DI MADRE IN FIGLIA

DI MADRE IN FIGLIA

0h 1min
2021
Story of DI MADRE IN FIGLIA
DI MADRE IN FIGLIA

Un groupe d’une vingtaine de femmes, dont un bon nombre d’octogénaires, sillonnent les foires et les fêtes de village pour chanter les chansons de protestation, d’amour et de mélancolie qu’elles entonnaient dans les rizières il y a plus d’un demi-siècle. Elles forment le choeur des Mondine (repiqueuses) de Novi (Novi di Modena, Emilie). Le documentaire suit le flux de leurs souvenirs, leur enthousiasme pour les tournées d’aujourd’hui où se croisent des consonances culturelles inimaginables, comme l’électro-folk des Fiamma Fumana qui accompagne les concerts du choeur. Du pain et des roses : elles reviennent sur scène, accompagnées de leurs filles, pour témoigner, dénoncer, défendre l’idée du travail comme combat pour la liberté.

 

« …elles ont passé les premières années de leur vie dans l’Italie dévastée par le fascisme et la guerre, où elles ont commencé à travailler à l’âge de dix ans, dans un contexte de misère totale. A treize ans l’expérience obligée de la rizière, qui a duré pour certaines jusqu’aux années 60. [...] Le choeur leur fait redécouvrir les valeurs de sociabilité féminine et d’action collective que la vie de mondine leur avait enseignées. Ces femmes ont ainsi l’occasion de réaliser leurs ambitions et rêves de jeunesse au cours de leur troisième âge. La rizière, qui les a privées de leur adolescence, restitue aux repiqueuses un patrimoine humain et culturel qu’elles expriment à travers le chant dans leurs spectacles, transmettant ainsi leur expérience aux nouvelles générations, grâce à la rencontre avec un groupe de rock de jeunes qui greffe sur le chant traditionnel des techniques musicales et des styles nouveaux. »

Andrea Zambelli

 

« Force est de considérer ce film comme emblématique de notre "cinéma du réel" : il récupère "par le bas" la mémoire historique d’une période fondamentale, qui présente aujourd’hui un risque révisionniste au même titre que l’après-guerre, et qui en même temps exalte la culture populaire qu’expriment les visages réels et les voix émouvantes des repiqueuses d’Emilie, dans un voyage qui est une sorte de Buena Vista italien. »

Fabrizio Grosoli, critique Histoires d’It. vol.2 Institut Culturel Italien de Paris, 2009

    • DI MADRE IN FIGLIA

      Un groupe d’une vingtaine de femmes, dont un bon nombre d’octogénaires, sillonnent les foires et les fêtes de village pour chanter les chansons de protestation, d’amour et de mélancolie qu’elles entonnaient dans les rizières il y a plus d’un demi-siècle. Elles forment le choeur des Mondine (repiqueuses) de Novi (Novi di Modena, Emilie). Le documentaire suit le flux de leurs souvenirs, leur enthousiasme pour les tournées d’aujourd’hui où se croisent des consonances culturelles inimaginables, comme l’électro-folk des Fiamma Fumana qui accompagne les concerts du choeur. Du pain et des roses : elles reviennent sur scène, accompagnées de leurs filles, pour témoigner, dénoncer, défendre l’idée du travail comme combat pour la liberté.

       

      « …elles ont passé les premières années de leur vie dans l’Italie dévastée par le fascisme et la guerre, où elles ont commencé à travailler à l’âge de dix ans, dans un contexte de misère totale. A treize ans l’expérience obligée de la rizière, qui a duré pour certaines jusqu’aux années 60. [...] Le choeur leur fait redécouvrir les valeurs de sociabilité féminine et d’action collective que la vie de mondine leur avait enseignées. Ces femmes ont ainsi l’occasion de réaliser leurs ambitions et rêves de jeunesse au cours de leur troisième âge. La rizière, qui les a privées de leur adolescence, restitue aux repiqueuses un patrimoine humain et culturel qu’elles expriment à travers le chant dans leurs spectacles, transmettant ainsi leur expérience aux nouvelles générations, grâce à la rencontre avec un groupe de rock de jeunes qui greffe sur le chant traditionnel des techniques musicales et des styles nouveaux. »

      Andrea Zambelli

       

      « Force est de considérer ce film comme emblématique de notre "cinéma du réel" : il récupère "par le bas" la mémoire historique d’une période fondamentale, qui présente aujourd’hui un risque révisionniste au même titre que l’après-guerre, et qui en même temps exalte la culture populaire qu’expriment les visages réels et les voix émouvantes des repiqueuses d’Emilie, dans un voyage qui est une sorte de Buena Vista italien. »

      Fabrizio Grosoli, critique Histoires d’It. vol.2
      Institut Culturel Italien de Paris, 2009

    • Réalisation
      Andrea Zambelli
    • Scénario
      Alberto Cottica, Jessica Lombardi
    • Image
      Andrea Zambelli
    • Montage
      Claudio Cormo
    • Musique
      Coro delle Mondine di Novi di Modena, Fiamma Fumana
    • Producteur (s)
      Davide Ferrario, Francesca Bocca -
    • Productions
      Rossofuoco
    • Vente à l’étranger
      Adriana Chiesa Enterprises
    • Interprètes
      Le chœur des Mondine de Novi, groupe musical Fiamma, Fumana
    • Année
      2008
    • Durée
      1h 22
    • Pays de production
      Italie
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