à Paris chez une ancienne amie, Danielle (Valeria Bruni Tedeschi), dont le mari est cinéaste et qui travaille elle aussi dans le cinéma. À Rome c’est la panique. Andrea Bottini (Valerio Mastandrea), son secrétaire particulier, tente de rassurer la presse et le parti en prétextant un léger malaise. Mais comme l’absence d’Oliveri se prolonge, il trouve un stratagème. Oliveri a un frère jumeau dont tout le monde ignore l’existence. Il suffirait de l’exhiber quelques instants pour que tout rentre dans l’ordre, du moins temporairement. C’est ainsi que Giovanni Ernani, ancien professeur de philosophie tout juste sorti d’un long séjour en hôpital psychiatrique, prend la place d’Enrico aux côtés de sa femme Anna (Michela Cescon) et dans le bureau du parti. L’illusion est parfaite, mais Bottini a du souci à se faire car Giovanni est incontrôlable...   « On aime Toni Servillo. Et deux fois plus, forcément, quand il joue un double rôle ! Après avoir incarné Giulio Andreotti dans Il Divo, de Paolo Sorrentino, le revoilà sous les traits d’un homme politique qui en a marre... En adaptant son propre roman, Il Trono vuoto (« le trône vide »), Roberto Andò prouve l’éternel talent de l’Italie à filmer des farces politiques. Sous la légèreté et la vraie tendresse qu’il éprouve pour ses personnages, il nous rappelle qu’entre la beauté de la politique et celle de la fiction il n’y a qu’un pas : les politiciens doivent être de grands « artistes » pour donner au peuple l’illusion d’un projet commun. Pour autant, le film ne sombre jamais dans la démagogie : le jumeau n’est pas un clown à la Beppe Grillo. Mais un idéaliste plein de cette fougue que son frère, lui, a perdue. » Guillemette Odicino, Télérama, 3 décembre 2014
    • VIVA LA LIBERTÀ

      Les élections approchent, l’opposition de gauche pourrait bien l’emporter, mais en baisse dans le derniers sondages son leader Enrico Oliveri (Toni Servillo) est contesté dans son propre parti. Un soir de lassitude, il décide de disparaître. Il se rend discrètement à Paris chez une ancienne amie, Danielle (Valeria Bruni Tedeschi), dont le mari est cinéaste et qui travaille elle aussi dans le cinéma. À Rome c’est la panique. Andrea Bottini (Valerio Mastandrea), son secrétaire particulier, tente de rassurer la presse et le parti en prétextant un léger malaise. Mais comme l’absence d’Oliveri se prolonge, il trouve un stratagème. Oliveri a un frère jumeau dont tout le monde ignore l’existence. Il suffirait de l’exhiber quelques instants pour que tout rentre dans l’ordre, du moins temporairement. C’est ainsi que Giovanni Ernani, ancien professeur de philosophie tout juste sorti d’un long séjour en hôpital psychiatrique, prend la place d’Enrico aux côtés de sa femme Anna (Michela Cescon) et dans le bureau du parti. L’illusion est parfaite, mais Bottini a du souci à se faire car Giovanni est incontrôlable...

       

      « On aime Toni Servillo. Et deux fois plus, forcément, quand il joue un double rôle ! Après avoir incarné Giulio Andreotti dans Il Divo, de Paolo Sorrentino, le revoilà sous les traits d’un homme politique qui en a marre... En adaptant son propre roman, Il Trono vuoto (« le trône vide »), Roberto Andò prouve l’éternel talent de l’Italie à filmer des farces politiques. Sous la légèreté et la vraie tendresse qu’il éprouve pour ses personnages, il nous rappelle qu’entre la beauté de la politique et celle de la fiction il n’y a qu’un pas : les politiciens doivent être de grands « artistes » pour donner au peuple l’illusion d’un projet commun. Pour autant, le film ne sombre jamais dans la démagogie : le jumeau n’est pas un clown à la Beppe Grillo. Mais un idéaliste plein de cette fougue que son frère, lui, a perdue. »

      Guillemette Odicino, Télérama, 3 décembre 2014

    • Scénario
      Roberto Andò, Angelo Pasquini
    • Image
      Maurizio Calvesi
    • Montage
      Clelio Benevento
    • Musique
      Marco Betta
    • Producteur (s)
      Angelo Barbagallo
    • Productions
      BiBi Film Tv, Rai Cinema, avec la contribution du MiBAC
    • Distribution France
      Orange Studio Cinéma
    • Interprètes
      Toni Servillo, Valerio Mastandrea, Valeria Bruni Tedeschi, Michela Cescon, Anna Bonaiuto, Eric Trung Nguyen, Judith Davis, Andrea Renzi, Gianrico Tedeschi, Massimo DeFrancovich, Renato Scarpa, Lucia Mascino, Giulia Andò
    • Année
      2013
    • Durée
      93 min
    • Pays de production
      Italie
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