CONCORRENZA SLEALE

CONCURRENCE DÉLOYALE

0h 1min
2021
Story of CONCORRENZA SLEALE
CONCORRENZA SLEALE CONCURRENCE DÉLOYALE

Nous sommes vers la fin des années 30. Umberto est tailleur. Il a repris le maga­sin familial situé dans une rue passante d'un quartier de Rome. Ils est toujours élé­gant, à l'image de son magasin auquel il entend garder la classe du sur mesure. Mais à côté de lui Leone a ouvert une mercerie et il étend son activitéau prêt-à-porter. Entre les deux hommes les rapports sont orageux. Il n'en va pas de même pour leurs enfants. Umberto a un grand fils qui fait des études et qui n'est pas insen­sible au charme de la fille de Leone ; quant aux cadets des deux familles, deux gamins espiègles qui fréquentent la même école, ils s'entendent comme larrons en foire.

La vie s'écoule somme toute tranquillement et dans cette rue, les échos du fascisme n'arrivent qu'étouffés. Mais progressivement tout change. Avec la visite officielle d'Hitler à Rome (du 3 au 8 mai 1938, déjà évoquée dans Una giornata particolare) le régime durcit sa politique raciale et ses mesures antisémites. Or Leone est juif.

Petit à petit, les conséquences de ces mesures se font sentir dans le microcos­me de la rue. On interdit aux Juifs d'avoir des employés aryens, puis de fréquen­ter les mêmes écoles qu'eux, enfin d'exercer toute activité commerciale. Umberto ne supporte pas le sort qui est fait à son concurrent. Il ne sait pas com­ment il faudrait réagir, mais du moins il manifeste toute sa sympathie à son concurrent malheureux.

 

" Le film est soutenu par la sensibilité des deux principaux interprètes et sait com­muniquer au spectateur une évolution tout à fait vraisemblable, celle d'Umberto qui passe de l'hostilité à la compassion, de l'indifférence à la solidarité, mais qu'il serait toutefois exagéré de considérer comme une vraie prise de conscience. "

Paolo D'Agostini, la Repubblica, 6 mars 2001

 

" Le film montre la mentalité de cette tranche de la population italienne qui ne com­portait ni héros ni martyrs, mais qui les a fournis par la suite. Des gens qui n'ont pas écrit l'histoire mais qui l'ont rendue possible par leurs comportements. Une majorité silencieuse enfermée dans une réalité étroite qu'elle n'avait pas choisie mais contre laquelle elle ne savait pas lutter. "

Fania Petrelli, Tempimoderni.com

    • CONCORRENZA SLEALE

      CONCURRENCE DÉLOYALE

      Nous sommes vers la fin des années 30. Umberto est tailleur. Il a repris le maga­sin familial situé dans une rue passante d'un quartier de Rome. Ils est toujours élé­gant, à l'image de son magasin auquel il entend garder la classe du sur mesure. Mais à côté de lui Leone a ouvert une mercerie et il étend son activitéau prêt-à-porter. Entre les deux hommes les rapports sont orageux. Il n'en va pas de même pour leurs enfants. Umberto a un grand fils qui fait des études et qui n'est pas insen­sible au charme de la fille de Leone ; quant aux cadets des deux familles, deux gamins espiègles qui fréquentent la même école, ils s'entendent comme larrons en foire.

      La vie s'écoule somme toute tranquillement et dans cette rue, les échos du fascisme n'arrivent qu'étouffés. Mais progressivement tout change. Avec la visite officielle d'Hitler à Rome (du 3 au 8 mai 1938, déjà évoquée dans Una giornata particolare) le régime durcit sa politique raciale et ses mesures antisémites. Or Leone est juif.

      Petit à petit, les conséquences de ces mesures se font sentir dans le microcos­me de la rue. On interdit aux Juifs d'avoir des employés aryens, puis de fréquen­ter les mêmes écoles qu'eux, enfin d'exercer toute activité commerciale. Umberto ne supporte pas le sort qui est fait à son concurrent. Il ne sait pas com­ment il faudrait réagir, mais du moins il manifeste toute sa sympathie à son concurrent malheureux.

       

      " Le film est soutenu par la sensibilité des deux principaux interprètes et sait com­muniquer au spectateur une évolution tout à fait vraisemblable, celle d'Umberto qui passe de l'hostilité à la compassion, de l'indifférence à la solidarité, mais qu'il serait toutefois exagéré de considérer comme une vraie prise de conscience. "

      Paolo D'Agostini, la Repubblica, 6 mars 2001

       

      " Le film montre la mentalité de cette tranche de la population italienne qui ne com­portait ni héros ni martyrs, mais qui les a fournis par la suite. Des gens qui n'ont pas écrit l'histoire mais qui l'ont rendue possible par leurs comportements. Une majorité silencieuse enfermée dans une réalité étroite qu'elle n'avait pas choisie mais contre laquelle elle ne savait pas lutter. "

      Fania Petrelli, Tempimoderni.com

    • Réalisation
      Ettore Scola
    • Scénario
      Ettore Scola, Furio Scarpelli, Siluia Scola, Giacomo Scarpelli
    • Image
      Franco Di Giacomo
    • Montage
      Claudio Cormio
    • Musique
      Armando Trovajoli
    • Producteur (s)
      Franco Committeri
    • Productions
      Mass Film, Filmtel,Agidi, en collaboration avec Tele +
    • Distribution France
      Artedis
    • Interprètes
      Diego Abatantuono, Sergio Castellitto, Gérard Depardieu, Anita Zagaria, Antonella Attili, Jean-Claude Brialy
    • Année
      2001
    • Durée
      1h 50
    • Pays de production
      Italie, France
    • Format
      VOST
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