BEAU MASQUE

BEAU MASQUE

Bernard Paul

0h 1min
1972
Story of BEAU MASQUE
BEAU MASQUE

Lui : un Italien de 30-35 ans, fort et fruste, dont le comportement volontiers bon enfant, n'interdit pas de penser qu'il est parfaitement capable d'action, voire de violence. Il s'appelle Mario Belmaschio, mais depuis qu'il a quitté son pays pourvenir en France, il est devenu Beau Masque.

Elle : une française, jeune encore, quoique mère d'un garçonnet de 5 ans. Elle s'appelle Pierrette Amable. Elie vit seule dans un deux-pièces de la cité ouvrière, partageant son temps entre son travail à l'usine de filatures et des activités de déléguée syndicale.

Parce qu'elle est belle, parce qu'il a du charme, parce qu'ils ont la même conscience de la lutte à mener pour transformer la société, il est naturel que Pierrette et Beau Masque en viennent à vivre ensemble. Mais un troisième personnage se glisse entre eux: l'usine de filatures, cette "F.T.A." qui est aux mains d'une famille dont les moindres caprices peuvent complètement bouleverser la vie de la région. Et la bouleverse en effet le jour où les consé­quences de la restructuration entraînent la mise à pied d'un bon tiers des employés de l'usine. Dès lors, pour la jeune femme, le sentiment de la lutte à mener l'emporte définiti­vement sur celui de son propre bien-être. Le bonheur du couple se dégrade sour­noisement au fur et à mesure que, parallèlement, se précipite la menace d'un conflit ouvert entre la "F.T.A." et ses travailleurs. Par son refus délibéré de tenir compte de leurs problèmes, la direction contraint les ouvriers à se servir de leur seule arme: la grève. La tension croit de jour en jour dans la cité. Ces manifestations font comprendre à Beau Masque que si Pierette l'a provisoirement abandonné, c'était pour une cause et non pas pour un homme. Fort de cette certitude, l'italien redevient le hardi lutteur qu'il était, dans cette Italie où, de toute évidence, il a pris part à tant de combat identique. Mais à la faveur des circonstances, et sans qu'il les ait lui-même délibérément provoquées, Beau Masque va sa laisser entraîner dans une action aventuriste, à la fois pleine d'audace et d'insolence, et qui le mènera à sa perte…

Devant la détermination des travailleurs à poursuivre la lutte, la direction réintègre dans l'usine les ouvriers qu'elle avait déjà débauchés. La cité pourra alors vivre mieux qu'avant, au prix d'une vie d'autant plus riche qu'elle était celle d'un homme qui aimait et qui était aimé.

 

« Nous avons cherché, Bernard et moi, les raisons pour lesquelles Beau masque n’était pas réussi. Il nous a semblé qu’il avait été gêné par son obsession de fidélité à l’œuvre de Vailland. Il avait changé l’époque du roman et s’était laissé piéger par un certain discours politique langue de bois, lié aux années d’après-mai 68. En revanche, ce qui reste de beau dans le film, ce sont les rapports entre les personnages, les relations de tendresse et d’amour. Ce qui vient de lui, de sa chair. »

Françoise Arnoul, Wikipédia

  Bernard Paul (Paris, 1930 - Paris, 1980) a suivi une formation à l'IHDEC. Conseiller technique, assistant-réalisateur, il a écrit et réalisé trois films : Le temps de vivre (1969), Beau masque (1972), Dernière sortie avant Roissy (1977)   Tourné en extérieur en partie à Villerupt.
    • BEAU MASQUE

      Lui : un Italien de 30-35 ans, fort et fruste, dont le comportement volontiers bon enfant, n'interdit pas de penser qu'il est parfaitement capable d'action, voire de violence. Il s'appelle Mario Belmaschio, mais depuis qu'il a quitté son pays pourvenir en France, il est devenu Beau Masque.

