CALDO SOFFOCANTE

0h 1min
1991
Story of CALDO SOFFOCANTE
CALDO SOFFOCANTE

Marie-Christine est une jeune femme fermée et opiniâtre jusqu'à l'invraisemblable. Pendant un week-end caniculaire romain, accompagné par les échos du mondial de football, Marie-Christine trouve par terre un sac. Quelqu'un doit l'avoir perdu depuis peu ; il contient un passeport et un billet d'avion avec la réservation pour le lendemain. Marie-Christine part à la recherche de la propriétaire, suivant les traces offertes par le contenu du sac à main. Peu à peu, son horizon s'élargit ; son regard se pose sur des milieux, des visages, des personnes et des situations d'une ville imprévisible et inédite.

Elle rencontre ainsi des vieillards nostalgiques qui regrettent le temps du cha-cha-cha et de la "dolce vita" ; de jeunes aventuriers qui vivent d'expédients à la limite de l'illégalité, des femmes du monde qui cachent, sous le vernis de la bonne société, leurs secrets. Mais elle n'arrive pas jusqu'à Myriam, la femme qui devrait partir le lendemain. Et cela, parce que quelqu'un est bien décidé à l'en empêcher - pour que Myriam ne parte pas - et contrôle maintenant chaque pas et chaque geste de Marie-Christine.

Celle-ci éprouve le désir de plus en plus fort de relever ce défi, de retrouver Myriam et de lui rendre son sac avec le billet d'avion qui devra lui permettre de partir de là.

Pour la première fois de sa vie, elle éprouve le besoin de ne pas céder et d'achever sa mission symbolique : faire faire à quelqu'un d'autre ce qu'elle ne fera sans doute jamais : partir de ces lieux. Elle y parviendra, malgré tout.

    « Une protagoniste non italienne, cependant assez ancrée dans la ville, mariée et déjà divorcée, avec deux enfants, encore petits, sans un travail qui intéresse vraiment et aucune raison valable pour rester, et pourtant, incapable de partir : un personnage que j'ai choisi pour le regard désabusé qu'il peut lancer sur la ville où il vit : un personnage sans racine et sans nostalgie. Un regard étranger, mais non touristique, sur la ville qui lui renvoie, par ricochet, sa solitude… Malgré ses conditions impossibles, ses difficultés et son cynisme, Rome reste toujours l'un des studios les plus fastueux du monde. D'une certaine façon, ce film essaye, également, de fixer la séduction croulante et la dérive paresseuse et engourdie de cette ville. » Giovanna Gagliardo  

    • CALDO SOFFOCANTE

      Marie-Christine est une jeune femme fermée et opiniâtre jusqu'à l'invraisemblable. Pendant un week-end caniculaire romain, accompagné par les échos du mondial de football, Marie-Christine trouve par terre un sac. Quelqu'un doit l'avoir perdu depuis peu ; il contient un passeport et un billet d'avion avec la réservation pour le lendemain. Marie-Christine part à la recherche de la propriétaire, suivant les traces offertes par le contenu du sac à main. Peu à peu, son horizon s'élargit ; son regard se pose sur des milieux, des visages, des personnes et des situations d'une ville imprévisible et inédite.

      Elle rencontre ainsi des vieillards nostalgiques qui regrettent le temps du cha-cha-cha et de la "dolce vita" ; de jeunes aventuriers qui vivent d'expédients à la limite de l'illégalité, des femmes du monde qui cachent, sous le vernis de la bonne société, leurs secrets. Mais elle n'arrive pas jusqu'à Myriam, la femme qui devrait partir le lendemain. Et cela, parce que quelqu'un est bien décidé à l'en empêcher - pour que Myriam ne parte pas - et contrôle maintenant chaque pas et chaque geste de Marie-Christine.

      Celle-ci éprouve le désir de plus en plus fort de relever ce défi, de retrouver Myriam et de lui rendre son sac avec le billet d'avion qui devra lui permettre de partir de là.

      Pour la première fois de sa vie, elle éprouve le besoin de ne pas céder et d'achever sa mission symbolique : faire faire à quelqu'un d'autre ce qu'elle ne fera sans doute jamais : partir de ces lieux. Elle y parviendra, malgré tout.

       

       

      « Une protagoniste non italienne, cependant assez ancrée dans la ville, mariée et déjà divorcée, avec deux enfants, encore petits, sans un travail qui intéresse vraiment et aucune raison valable pour rester, et pourtant, incapable de partir : un personnage que j'ai choisi pour le regard désabusé qu'il peut lancer sur la ville où il vit : un personnage sans racine et sans nostalgie.

      Un regard étranger, mais non touristique, sur la ville qui lui renvoie, par ricochet, sa solitude…

      Malgré ses conditions impossibles, ses difficultés et son cynisme, Rome reste toujours l'un des studios les plus fastueux du monde. D'une certaine façon, ce film essaye, également, de fixer la séduction croulante et la dérive paresseuse et engourdie de cette ville. »

      Giovanna Gagliardo

       

    • Réalisation
      Giovanna Cagliardo
    • Scénario
      Giovanna Cagliardo, Ennio De Conani, Roberta Mazzoni
    • Image
      Cristiano Pogany
    • Montage
      Roberto Perpignani
    • Musique
      Mario Dallimonti
    • Producteur (s)
      Emilio Bolles
    • Productions
      Boa Cinematografia, Reteitalia, Silvio Berlusconi Communications
    • Interprètes
      Christine Boisson, Ennio Fantastichini, Maurizio Fardo, Gabriella Saitta, Brando Fanano, Filippo Fanano, Cinzia Leone, Fiorenza Marcheggiani, Gabriele Ferzetti, Jacques Sernas, Laura Betti
    • Année
      1991
    • Durée
      1h 44
    • Pays de production
      Italie
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