BELLAS MARIPOSAS

0h 1min
2021
Story of BELLAS MARIPOSAS
BELLAS MARIPOSAS Cate (Sara Podda) a 11 ans. Elle habite dans un immeuble dégradé de la banlieue de Cagliari. Elle a une kyrielle de frères et sœurs et un père (Luciano Curreli) qui est un vraiment en-dessous de tout. Elle a devant les yeux les exemples de sa sœur Mandarina (Silvia Coni) fille-mère à 13 ans, et de Samantha (Anna Karina Dyatluk) que tous les mâles du quartier vont trouver quand ils sont en rut. Elle n’accepte pas l’inéluctabilité de ce destin, elle ne rêve que de partir, de quitter cette misère quotidienne, la violence qu’elle génère, et de devenir chanteuse. Il n’y a que Gigi (Davide Todde) qui trouve grâce à ses yeux, mais il est en grand danger car Tonio (Simone Paris), le frère aîné de Cate a juré qu’il lui ferait la peau. Et puis il ne vaut peut-être pas mieux que les autres… On est le 3 août et Cate traîne en compagnie de Luna (Maya Mulas), sa meilleure amie. Elles sortent de leur cité, elles vont à la plage, puis dans les rues du centre-ville, en quête de quelque chose qui puisse briser leur routine morose. Mais rien. Quand elles se résignent enfin, voilà que leur apparaît la Coga Aleni (Micaela Ramazzotti), une sorte de fée qui lit l’avenir… Le film de Mereu est une des bonnes surprises que le cinéma italien a offertes pendant la Mostra (2012). Adapté d’un récit de Sergio Atzeni, il raconte la journée de Cate, une jeune ado de Cagliari avec une famille pour le moins problématique, et c’est un euphémisme. C’est une sorte de journal intime qui s’adresse souvent au spectateur, qui le prend directement à partie et qui trouve du coup une façon nouvelle de raconter, à mi-chemin entre confidence et compte rendu. […] Violence, drogue, misère… l’âpreté des conditions de vie n’est pas occultée, mais tout finit par être transfiguré par la présence lumineuse de la jeune protagoniste qui s’avère plus forte que tout. Paolo Mereghetti, Corriere della Sera, 7 septembre 2012   Salvatore Mereu (1965) est sarde. Diplômé du Centro sperimentale di Cinematografia de Rome en 1997, il réalise plusieurs courts métrages puis, en 2003 il réalise son premier long métrage, Ballo a tre passi, suivi en 2008 par Sonetaula et Bellas mariposas en 2012. Tous ses films sont ancrés dans la réalité de sa région.
    • BELLAS MARIPOSAS

      Cate (Sara Podda) a 11 ans. Elle habite dans un immeuble dégradé de la banlieue de Cagliari. Elle a une kyrielle de frères et sœurs et un père (Luciano Curreli) qui est un vraiment en-dessous de tout. Elle a devant les yeux les exemples de sa sœur Mandarina (Silvia Coni) fille-mère à 13 ans, et de Samantha (Anna Karina Dyatluk) que tous les mâles du quartier vont trouver quand ils sont en rut. Elle n’accepte pas l’inéluctabilité de ce destin, elle ne rêve que de partir, de quitter cette misère quotidienne, la violence qu’elle génère, et de devenir chanteuse. Il n’y a que Gigi (Davide Todde) qui trouve grâce à ses yeux, mais il est en grand danger car Tonio (Simone Paris), le frère aîné de Cate a juré qu’il lui ferait la peau. Et puis il ne vaut peut-être pas mieux que les autres…

      On est le 3 août et Cate traîne en compagnie de Luna (Maya Mulas), sa meilleure amie. Elles sortent de leur cité, elles vont à la plage, puis dans les rues du centre-ville, en quête de quelque chose qui puisse briser leur routine morose. Mais rien. Quand elles se résignent enfin, voilà que leur apparaît la Coga Aleni (Micaela Ramazzotti), une sorte de fée qui lit l’avenir…

      Le film de Mereu est une des bonnes surprises que le cinéma italien a offertes pendant la Mostra (2012). Adapté d’un récit de Sergio Atzeni, il raconte la journée de Cate, une jeune ado de Cagliari avec une famille pour le moins problématique, et c’est un euphémisme. C’est une sorte de journal intime qui s’adresse souvent au spectateur, qui le prend directement à partie et qui trouve du coup une façon nouvelle de raconter, à mi-chemin entre confidence et compte rendu. […]

      Violence, drogue, misère… l’âpreté des conditions de vie n’est pas occultée, mais tout finit par être transfiguré par la présence lumineuse de la jeune protagoniste qui s’avère plus forte que tout.

      Paolo Mereghetti, Corriere della Sera, 7 septembre 2012

       

      Salvatore Mereu (1965) est sarde. Diplômé du Centro sperimentale di Cinematografia de Rome en 1997, il réalise plusieurs courts métrages puis, en 2003 il réalise son premier long métrage, Ballo a tre passi, suivi en 2008 par Sonetaula et Bellas mariposas en 2012. Tous ses films sont ancrés dans la réalité de sa région.

    • Réalisation
      Salvatore Mereu
    • Scenario
      Salvatore Mereu, Maurizio Braucci, d’après un récit de Sergio Atzeni
    • Image
      Massimo Foletti
    • Montage
      Paola Freddi
    • Musique
      Train to Roots, Balentes, Antonio Castrignanò, Rosalba Piras
    • Producer (s)
      Gianluca Arcopinto, Salvatore Mereu, Elisabetta Soddu
    • Productions
      Viacolvento, Rai Cinema, Regione Autonoma della Sardegna, Istituto Superiore Regionale Etnografico della Sardegna
    • Vente à l’étranger
      Ramonda Inc.
    • Interprètes
      Micaela Ramazzotti, Sara Podda, Maja Mulas, Davide Todde, Simone Paris, Anna Karina Dyatlyk, Luciano Curreli, Marina Loi, Rosalba Piras, Giuliana Lostia
    • Année
      2012
    • Durée
      1h 40
    • Pays de production
      Italie
    • Format
      VOST
    • Citation
      Je veux rester vierge et faire du rock.
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