      Elle : une française, jeune encore, quoique mère d'un garçonnet de 5 ans. Elle s'appelle Pierrette Amable. Elie vit seule dans un deux-pièces de la cité ouvrière, partageant son temps entre son travail à l'usine de filatures et des activités de déléguée syndicale.

      Parce qu'elle est belle, parce qu'il a du charme, parce qu'ils ont la même conscience de la lutte à mener pour transformer la société, il est naturel que Pierrette et Beau Masque en viennent à vivre ensemble. Mais un troisième personnage se glisse entre eux: l'usine de filatures, cette "F.T.A." qui est aux mains d'une famille dont les moindres caprices peuvent complètement bouleverser la vie de la région. Et la bouleverse en effet le jour où les consé­quences de la restructuration entraînent la mise à pied d'un bon tiers des employés de l'usine. Dès lors, pour la jeune femme, le sentiment de la lutte à mener l'emporte définiti­vement sur celui de son propre bien-être. Le bonheur du couple se dégrade sour­noisement au fur et à mesure que, parallèlement, se précipite la menace d'un conflit ouvert entre la "F.T.A." et ses travailleurs. Par son refus délibéré de tenir compte de leurs problèmes, la direction contraint les ouvriers à se servir de leur seule arme: la grève. La tension croit de jour en jour dans la cité. Ces manifestations font comprendre à Beau Masque que si Pierette l'a provisoirement abandonné, c'était pour une cause et non pas pour un homme. Fort de cette certitude, l'italien redevient le hardi lutteur qu'il était, dans cette Italie où, de toute évidence, il a pris part à tant de combat identique. Mais à la faveur des circonstances, et sans qu'il les ait lui-même délibérément provoquées, Beau Masque va sa laisser entraîner dans une action aventuriste, à la fois pleine d'audace et d'insolence, et qui le mènera à sa perte…

      Devant la détermination des travailleurs à poursuivre la lutte, la direction réintègre dans l'usine les ouvriers qu'elle avait déjà débauchés. La cité pourra alors vivre mieux qu'avant, au prix d'une vie d'autant plus riche qu'elle était celle d'un homme qui aimait et qui était aimé.

       

      « Nous avons cherché, Bernard et moi, les raisons pour lesquelles Beau masque n’était pas réussi. Il nous a semblé qu’il avait été gêné par son obsession de fidélité à l’œuvre de Vailland. Il avait changé l’époque du roman et s’était laissé piéger par un certain discours politique langue de bois, lié aux années d’après-mai 68. En revanche, ce qui reste de beau dans le film, ce sont les rapports entre les personnages, les relations de tendresse et d’amour. Ce qui vient de lui, de sa chair. »

      Françoise Arnoul, Wikipédia

       

      Bernard Paul (Paris, 1930 - Paris, 1980) a suivi une formation à l'IHDEC. Conseiller technique, assistant-réalisateur, il a écrit et réalisé trois films : Le temps de vivre (1969), Beau masque (1972), Dernière sortie avant Roissy (1977)

       

      Tourné en extérieur en partie à Villerupt.

    • Réalisation
      Bernard Paul
    • Scénario
      Bernard Paul d'après le roman de Roger Vailland
    • Image
      Willy Lubtchansky
    • Montage
      Françoise Bonot
    • Musique
      André Odheir
    • Producteur (s)
      Christian Ferry, Jacques Roufflo, Francis Girod, Bernard Paul
    • Productions
      Francina (France), International Cinévision (France), UPF (Universal Pictures France), Verona Produzione (Italie)
    • Distribution France
      UPF International, Cinevision - Vérone Production
    • Interprètes
      Dominique Labourier, Luigi Diberti, Gaby Sylvia,Massimo Serato, Catherine Allegret, Jean-Claude Dauphin, Jean Daste, Hélène Vallier, Pierre Maguelon, Evelyne Dress, Julien Verdier, Maurice Travail, Odile Poisson, Georges Rouquier
    • Année
      1972
    • Durée
      1h 35
    • Pays de production
      France, Italie
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