IL RICHIAMO

IL RICHIAMO

LE VOYAGE DE LUCIA

Stefano Pasetto

0h 1min
2021
Story of IL RICHIAMO
IL RICHIAMO Buenos Aires, de nos jours. Lea est une jeune Italienne un peu déboussolée qui travaille dans un abattoir de volailles. Elle vit une sorte de bohème avec Marco, tatouages et piercings en tous genres dans une petite maison meublée de bric et de broc. Lucia est hôtesse de l’air. Elle a la quarantaine et un équilibre fragile. Elle est mariée avec Bruno et elle vit dans un bel appartement d’un quartier plutôt huppé. Jadis elle donnait des leçons de piano et un vieil antiquaire se souvient d’elle. C’est justement dans cette boutique que Lea se trouve face à un piano et l’envie lui prend de prendre des leçons. Elle demande l’adresse d’un professeur. C’est ainsi que les deux femmes se rencontrent. Entre Lucia, secrète, introvertie, et Lea, désinvolte, fofolle, naît petit à petit une relation délicate. Lea s’attache à elle, et Lucia se laisse entraîner dans une sorte de dérive affective. Le jour où Lea lui annonce qu’elle part pour la Patagonie et qu’elles ne se verront plus, le désir de Lucia éclate au grand jour. Lea part s’occuper d’un bateau qui lui a été légué et Lucia la suit, au bout du monde.   Au-delà de l’idée de limite, habiter dans un lieu de frontière est quelque chose de très suggestif. Je suis très fasciné, par exemple, par les côtes rocheuses. Il y a quelques années je suis allé habiter à la mer, mais j’ai toujours en tête une sorte de classement des maisons qui sont le plus près possible de la côte, comme si idéalement j’estimais le courage de ceux qui osent vivre le plus près possible du vent, de l’eau, des éléments atmosphériques. Les lieux ont pour moi une grande importance, il y a presque toujours au départ un lieu sur lequel se greffe une situation émotionnelle qui fait naître une scène. Même avant les personnages. Stefano PASETTO, Propos recueillis par Federica IVALDI, cinemavvenire.it, 5 avril 2006   J'aime les signes qui deviennent des témoignages du passé. Ce qui les a provoqués n’est ni important ni pertinent car leur signification réside dans la perspective du temps qu'ils représentent. Ils témoignent des marques que le temps laisse sur le corps, l’esprit et l'histoire de chacun d'entre nous. Stefano PASETTO, Propos recueillis par Caterina ROTUNNO, Corriere canadese, 14 septembre 2010
  Titre original (argentin) : LA LLAMADA
    • IL RICHIAMO

      Buenos Aires, de nos jours. Lea est une jeune Italienne un peu déboussolée qui travaille dans un abattoir de volailles. Elle vit une sorte de bohème avec Marco, tatouages et piercings en tous genres dans une petite maison meublée de bric et de broc.
      Lucia est hôtesse de l’air. Elle a la quarantaine et un équilibre fragile. Elle est mariée avec Bruno et elle vit dans un bel appartement d’un quartier plutôt huppé. Jadis elle donnait des leçons de piano et un vieil antiquaire se souvient d’elle. C’est justement dans cette boutique que Lea se trouve face à un piano et l’envie lui prend de prendre des leçons. Elle demande l’adresse d’un professeur.
      C’est ainsi que les deux femmes se rencontrent. Entre Lucia, secrète, introvertie, et Lea, désinvolte, fofolle, naît petit à petit une relation délicate. Lea s’attache à elle, et Lucia se laisse entraîner dans une sorte de dérive affective. Le jour où Lea lui annonce qu’elle part pour la Patagonie et qu’elles ne se verront plus, le désir de Lucia éclate au grand jour. Lea part s’occuper d’un bateau qui lui a été légué et Lucia la suit, au bout du monde.

       

      Au-delà de l’idée de limite, habiter dans un lieu de frontière est quelque chose de très suggestif. Je suis très fasciné, par exemple, par les côtes rocheuses. Il y a quelques années je suis allé habiter à la mer, mais j’ai toujours en tête une sorte de classement des maisons qui sont le plus près possible de la côte, comme si idéalement j’estimais le courage de ceux qui osent vivre le plus près possible du vent, de l’eau, des éléments atmosphériques. Les lieux ont pour moi une grande importance, il y a presque toujours au départ un lieu sur lequel se greffe une situation émotionnelle qui fait naître une scène. Même avant les personnages.

      Stefano PASETTO, Propos recueillis par Federica IVALDI, cinemavvenire.it, 5 avril 2006

       

      J'aime les signes qui deviennent des témoignages du passé. Ce qui les a provoqués n’est ni important ni pertinent car leur signification réside dans la perspective du temps qu'ils représentent. Ils témoignent des marques que le temps laisse sur le corps, l’esprit et l'histoire de chacun d'entre nous.

      Stefano PASETTO, Propos recueillis par Caterina ROTUNNO, Corriere canadese, 14 septembre 2010

      Titre original (argentin) : LA LLAMADA

    • Réalisation
      Stefano Pasetto
    • Scénario
      Stefano Pasetto, Veronica Cascelli
    • Image
      Guillermo Nieto
    • Montage
      Alessio Doglione
    • Musique
      Andrea Farri
    • Producteur (s)
      Rosanna Seregni, Pier Andrea Nocella, Gianni Minervini
    • Productions
      Iter Film, Rai Cinema, DockSur avec la contribution du MiBAC
    • Vente à l’étranger
      Adriana Chiesa Enterprises
    • Interprètes
      Sandra Ceccarelli, Francesca Inaudi, Cesàr Bordon, Guillermo Pfenning, Arturo Goetz, Julieta Cardinali, Hilda Bernard, Juan Cresta
    • Année
      2010
    • Durée
      1 h 33
    • Pays de production
      Italie, Argentine
    • Citation
      "Puerto Madryn, en Patagonie. Je pars demain matin. Je suis heureuse."
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