CERTI BAMBINI

0h 1min
2021
Story of CERTI BAMBINI
CERTI BAMBINI

Les banlieues de Naples sont pleines de sales gosses grandis trop vite, qui fument, qui ne vont plus à l’école, qui font des petits boulots pas toujours très honnêtes et qui subissent aussi toutes sortes de violences. Rosario, 12 ans, est l’un de ces sales gosses. Il fréquente des bars peu recommandables, il se livre à de menus larcins, il détrousse des homos… C’est parmi ces gosses que la Camorra recrute ses futurs hommes de main et tel pourrait bien être le destin de Rosario.

Mais face à la Camorra il y a aussi ceux qui se battent pour sauver ces gosses, à l’instar de tous les bénévoles, religieux et laïcs qui œuvrent dans des centres d’accueil.

Rosario en fréquente un, animé par Santino, une personne qu’il admire. Rosario a aussi des côtés positifs.

Entre ces deux voies Rosario hésite, il est comme victime d’un dédoublement.

Un jour, dans le centre d’accueil, il fait la connaissance de Caterina, une fille un peu plus âgée que lui, et il en tombe éperdument amoureux. Dès lors il semble sur la bonne voie. Hélas, il découvre que Caterina a une liaison avec Santino. Tout s’écroule autour de lui. Dès lors, c’est Damiano, un délinquant déjà endurci, qui va lui servir d’exemple.

 

Certi bambini est un film positif à plus d’un titre. Que ce soit dans l'idée de départ (le roman de Diego Silva) que dans sa réalisation, il fait l’effet d’un petit bijou et témoigne qu’en Italie, lorsqu’on veut, on peut faire du bon cinéma et pas seulement des petits films qui ne servent qu’à soutirer des subventions au Ministère de la Culture. Le film des frères Frazzi a en effet une facture esthétique qui n’a décidément rien à voir avec la médiocrité poussiéreuse qui caractérise trop de films de notre production actuelle. Monté avec un rythme et une imagination rare, le film doit aussi beaucoup à la photographie de Paolo Carnera, capable de dessiner les plans  grâce à une utilisation expressive du clair-obscur et de la couleur. La beauté des images suffirait à nous faire apprécier sans réserve ce film, mais ce n’est pas le seul motif ; la mise en scène s’appuie sur un scénario habilement déstructuré, et laisse progresser l'histoire avec une cohérence fluide, sans digressions ou effets excessifs…

L’un des meilleurs films italiens du moment, Sans doute la meilleure surprise que nous réserve notre saison cinématographique.

Adriano Ercolani, offscreen.it

    • CERTI BAMBINI

      Les banlieues de Naples sont pleines de sales gosses grandis trop vite, qui fument, qui ne vont plus à l’école, qui font des petits boulots pas toujours très honnêtes et qui subissent aussi toutes sortes de violences. Rosario, 12 ans, est l’un de ces sales gosses. Il fréquente des bars peu recommandables, il se livre à de menus larcins, il détrousse des homos… C’est parmi ces gosses que la Camorra recrute ses futurs hommes de main et tel pourrait bien être le destin de Rosario.

      Mais face à la Camorra il y a aussi ceux qui se battent pour sauver ces gosses, à l’instar de tous les bénévoles, religieux et laïcs qui œuvrent dans des centres d’accueil.

      Rosario en fréquente un, animé par Santino, une personne qu’il admire. Rosario a aussi des côtés positifs.

      Entre ces deux voies Rosario hésite, il est comme victime d’un dédoublement.

      Un jour, dans le centre d’accueil, il fait la connaissance de Caterina, une fille un peu plus âgée que lui, et il en tombe éperdument amoureux. Dès lors il semble sur la bonne voie. Hélas, il découvre que Caterina a une liaison avec Santino. Tout s’écroule autour de lui. Dès lors, c’est Damiano, un délinquant déjà endurci, qui va lui servir d’exemple.

       

      Certi bambini est un film positif à plus d’un titre. Que ce soit dans l'idée de départ (le roman de Diego Silva) que dans sa réalisation, il fait l’effet d’un petit bijou et témoigne qu’en Italie, lorsqu’on veut, on peut faire du bon cinéma et pas seulement des petits films qui ne servent qu’à soutirer des subventions au Ministère de la Culture. Le film des frères Frazzi a en effet une facture esthétique qui n’a décidément rien à voir avec la médiocrité poussiéreuse qui caractérise trop de films de notre production actuelle. Monté avec un rythme et une imagination rare, le film doit aussi beaucoup à la photographie de Paolo Carnera, capable de dessiner les plans  grâce à une utilisation expressive du clair-obscur et de la couleur. La beauté des images suffirait à nous faire apprécier sans réserve ce film, mais ce n’est pas le seul motif ; la mise en scène s’appuie sur un scénario habilement déstructuré, et laisse progresser l'histoire avec une cohérence fluide, sans digressions ou effets excessifs…

      L’un des meilleurs films italiens du moment, Sans doute la meilleure surprise que nous réserve notre saison cinématographique.

      Adriano Ercolani, offscreen.it

    • Réalisation
      Andrea Frazzi, Antonio Frazzi
    • Scénario
      Andrea Frazzi, Antonio Frazzi, Marcello Fois, Ferdinando Vicentini Organi, Diego De Silva
    • Image
      Paolo Carnera
    • Montage
      Claudio Cutri’
    • Musique
      Almamegretta
    • Producteur (s)
      Rosario Rinaldo
    • Productions
      Pequod avec la contribution de la MiBAC
    • Interprètes
      Gianluca Di Gennaro, Carmine Recano, Arturo Paglia, Sergio Solli
    • Année
      2004
    • Durée
      1h 34
    • Pays de production
      Italie
    • Format
      VOST
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