I GIORNI DELL’ABBANDONO

0h 1min
2021
Story of I GIORNI DELL’ABBANDONO
I GIORNI DELL'ABBANDONO Turin de nos jours. Olga est une femme heureuse, mariée depuis plusieurs années et mère de deux enfants. Sa vie bascule le jour où Marco, son mari, lui annonce bru­talement qu'il ne l'aime plus et qu'il la quitte. Olga perd toute confiance en elle et sombre peu à peu dans le désespoir. Jamais auparavant elle n'avait imaginé sa vie sans son mari. La pensée de son mari dans les bras d'une autre femme devient une obsession Elle ne s'occupe plus de ses enfants et n'arrive pas à terminer la traduction d'un livre que lui a remis un éditeur. Son corps et son esprit ne lui appartiennent plus... Elle doit parcourir un long chemin avant d'avoir sur la vie, SA VIE, un regard différent. Olga n'a pas risqué de sombrer dans la folie pour l'amour de son mari (quel homme en vaut la peine?) mais parce qu'elle a éprouvé « un vide de sens ». Elle a en effet découvert ce que signifie être esclave d'un rôle dont elle doit se libérer si elle veut retrouver le goût de vivre. Dans cette quête de l'estime de soi, die est aidée par un de ses voisins, Damian, un musicien étranger introverti.   «  Le thème de l'abandon est un des grands thèmes de l'âme humaine est tous ou presque, avons vécu celle douloureuse expérience. Un mari qui quitte sa femme: cela peut paraître un épisode relativement courant. Mais le thème du film dépasse celui du simple abandon puisqu'il s'agit d'un abandon bien plus profond qui fait disparaître l’estime de soi de la protagoniste. » Propos du réalisateur sur le site officiel du film   « Le premier film italien en compétition a la Mostra de Venise raconte un fait somme toute ordinaire dans un style extraordinaire, lucide el sans tomber dans le sentimentalisme (..) Margherita Buy peut une fois de plus nous prouver son talent. » Lietta TORNABUONI, La Stampa, 7 septembre 2005   «  Radiographie d'une femme quittée par son mari et de sa progressive descente aux enfers. (..,) Le film aborde les thèmes de l'instabilité des sentiments, de l'instinct maternel nié, et le concept très malléable de normalité ... » Maurizio PORRO, Il corriere della Sera, 30 septembre 2005
    • I GIORNI DELL'ABBANDONO

      Turin de nos jours. Olga est une femme heureuse, mariée depuis plusieurs années et mère de deux enfants. Sa vie bascule le jour où Marco, son mari, lui annonce bru­talement qu'il ne l'aime plus et qu'il la quitte.

      Olga perd toute confiance en elle et sombre peu à peu dans le désespoir. Jamais auparavant elle n'avait imaginé sa vie sans son mari. La pensée de son mari dans les bras d'une autre femme devient une obsession Elle ne s'occupe plus de ses enfants et n'arrive pas à terminer la traduction d'un livre que lui a remis un éditeur. Son corps et son esprit ne lui appartiennent plus...

      Elle doit parcourir un long chemin avant d'avoir sur la vie, SA VIE, un regard différent. Olga n'a pas risqué de sombrer dans la folie pour l'amour de son mari (quel homme en vaut la peine?) mais parce qu'elle a éprouvé « un vide de sens ». Elle a en effet découvert ce que signifie être esclave d'un rôle dont elle doit se libérer si elle veut retrouver le goût de vivre. Dans cette quête de l'estime de soi, die est aidée par un de ses voisins, Damian, un musicien étranger introverti.

       

      «  Le thème de l'abandon est un des grands thèmes de l'âme humaine est tous ou presque, avons vécu celle douloureuse expérience. Un mari qui quitte sa femme: cela peut paraître un épisode relativement courant. Mais le thème du film dépasse celui du simple abandon puisqu'il s'agit d'un abandon bien plus profond qui fait disparaître l’estime de soi de la protagoniste. »

      Propos du réalisateur sur le site officiel du film

       

      « Le premier film italien en compétition a la Mostra de Venise raconte un fait somme toute ordinaire dans un style extraordinaire, lucide el sans tomber dans le sentimentalisme (..) Margherita Buy peut une fois de plus nous prouver son talent. »

      Lietta TORNABUONI, La Stampa, 7 septembre 2005

       

      «  Radiographie d'une femme quittée par son mari et de sa progressive descente aux enfers. (..,) Le film aborde les thèmes de l'instabilité des sentiments, de l'instinct maternel nié, et le concept très malléable de normalité ... »

      Maurizio PORRO, Il corriere della Sera, 30 septembre 2005

    • Réalisation
      Roberto Faenza
    • Scénario
      Roberto Faenza, en collaboration avec : Gianni Arduini, Cristiana Del Bello, Diego De Silva, Dino et Filippo Gentili, Lella Ravasi, Anna Redi
    • Image
      Maurizio Calvesi
    • Montage
      Massimo Fiocchi
    • Musique
      Goran Bregovic
    • Productions
      Jean Vigo Italia, Medusa Film, avec la contribution du MiBAC
    • Interprètes
      Margherita Buy, Luca Zingaretti, Goran Bregovic, Alessia Goria, Gea Lionello, Gaia Bermani Amaral, Simone della Croce, Sara Santostasi
    • Année
      2005
    • Durée
      1h 36
    • Pays de production
      Italie
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