FIORILE
FIORILE

FIORILE

Paolo Taviani, Vittorio Taviani

0h 1min
1993
Story of FIORILE
FIORILE

Une voiture court sur une route. Un petit garçon et une petite fille arrivent de Paris en Toscane, avec leurs parents, pour faire la connaissance du grand-père, qui vit seul dans une maison sur une colline.

La famille s'appelle Benedetti (Bénis), mais les enfants découvrent qu'on les appelle ici Maledetti (Maudits).

Le père leur raconte alors l'histoire de leur famille, jalonnée d'amours, de crimes, de vengeances, et commencée deux siècles plus tôt, sous l'Empire avec la légende de l'or. C'est ainsi que défilent sous les yeux des enfants les images de leurs ancêtres : Floréal et Jean, Elisa et Elio, Massimo et Clara. Même la rencontre entre l'aïeul et les deux petits-fils devient ainsi inquiétante. La nuit, la vieille maison s'éveille, s'animant de terreurs anciennes et d'espoirs renouvelés, de tendresses infinies et d'un effroi mortel. Les deux âmes de la famille des Bénis-Maudits affleurent chez les enfants : chez lui, l'obscur attrait pour l'or, chez elle, la douceur de Floréal.

 

« Les légendes ne sont pas des légendes, elles sont vraies » dit un des protagonistes du film. Une légende vieille comme le monde et plus actuelle que jamais. Le secret de l'or, celui qui en subit la fascination ou encore mieux le maléfice, mais aussi celui qui tente de lui opposer les vrais motifs humains et qui veut défendre le respect de l'homme. Le titre Fiorile qui est aussi le nom de la jeune paysanne qui rencontre Jean, naît d'un acte d'amour.

Paolo et Vittorio Taviani

 

Trois récits, dont l'agencement évoque parfois celui des nouvelles de Kaos, le précédent chef-d'œuvre des Taviani avant qu'ils ne s'égarent du côté de l'anglophone Babilonia. Mais trois récits aux rimes plus évidentes, trois affaires de lucre et de lâcheté, d'amour fou et malheureux, d'espoirs en des lendemains meilleurs et de malentendus. Trois fois, au temps des armées de Bonaparte, au début du siècle cynique et puritain, puis dans les derniers soubresauts du fascisme vaincu, un enfant naîtra qui ne connaîtra pas son père. Les mêmes interprètes reviennent incarner ces trois variations, qui sont aussi des récits à part entière, bouleversants et tranchants, somptueusement mis en image et arpégés par deux vieux complices des frères cinéastes, le chef opérateur Giuseppe Lanci et le musicien Nicola Piovani.

Jean-Michel Frodon, Le Monde, 18 mai 1993

    • FIORILE

      Une voiture court sur une route. Un petit garçon et une petite fille arrivent de Paris en Toscane, avec leurs parents, pour faire la connaissance du grand-père, qui vit seul dans une maison sur une colline.

      La famille s'appelle Benedetti (Bénis), mais les enfants découvrent qu'on les appelle ici Maledetti (Maudits).

      Le père leur raconte alors l'histoire de leur famille, jalonnée d'amours, de crimes, de vengeances, et commencée deux siècles plus tôt, sous l'Empire avec la légende de l'or. C'est ainsi que défilent sous les yeux des enfants les images de leurs ancêtres : Floréal et Jean, Elisa et Elio, Massimo et Clara. Même la rencontre entre l'aïeul et les deux petits-fils devient ainsi inquiétante. La nuit, la vieille maison s'éveille, s'animant de terreurs anciennes et d'espoirs renouvelés, de tendresses infinies et d'un effroi mortel. Les deux âmes de la famille des Bénis-Maudits affleurent chez les enfants : chez lui, l'obscur attrait pour l'or, chez elle, la douceur de Floréal.

       

      « Les légendes ne sont pas des légendes, elles sont vraies » dit un des protagonistes du film. Une légende vieille comme le monde et plus actuelle que jamais. Le secret de l'or, celui qui en subit la fascination ou encore mieux le maléfice, mais aussi celui qui tente de lui opposer les vrais motifs humains et qui veut défendre le respect de l'homme. Le titre Fiorile qui est aussi le nom de la jeune paysanne qui rencontre Jean, naît d'un acte d'amour.

      Paolo et Vittorio Taviani

       

      Trois récits, dont l'agencement évoque parfois celui des nouvelles de Kaos, le précédent chef-d'œuvre des Taviani avant qu'ils ne s'égarent du côté de l'anglophone Babilonia. Mais trois récits aux rimes plus évidentes, trois affaires de lucre et de lâcheté, d'amour fou et malheureux, d'espoirs en des lendemains meilleurs et de malentendus. Trois fois, au temps des armées de Bonaparte, au début du siècle cynique et puritain, puis dans les derniers soubresauts du fascisme vaincu, un enfant naîtra qui ne connaîtra pas son père. Les mêmes interprètes reviennent incarner ces trois variations, qui sont aussi des récits à part entière, bouleversants et tranchants, somptueusement mis en image et arpégés par deux vieux complices des frères cinéastes, le chef opérateur Giuseppe Lanci et le musicien Nicola Piovani.

      Jean-Michel Frodon, Le Monde, 18 mai 1993

    • Réalisation
      Paolo et Vittorio Taviani
    • Scenario
      Sandro Petraglia, Paolo et Vittorio Taviani
    • Image
      Giuseppe Lanci
    • Montage
      Roberto Perpignani
    • Musique
      Nicola Piovani
    • Producer (s)
      Grazia Volpi
    • Productions
      Filmtre-Gierre Film en collaboration avec Penta S.p.A., Florida Movies, La Sept-Cinéma (Paris), Roxy-Film (Allemagne)
    • Interprètes
      Claudio Bîgagli, Galatea Ranzi, Michael Vartan, Lino Capolicchio, Costanze Engelbrecht, Athina Cenci, Giovanni Guidelli, Norma Martelli, Pier Paolo Capponi, Chiara Caselli, Renato Carpentieri
    • Année
      1993
    • Durée
      1h 58
    • Pays de production
      Italie, France, Allemagne
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