DA ZERO A DIECI

0h 1min
2021
Story of DA ZERO A DIECI
DA ZERO A DIECI

Giove, Libero, Biccio et Baygon vont avoir quarante ans. Avant de passer ce cap, ils veulent retrouver quatre filles qu'ils avaient connues vingt ans auparavant. Ils devaient passer un week-end tous ensemble à Rimini mais la fête avait été tronquée. Ils se retrouvent dans le même hôtel et se racontent ce qu'ils ont fait pendant ces vingt ans. Par jeu, ils décident aussi de donner une note (de zéro à dix) à ce qu'ils sont devenus. Ce nouveau week-end se présente comme une sorte de session de rattrapage teintée d'amertume pour des existences qui n'ont peut-être pas tenu toutes leurs promesses.

Mais une nouvelle fois la fête est impossible. Tous ont en tête l'événement qui l'avait interrompue la première fois : le 2 août 1980, une bombe avait explosé dans la gare de Bologne faisant de nombreuses victimes. Cette bombe qui avait mis un point final aux illusions de changement qui avaient caractérisé les années 1970 et leur jeunesse.

   

« L'histoire du film part d'un week-end que je devais vraiment passer avec des copains à Rimini, C'est un vrai miracle que je ne me sois pas trouvé en gare de Bologne au moment de l'attentat. Au dernier moment j'avais choisi de prendre ma voiture. Par ce film je voulais comprendre et faire comprendre combien notre vie doit au hasard. Je voulais raconter les conséquences de cet événement et non pas ses causes. Un attentat comme celui de la gare de Bologne ne fait pas que 85 vic­times, mais des centaines d'autres parmi les familles et les amis de ceux qui y ont trouvéla mort.

Des termes tels que génération ou public me gênent un peu et je ne les utilise pas. Ils sont trop vastes pour représenter correctement une personne. Selon moi, un jeune Milanais, fils d'un chef d'entreprise n'a rien à voir avec un jeune chômeur méri­dional du même âge. Je ne raconte que des histoires que je connais, limitées dans l'espace et dans le temps. Si par la suite elles engendrent des réflexions d'une portée plus générale, pourquoi pas ?

Dans mon film, il y a le constat de la mort d'un rêve, celui de trouver le bonheur à travers le bonheur des autres. Mais il y a aussi l'émergence d'un grand nombre de petits rêves individuels, en attendant de pouvoir recommencer à rêver au plu­riel. »

Luciano Ligabue

    • DA ZERO A DIECI

      Giove, Libero, Biccio et Baygon vont avoir quarante ans. Avant de passer ce cap, ils veulent retrouver quatre filles qu'ils avaient connues vingt ans auparavant. Ils devaient passer un week-end tous ensemble à Rimini mais la fête avait été tronquée. Ils se retrouvent dans le même hôtel et se racontent ce qu'ils ont fait pendant ces vingt ans. Par jeu, ils décident aussi de donner une note (de zéro à dix) à ce qu'ils sont devenus. Ce nouveau week-end se présente comme une sorte de session de rattrapage teintée d'amertume pour des existences qui n'ont peut-être pas tenu toutes leurs promesses.

      Mais une nouvelle fois la fête est impossible. Tous ont en tête l'événement qui l'avait interrompue la première fois : le 2 août 1980, une bombe avait explosé dans la gare de Bologne faisant de nombreuses victimes. Cette bombe qui avait mis un point final aux illusions de changement qui avaient caractérisé les années 1970 et leur jeunesse.

       

       

      « L'histoire du film part d'un week-end que je devais vraiment passer avec des copains à Rimini, C'est un vrai miracle que je ne me sois pas trouvé en gare de Bologne au moment de l'attentat. Au dernier moment j'avais choisi de prendre ma voiture. Par ce film je voulais comprendre et faire comprendre combien notre vie doit au hasard. Je voulais raconter les conséquences de cet événement et non pas ses causes. Un attentat comme celui de la gare de Bologne ne fait pas que 85 vic­times, mais des centaines d'autres parmi les familles et les amis de ceux qui y ont trouvéla mort.

      Des termes tels que génération ou public me gênent un peu et je ne les utilise pas. Ils sont trop vastes pour représenter correctement une personne. Selon moi, un jeune Milanais, fils d'un chef d'entreprise n'a rien à voir avec un jeune chômeur méri­dional du même âge. Je ne raconte que des histoires que je connais, limitées dans l'espace et dans le temps. Si par la suite elles engendrent des réflexions d'une portée plus générale, pourquoi pas ?

      Dans mon film, il y a le constat de la mort d'un rêve, celui de trouver le bonheur à travers le bonheur des autres. Mais il y a aussi l'émergence d'un grand nombre de petits rêves individuels, en attendant de pouvoir recommencer à rêver au plu­riel. »

      Luciano Ligabue

    • Réalisation
      Luciano Ligabue
    • Scenario
      Luciano Ligabue
    • Image
      Gherardo Gossi
    • Montage
      Angelo Nicolini
    • Musique
      Luciano Ligabue
    • Producer (s)
      Domenico Procacci
    • Productions
      Fandango, Médusa film
    • Vente à l’étranger
      Intramovies
    • Interprètes
      Massiomo Bellinzoni, Pier Francesco Fauino, Elisabetta Cavallotti, Barbara Lerici, Stefania Rivi, Stefano Pesce, Stefano Venturi, Fabrizia Sacchi
    • Année
      2002
    • Durée
      1h 39
    • Pays de production
      Italie
    • Format
      VOST
    Movie, TV Show, Filmmakers and Film Studio WordPress Theme.

    Press Enter / Return to begin your search or hit ESC to close

    En vous inscrivant, vous acceptez nos Conditions générales d’utilisation et notre Politique de confidentialité .

    Les nouvelles adhésions ne sont pas autorisées.

    Festival du Film Italien de Villerupt

    Festival du Film Italien de Villerupt
    6 rue Clemenceau
    54190 Villerupt


    +33 (0)3 82 89 40 22
    organisation@festival-villerupt.com

    ©2021 Festival du Film Italien de Villerupt - Tous droits réservés - Réalisation Agacom