GENERAZIONE MILLE EURO

GENERAZIONE MILLE EURO

Massimo Venier

0h 1min
2021
Story of GENERAZIONE MILLE EURO
GENERAZIONE MILLE EURO

Matteo a trente ans, un master en mathématiques, mais, comme il faut bien vivre, il travaille en CDD dans le département marketing d'une société de télécommunication en passe d’opérer une compression de personnel. Sa copine l’a quitté et ils ne sont plus que deux colocataires également impécunieux pour payer le loyer d’un appartement aussi sinistre que cher.

L’arrivée de deux jeunes femmes pourrait résoudre tous ses problèmes. La blonde Angelica est la nouvelle directrice du marketing. Séduisante et dynamique, elle découvre en Matteo l’étoffe d’un futur manager et lui propose une promotion à l’étranger. Ça demande réflexion.

En attendant, la nouvelle colocataire, la brune Beatrice, résout le problème du loyer. C’est une jeune enseignante vacataire, calme et réfléchie, qui découvre en Matteo un être doux et sensible. Du coup Matteo se trouve face à un problème bien plus grave, qui risque d’engager toute sa vie.

 

« Matteo commente ainsi la décision d’un de ses amis au chômage qui quitte Milan pour retourner chez ses parents dans le Molise : " Notre époque est la seule où les enfants vivent moins bien que leurs parents ". Trente ans, des études brillantes, une passion pour les maths et les statistiques, il n’a trouvé qu’un CDD mal payé dans un service de marketing. Matteo est l’un des nombreux représentants de la Generazione mille euro, le film de Massimo Venier, librement adapté du roman éponyme né du blog d'Antonio Incorvaia et Alessandro Rimassa.

[…] Generazione mille euro est fort éloigné de It's a Free World de Ken Loach, qui racontait la flexibilité et la précarité de façon réaliste et dramatique, comme la vivent réellement bon nombre de précaires. Mais Massimo Venier, connu pour avoir réalisé la plupart des films d’Aldo, Giovanni et Giacomo, précise que chacun doit utiliser les instruments qu’il connaît. Et il ajoute qu’il a un faible pour la comédie mâtinée d’amertume et d’ironie. »

Simona Santoni, Panorama, 24 avril 2009

    • GENERAZIONE MILLE EURO

      Matteo a trente ans, un master en mathématiques, mais, comme il faut bien vivre, il travaille en CDD dans le département marketing d'une société de télécommunication en passe d’opérer une compression de personnel. Sa copine l’a quitté et ils ne sont plus que deux colocataires également impécunieux pour payer le loyer d’un appartement aussi sinistre que cher.

      L’arrivée de deux jeunes femmes pourrait résoudre tous ses problèmes. La blonde Angelica est la nouvelle directrice du marketing. Séduisante et dynamique, elle découvre en Matteo l’étoffe d’un futur manager et lui propose une promotion à l’étranger. Ça demande réflexion.

      En attendant, la nouvelle colocataire, la brune Beatrice, résout le problème du loyer. C’est une jeune enseignante vacataire, calme et réfléchie, qui découvre en Matteo un être doux et sensible. Du coup Matteo se trouve face à un problème bien plus grave, qui risque d’engager toute sa vie.

       

      « Matteo commente ainsi la décision d’un de ses amis au chômage qui quitte Milan pour retourner chez ses parents dans le Molise : " Notre époque est la seule où les enfants vivent moins bien que leurs parents ". Trente ans, des études brillantes, une passion pour les maths et les statistiques, il n’a trouvé qu’un CDD mal payé dans un service de marketing. Matteo est l’un des nombreux représentants de la Generazione mille euro, le film de Massimo Venier, librement adapté du roman éponyme né du blog d'Antonio Incorvaia et Alessandro Rimassa.

      […] Generazione mille euro est fort éloigné de It's a Free World de Ken Loach, qui racontait la flexibilité et la précarité de façon réaliste et dramatique, comme la vivent réellement bon nombre de précaires. Mais Massimo Venier, connu pour avoir réalisé la plupart des films d’Aldo, Giovanni et Giacomo, précise que chacun doit utiliser les instruments qu’il connaît. Et il ajoute qu’il a un faible pour la comédie mâtinée d’amertume et d’ironie. »

      Simona Santoni, Panorama, 24 avril 2009

    • Réalisation
      Massimo Venier
    • Scénario
      Massimo Venier, Frederica Pontremoli
    • Image
      Italo Petriccione
    • Montage
      Carlotta Cristiani
    • Musique
      Giuliano Taviani, Carmelo Travia
    • Producteur (s)
      Andrea Leone, Raffaella Leone
    • Productions
      Andrea Leone Fims, Rai Cinema, avec le soutien du MiBAC
    • Vente à l’étranger
      Rai Trade
    • Interprètes
      Valentina Lodovini, Carolina Crescentini, Alessandro Tiberi, Francesca Inaudi, Paolo Villaggio, Francesco Mandelli, Francesco Brandi, Roberto Citran, Natalino Balasso, Steffan Boje
    • Année
      2008
    • Durée
      1 H 41
    • Pays de production
      Italie
    • Citation
      Je m’appelle Matteo et je suis un lieu commun
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